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Les origines de la Maison MAZO

Posté par Patrice Guerin le 3 juin 2017

Mazo 51  Mazo 52  Mazo 53  Mazo 54  Mazo 55

Il n’y a pas de certitude concernant la date d’origine de la Maison MAZO. Il est généralement dit que Elie Xavier MAZO (voir PORTRAITS) aurait crée en 1892 une entreprise commerciale destinée à vendre tous les appareils “au goût du jour” : électricité domestique ; appareils, accessoires et fournitures pour la photographie ; appareils et vues de projection ; optique pour la vue, boussoles, microscopes, etc. : musique, partitions et machines parlantes ; etc. C’est un habille commerçant qui soutient ses ventes par la publication de très nombreux catalogues, fascicules et ouvrages de toutes sortes.

Voir : Les publications MAZO et les principaux titres

Mazo 56  Journal du 1er octobre 1945

Dans une publication datant du 1er octobre 1945, destinée à rappeler la présence de la Maison MAZO dans “l’enseignement lumineux sous toutes ses formes”, il est écrit en introduction « c’est vers 1880 que la lanterne magique est devenue da “lanterne à projection”. C’est vers 1889 qu’on a commencé à comprendre le parti qu’on pouvait en tirer pour l’enseignent par l’aspect. C’est en 1889 que M. Elie Xavier MAZO fonda la Maison. Il avait été l’un des rouages essentiels de la Maison LAVERGNE, fondée en 1879, et de la Maison CLEMENT & GILMER [NDLR successeurs de LAVERNE] dont précisément M. MAZO était l’exportateur, car en ce temps là la lanterne française faisait prime sur le marché mondial de la Projection. »

Voir : Histoire de l’entreprise MAZO

Mazo 57  “La Maison MAZO est la première Maison de Projection“ publicité provenant d’un catalogue MAZO vers 1905/10.

Sans avoir l’impression d’exagérer – il s’agit d’un document commercial – il est ensuite dit que la Maison MAZO « s’est toujours trouvée à la tête des innovations les plus sensationnelles, Photographie d’une part, Cinématographie de l’autre ! » Il convient de préciser que la photographie est née 50 ans avant la création de la Maison MAZO et que, durant cette période, les principales inventions ont eu lieu !

Mazo 58 Cette gravure, reproduit en 1945, est parue dans l’un des tous premiers catalogues datant de 1890 environ.

Voir : Lanternes de projection HELIOS de Mazo

 

 

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Spectacle de lanterne magique “Le fantôme de Robinson Crusoé”

Posté par Patrice Guerin le 20 octobre 2015

Vendredi 13 novembre 20 h au théâtre impérial de Compiègne

Compiegne 07 Filage de la projection au théâtre Impérial de Compiègne – A gauche le comédien Nathan Willcocks, au centre Laure Parchomenko et Laurent Mannoni, à droite la harpiste Aliénor Mancip - Photo PG

La lanterne magique, apparue au XVIIe siècle, est une machine d’optique qui a permis pour la première fois de projeter sur un écran, dans une salle obscure, des images peintes, fixes ou animées, représentant des fantômes, des voyages, des portraits, des illusions et visions oniriques, etc. « Ces appareils, conduits par des mains habiles, permettent en un mot d’élever la projection à un art véritable, lorsqu’ils font apparaître les tableaux et les défilés qui composent la mise en scène de ces épopées si connues des Cabarets Montmartrois à la fin du XIXe siècle ! » Citation d’Alfred MOLTENI, catalogue N°89 vers 1900.
Pour voir le spectacle : CLIQUER ICI

Compiegne 02

La séance exceptionnelle proposée par la Cinémathèque française consistait à ressusciter cet art perdu. Durant 1h15, un public très nombreux a découvert, ébahi, les aventures de Robinson Crusoé, les fantômes et squelettes en tous genres de la fantasmagorie, ainsi que de jolies vues sur Napoléon avant de terminer par quelques séries humoristiques et les traditionnels chromatropes de toute beauté, le tout aux sons de la harpe et des commentaires du “bonimenteur”. Pour clore la projection, de surprenantes volutes ont envahi l’écran durant quelques minutes déclenchant des applaudissements extrêmement nourris.

Voir : Vues fondantes – Dissolving views - Projection de phénomènes météorologiques

Compiegne 04  Lanterne triple Riley Brothers à Bradford 1887 – Collection Cinémathèque Française

Voir : Lanternes multiples ou POLYORAMAS

Ce spectacle, réalisé “à l’ancienne” grâce à une triple lanterne de projection est une création originale et n’a été représenté qu’une seule fois à Compiègne. Il a été rendu possible grâce aux collections de la Cinémathèque française et du Centre national de la cinématographie qui comprennent 25 000 plaques de verre de lanterne magique du XVIIIe siècle aux années 1900 – l’une des plus belles collections au monde.

Compiegne 08  Projection au théâtre Impérial de Compiègne – Photo PG

Deux “lanternistes” sont aux commandes de l’appareil de projection : Laurent Mannoni et Laure Parchomenko. Les projections sont accompagnées par le comédien Nathan Willcocks, la harpiste Aliénor Mancip et le bruiteur Zak Mahmoud.

Compiegne 09  Projection au théâtre Impérial de Compiègne – Photo PG

Ce spectacle constitue l’ouverture du Festival du film de Compiègne, sous la direction artistique de Laurent Véray.
Office de Tourisme de l’Agglomération de Compiègne place de l’Hôtel de ville 60200 Compiègne. Tél. 03 44 40 01 00.
Captation : Travel(l)ing Audiovisuel – 2015.

 

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Le cinématographe LUMIERE et la lanterne MOLTENI

Posté par Patrice Guerin le 26 mars 2014

Lumiere 01  Lumiere 02  Lumiere 03  Lumiere 04  Lumiere 05  Lumiere 06  Lumiere 07  Lumiere 08  Lumiere 09  Lumiere 10  Lumiere 11  Lumiere 12

Depuis 1895, l’invention du Cinématographe par les Frères LUMIERE a fait couler beaucoup d’encre et son centenaire a été largement célébré dans le monde entier. Nous ne referons pas ici, une énième version de cette invention. Tout est écrit dans le brevet pris conjointement par les frères LUMIERE le 13 février 1895.

VOIR : Les films chronophotographiques de MAREY

Lumiere 13  Extrait du brevet n° 245 032 des frères LUMIERE datant du 13 février 1895 – Document INPI

Entre le 13 février et le 28 décembre 1895, date de la première représentation commerciale au Grand Café de Paris, les frères LUMIERE font une dizaine de projections privées pour présenter leur invention. Le succès est à chaque fois considérable : le 11 juin pour le Congrès de photographes à Lyon, le 11 juillet à la Revue générale des sciences à Paris, le 10 novembre devant l’Association belge de photographes, le 16 novembre dans l’Amphithéâtre de la Sorbonne…

Lumiere 14  Extrait du brevet n° 219 350 de Léon BOULY datant du 12 février 1892 – Document INPI

Le terme “Cinématographe” n’a pas été inventé par les frères LUMIERE, mais par Léon BOULY trois ans plus tôt. A l’époque, il existe d’autres procédés tels que le “Théâtre Optique” d’Emile REYNAUD (brevet n°194 482 du 1er décembre 1888), le “Kinetograph” d’EDISON (brevet du 24 août 1891) ou le “Phonoscope” de Georges DEMENY (brevet n° 219 830 du 3 mars 1892).

VOIR : Emile REYNAUD, le Théâtre Optique et les Pantomimes lumineuses - Une visionneuse publique, la lanterne magique électrique

Lumiere 15

[ Persuadé que l’invention de ses fils doit être exploitée commercialement, Antoine LUMIERE organise une soirée dans le Salon indien du Grand Café situé 14 boulevard des Capucines à Paris. Il a loué la salle à monsieur VOLPONI, le propriétaire. Ce dernier a cédé son sous-sol pour un an et 30 frs par jour, refusant les 20% sur la recette tant il témoigne peu de confiance dans le succès de l’entreprise. Devant la porte du Salon Indien qui jouxte celle du Grand Café, un homme distribue des prospectus aux passants « Cinématographe Lumière, entrée 1 franc. » ]

Lumiere 16

[ Le premier soir 33 personnes seulement payent leur place, juste de quoi rembourser la location de la salle (cliquer ici). Celle-ci contient une centaine de sièges. Le public, auquel se sont joint quelques invités, s’installe et la lumière s’éteint. Sur la toile blanche de l’écran apparaît la projection photographique des portes de l’usine Lumière à Lyon. L’image est fixe « C’est encore un spectacle de lanterne magique » murmure-t-on, déçu. Et tout à coup l’image s’anime… Tout bouge, c’est la vie même, d’une vérité stupéfiante ! ]

Lumiere 17  Réaction du public assistant à une charge de cuirassier

Lumiere 18  Réaction du public assistant au coucher de la parisienne

Georges MELIES, directeur du théâtre ROBERT-HOUDIN, qui fut invité par Louis LUMIERE à assister à son spectacle, raconte très bien ce qu’il a ressenti dans ce témoignage sonore : cliquer ici.

Lumiere 21  Lumiere 22  Lumiere 28  Lanterne et arc électrique BOULADE Frères à Lyon – Photos SVV Argenteuil ©*

[ Lorsque la salle est à nouveau éclairée, Antoine LUMIERE, organisateur de la soirée, recueille les applaudissements les plus mérités. Des curieux parviennent à voir le Cinématographe, caché dans une cabine en velours, à l’abri des regards. C’est Jacques DUCOM, un expert en photographie, qui est chargé de régler la lampe à arc de la lanterne, fabriquée à Paris par Alfred MOLTENI. C’est elle qui projette une lumière vive à travers la petite boîte d’ébénisterie en noyer – le Cinématographe proprement dit – dont l’intérieur semble très élaboré. ]

Lumiere 19

Il est possible d’utiliser n’importe quelle lanterne de projection, mais il faut qu’elle possède un système d’éclairage suffisamment puissant pour permettre une image lumineuse et assez grande sur l’écran de la salle. Il faut alors prendre des précautions pour éviter l’inflammation de la pellicule en celluloïd, matière extrêmement inflammable. « Pour remédier à cet inconvénient, on interpose souvent entre le condensateur et la pellicule une cuve contenant une solution d’alun qui absorbe la chaleur de la source lumineuse. Messieurs LUMIERE ont imaginé de supprimer cette cuve et de remplacer le condensateur formé de lentilles de verre par un ballon rempli d’eau. De préférence distillée ou additionnée de quelques gouttes d’acide acétique… Après trente ou quarante minutes de fonctionnement, l’eau contenue dans le ballon entre en ébullition, ce qui n’offre aucun inconvénient. Pour éviter les projections de l’eau en ébullition, il suffit d’y plonger un petit morceau de coke suspendu à l’extrémité d’un fil métallique. »

Lumiere 24  Lumiere 25  Lumiere 23  La caméra LUMIERE sert à la fois pour les prises de vues et la projection – Photos SVV Argenteuil ©*

[ Charles MOISSON, qui a fabriqué au début de 1895 le premier prototype de caméra, d’après le brevet du 13 février, est chargé de tourner la manivelle. L’exemplaire qui a servi pour la première représentation publique est sorti des ateliers de Jules CARPENTIER. Il est disposé sur une sorte de chevalet. La pellicule tombe directement dans un sac placé au dessous. Elle est rembobinée par un petit dévidoir à manivelle dû aussi à l’imagination de Louis LUMIERE.  Enfin au mur se trouver accroché le tableau électrique qui permet de surveiller l’intensité des charbons incandescents de la lampe à arc. ]

Lumiere 26 « Cet ensemble tout neuf, qui donne de si beaux résultats, excite la convoitise ! » Photo SVV Argenteuil ©*

[ L’un des invités, le célèbre illusionniste Georges MELIES, propriétaire du théâtre ROBERT-HOUDIN, demande à Antoine LUMIERE le prix de son appareil. La réponse est nette : « L’invention n’est pas à vendre. Pour vous, elle serait la ruine. Elle peut être exploitée quelque temps comme une curiosité scientifique ; en dehors de cela elle n’a aucun avenir. » Georges MELIES et d’autres invités n’en sont pas persuadés. Ils se demandent déjà comment ils pourront faire de la photographie animée sans les LUMIERE. ]

NB : Les passages entre crochets […] sont extraits de l’ouvrage “Chronique du Cinéma” paru aux Editions Chronique en 2002 – Cliquer ici.

Layout 1

* Le cinématographe LUMIERE présenté dans cet article fait parti de la collection du Dr Paul GENARD “Les Lumière” qui a été vendue le samedi 5 avril 2014 par Marie-Laure THIOLLET à la Maison de Vente d’Argenteuil (95) contact : 01 34 23 00 00. Expert Christophe GOEURY tél : 01 42 54 16 83.

 

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Visionneuse MONOCLE ou MAGNASCOPE avec plaques de projection MAZO

Posté par Patrice Guerin le 7 janvier 2014

Visionneuse 01  Visionneuse “Le Vérant” munie d’une lentille de 11cm ou 15cm pour regarder les photographies sur papier

Depuis l’antiquité, l’homme s’est servi d’une loupe pour améliorer la vision de petits objets ou de certains détails invisibles à l’œil nu. Il s’agit de l’instrument d’optique le plus simple qu’il soit, composé essentiellement d’une lentille convexe en verre de plus ou moins grand diamètre. Cette lentille – ou ces lentilles lorsqu’il s’agit d’une visionneuse stéréo – est habillée de différentes manières pour en faire un accessoire pratique allant de petits systèmes pliants à de véritables meubles extrêmement décoratifs.

Voir : Cartes de visite photographique - Cartoscope Panoptic - Une visionneuse publique, la lanterne magique électrique - CHROMORAMA

Visionneuse 02

Cette visionneuse  pliante de table, appelée monocle car elle ne possède qu’une seule loupe de 97mm de diamètre, permet d’agrandir une image afin de l’observer dans tous ses détails. On disait à l’époque que « les monocles permettent de voir fortement grossies et avec relief les vues ordinaires » l’effet “relief” n’étant qu’une impression due au grossissement de la lentille. Plus celle-ci était d’un grand diamètre plus l’observation était confortable en permettant de regarder avec les deux yeux. En Grande-Bretagne on l’appelle souvent Magnascope.

Visionneuse 03  Visionneuse 04  Visionneuse 05

Ce modèle permet d’observer aussi facilement des vues opaques, de type carte postale, que des vues transparents, comme des plaques de lanterne magique, en les insérant tout simplement dans l’une des deux rainures situées à l’arrière.

La visionneuse deviendra de plus en plus nécessaire lorsque la taille des images à observer se réduira. L’apparition du format 24x36mm dans les années 1920 et son développement après la seconde Guerre Mondiale  propulsera sur le marché une multitude de petites visionneuses plus originales les unes que les autres.

Visionneuse 06     Visionneuse 07

Visionneuse 08     Visionneuse 09

Visionneuse 10     Visionneuse 11

Visionneuse 12     Visionneuse 13

Visionneuse 14     Visionneuse 15

Visionneuse 16     Visionneuse 17

Cette série de 12 plaques panoramiques en chromolithographie, de format 30cm x 9cm, porte le n°110 au catalogue MAZO de 1910. Elle s’intitule “Une maison bien tranquille”. On y voit “Les rafraichissements de la campagne – Une chasse sous Louis XV – La noce au village – Cavaliers exotiques – Scènes comiques nègres – Promenades des vacances – Un drame au théâtre – Arabes petite caravane – Spécimens de cavaliers – Vendredi trouve un dimanche – Les instruments de musique. »

Visionneuse 18  Extrait du catalogue MAZO 1910

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Projections et Colportages, la lanterne magique au XVIIIe siècle

Posté par Patrice Guerin le 25 avril 2013

C o n f é r e n c e   d u   C o n s e r v a t o i r e   d e s   T e c h n i q u e s

CINEMATHEQUE  FRANCAISE
51 rue de Bercy Paris 12e

Vendredi 17 mai 2013 à 14h30

Plein tarif 4 € / tarif réduit 3 €/ Forfait Atout Prix et Carte CinEtudiant 2.5 € / Libre Pass Accès libre
Pour plus d’informations cliquer ici

Projections et Colportages, la lanterne magique au XVIIIe siècle dans Evenements colporteur

Lanterne de colporteur, collection Roger GONIN en dépôt à la Cinémathèque française, photographie Roger GONIN

Il y a quelques années, Roger GONIN découvrait en Auvergne un objet d’une rareté exceptionnelle : une lanterne magique de colporteur, avec dix plaques de verre peintes à la main. Cet appareil fragile, en bois et fer-blanc, à l’aspect modeste, est l’un des très rares témoins du métier de projectionniste ambulant.

Certaines des plaques conservées, simples ou à système, peintes avec grande minutie, représentent des images de propagande pour Napoléon Bonaparte pendant le Consulat. D’autres résistent à une identification précise.

Menant une véritable enquête policière, Roger GONIN est parti à la recherche des origines de cette machine.
-       Comment se déroulait une séance de projection avec cet appareil ?
-       Comment comprendre cette iconographie ?
-       Qui était le colporteur de cette lanterne magique ?

Colporteur 2Achat : cliquer ici

En février 2016, Roger Gonin publie un livre intitulé “Les savoyards, montreurs de lanterne magique”. L’ouvrage relate l’histoire de cette découverte et l’enquête qu’il a effectué pour retrouver les trace de ces Savoyards « des Alpes du Sud” qui sillonnaient la France avec leur bardas sur le dos. On y voit de nombreuses gravures de colporteurs et de montreurs de lanterne magique.

Voir : Montreurs de lanterne magique  -  Une séance de lanterne magique chez les Grandpierre  -  Lanterne magique et projections familiales – Toverlantaarn

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Roger GONIN est administrateur général au Festival du Court-Métrage de Clermont-Ferrand depuis 1980 (Responsable pour la sélection internationale de la vidéothèque du Marché du film). Collectionneur, il est membre de la Magic Lantern Society et a conçu deux expositions sur la lanterne magique en 1998 au Musée des Beaux-Arts de Roger Quillot (Clermont-Ferrand) et en 2001 à la Bibliothèque Universitaire des Cézeaux.

 

 

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