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Éclairage lanterne magique Système AUBERT

Posté par Patrice Guerin le 14 juillet 2021

Aubert Lamp 1Lampe d’éclairage à huile AUBERT pour lanterne magique, 1854.

Au milieu du XIXe siècle, les seules sources d’éclairage sont la bougie CLIQUER ICI ou la lampe à huile qui n’a cessée d’être améliorée depuis la fin du XVIIIe siècle CLIQUER ICI. Dans le domaine de la projection, hormis quelques tentatives de projection avec l’arc électrique, par Duboscq et Foucault, CLIQUER ICI le seul éclairage pratique est la lampe à huile à modérateur CLIQUER ICI. Il faudra attendre 1870 pour voir apparaître les premières lampes à pétrole conçues pour la projection CLIQUER ICI.

Aubert Lamp 2  Aubert Lamp 3 Brevet AUBERT du 28 octobre 1854.

Le 28 octobre 1854, “Louis AUBERT, fabricant d’instruments de physique à Paris, rue Grenetat n°3” dépose un brevet de quinze ans pour « un système d’éclairage applicable aux lanternes magiques, fantasmagories, polyoramas, etc. dit “Système Aubert” ».

VOIR : Lanterne magique cylindrique Aubert

Aubert Lamp 4 Extrait du brevet AUBERT.

Cet éclairage repose sur la combinaison d’une lampe à niveau constant, grâce à un réservoir placé à l’arrière (Fig.2), et d’un système mobile verticalement et horizontalement. Elle est spécialement étudiée pour les appareils de projection mais peut aussi servir de lampe de bureau.

La mèche cylindrique (Fig.3), à courant d’air centrale repose sur le système inventé par Argand en 1782. Elle permet d’obtenir un éclairage plus efficace que la simple mèche plate et correspond parfaitement aux besoins de la projection.

Le système d’éclairage, composé d’un réservoir, d’un support cylindrique de mèche et d’un miroir réflecteur (Fig.6) est monté sur un support composé d’une tige en métal fendue sur toute sa hauteur et d’un pied (Fig.4) s’adaptant parfaitement aux glissières placées à l’intérieur de la lanterne magique.

Enfin une tige métallique (Fig.5) permet de positionner et de maintenir le verre au dessus de la flamme provenant de la mèche cylindrique.

Aubert Lamp 5 Dessin du “Système Aubert” provenant du brevet (source Trésors de l’INPI). A noter le réservoir différent par rapport au modèle fabriqué (voir début d’article).

 

 

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Lanterne magique cylindrique AUBERT

Posté par Patrice Guerin le 5 juin 2021

Aubert Cylind 01Lanterne cylindrique Aubert

Alors que la Maison Lapierre existe depuis 6 ans, Louis Aubert dépose un brevet pour une lanterne magique cylindrique très innovante à l’époque. Fabriquée en fer blanc, elle est rutilante avec un corps en métal blanc brillant, des galeries inférieure et supérieure finement découpées avec vernis rouge, une base de cheminée cylindrique et conique en cuivre et un chapeau de cheminée pyramidal godronné peint en noir. Ce modèle mesure 39 cm de haut.

Aubert Cylind 02  Plaque d’identification située sous l’objectif

A l’époque il n’existe que le modèle carré et les lanternes aux vernis multicolores ne sont pas encore fabriquées.

VOIR : Lanterne magique carrée en fer blanc - Lanternes magiques jouet

Cette lanterne “breveté” est présentée dans l’additif du brevet n°21204 déposé le 28 octobre 1854 par “Louis Aubert, fabricant d’instruments de physique à Paris, rue Grenetat n°3”.

VOIR : Éclairage lanterne magique Système AUBERT

Aubert Cylind 03  Aubert Cylind 04  Pages du certificat d’addition du 16 janvier 1855. Source INPI.

Certificat d’addition du 16 janvier 1855 : « les perfectionnements que je viens d’annexer à mon brevet principal comportent les caractères distinctifs suivants :

L’application à l’appareil d’un système de ventilation pour favoriser la bonne combustion de la lampe.

Aubert Cylind 05Vue arrière de la lanterne cylindrique Aubert

La forme cylindrique du corps de la boite de manière à supprimer toute espèce d’angle ou de recoin à l’intérieur de l’enveloppe, à éviter aussi tout séjour d’évaporation dans les angles supprimés et favoriser l’évaporation.

Aubert Cylind 06b  Vue intérieur de la lanterne cylindrique Aubert

Le nivellement du fond sur lequel sont placées les rainures directrices de la lampe à la hauteur même de la porte à charnière pour en faciliter l’introduction et la sortie.

Aubert Cylind 07  Vue du décor latéral de la lanterne cylindrique Aubert

Le perlage ornementé de la lanterne formant un dessin de l’effet le plus gracieux… qui se distingue de l’ornementation assez grossière des lanternes ordinaires (carrées).

Aubert Cylind 08Vue du passage de vue avec plaque de verre de 7,8 cm de haut

La suppression de l’embase carrée qui existe d’ordinaire à l’extérieur de l’enveloppe et d’où part le tube objectif et la disposition à l’intérieur du corps d’un canal transversal pour le placement et le déplacement des images.

Aubert Cylind 09Vue du dessous

Une galerie à jour forme son couronnement inférieur et permet à l’air extérieur de pénétrer dans l’intérieur du corps par des ouvertures ménagées sur le fond du dit corps.

 

 

 

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La vulgarisation des Sciences par les Projections Lumineuses

Posté par Patrice Guerin le 11 juillet 2019

Vulgarisation 01“Leçons de Physique Expérimentale” par l’abbé NOLLET, tome premier 1783.

Déjà au XVIIIe siècle les “Leçons de Physique Expérimentale” et autres “Récréations Scientifiques” attirent de nombreux curieux autour de grands savants vulgarisateurs tels que l’abbé NOLLET. Quant au comte De PARROY il utilise une lanterne magique pour l’éducation du Dauphin, fils du roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette.

VOIR : Leçons de Physique Expérimentale de l’abbé NOLLET - Lanternes magiques précurseurs

Vulgarisation 02  Affiche “Société Populaire des Beaux-Arts” par Alphonse Mucha 1897. Affiche MUCHA pour la société populaire des beaux-arts

Durant la seconde moitié du XIXe siècle les Projections Lumineuses sont un outil essentiel aussi bien dans les conférences mondaines que dans l’éducation populaire. Elles seront utilisées par toutes les sociétés d’Éducation Populaire qui apparaitront durant cette période.

VOIR : La Ligue de l’Enseignement et l’Education Populaire - L’arrivée des CONFERENCES ILLUSTREES à l’école, d’après René LEBLANC - La Société Nationale des Conférences Populaires - La Société d’Enseignement par les projections lumineuses

Vulgarisation 03  “L’Art des Projections” par l’abbé MOIGNO, 1872.

L’un des premiers à promouvoir l’enseignement par l’image fut l’abbé MOIGNO qui voulut mettre en place, dès 1852, « un enseignement élémentaire, rendu accessible à toutes les intelligences avides de savoir et capables de quelque effort, mais aussi un enseignement élevé toujours au courant des progrès accomplis… En outre des expériences faites avec les instruments les plus perfectionnés… appellera à son aide une série de tableaux reproduits par la photographie sur verres transparents, et projetés à la lumière, soit électrique, soit oxhydrique, sur un très vaste écran visible de toutes les parties de la salle. » Communication faite par l’abbé MOIGNO à la Société Française de Photographie, le 12 janvier 1872.

VOIR : L’abbé MOIGNO et la vulgarisation scientifique

Vulgarisation 04Catalogue des Projections MOLTENI, vues pour conférences et cours d’adulte.

Alfred MOLTENI se fera un devoir de promouvoir l’usage des Projections Lumineuses dans l’enseignement chaque fois qu’il le pourra. En 1880, il animera avec Stanislas MEUNIER, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, une démonstration magistrale des possibilités offertes par la lanterne de projection, devant plus de 2000 personnes de l’Instruction Publique.

VOIR : Les projections à l’école - L’enseignement par les yeux

Vulgarisation 05  Catalogue “L’Enseignement lumineux par l’Aspect”par Mazo, 1938.

Plus tard la Maison de la Bonne Presse et la Maison Mazo contribueront à l’essor de “L’Enseignement par l’Aspect” en publiant des catalogues, collections de vues et en commercialisant le matériel de projection adéquat.

VOIR : Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE - Histoire de l’entreprise MAZO

Vulgarisation 06 “Science pour tous” BNF : CLIQUER ICI

Pour terminer ce rapide panorama des “Sciences pour tous” il convient de visiter le très beau sujet mis en ligne par la BNF (ci-dessus) et de consulter le catalogue de l’exposition “Lumineuses Projections”, réalisée par le MUNAÉ (MUsée NAtional de l’Éducation) à Rouen du mois d’avril 2016 à janvier 2017.

Exposition : Lumineuses Projections !

 

 

 

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CATALOGUES

Posté par Patrice Guerin le 16 décembre 2017

Cette page présente un certain nombre de catalogues en ligne concernant les Projections Lumineuses, issus de nos collections ou d’autres bibliothèques. Ils ont été numérisés et mis en ligne par un organisme indépendant et sans but lucratif accessible dans le monde entier grâce au Web.

Merci de ne pas abuser des copies et téléchargements et d’aider cet organisme dans la mesure de vos possibilités. CLIQUER ICI

 

Livre A. MOLTENI

Livre Molteni 2 ed  “Instructions Pratiques sur l’emploi des Appareils de Projection” par A. MOLTENI. 2e édition, 212 pages, dépôt légal 1881. CLIQUER ICI

 

Catalogues MOLTENI et RADIGUET & MASSIOT

Catalogue M01  Projections MOLTENI – Catalogue N°32, vers 1875, 57 pages “Vues sur verre pour projection, Europe, Asie, Afrique et divers”. CLIQUER ICI

Catalogue M02  Projections MOLTENI – Catalogue N°38, 5e édition, 1er fascicule Astronomie, 40 pages “Catalogue Général des vues Scientifiques et Littéraires”. CLIQUER ICI

Catalogue M03  Projections MOLTENI – Catalogue N°38, 5e édition, 2e fascicule Physique et Chimie, 54 pages “Catalogue Général des vues Scientifiques et Littéraires”. CLIQUER ICI

Catalogue M04  MOLTENI – Catalogue N°39, 1880, 21 pages “Tarif spécial des Lanternes Magiques, Fantasmagories, Polyoramas, Tableaux et Accessoires – Articles de commerce”. CLIQUER ICI

Catalogue M05  Projections MOLTENI – Catalogue N°55, 41 pages “Diapositives de la Maison York & Son”. CLIQUER ICI

Catalogue M06  Projections MOLTENI – Catalogue N°68, 3e édition, 45 pages “Conférences et Cours d’Adultes”. CLIQUER ICI

Catalogue M07  Projections MOLTENI – Catalogue N°104, 3e édition, 133 pages “Vues de Voyages et Explorations”. CLIQUER ICI

Catalogue M08  Projections MOLTENI – Catalogue N°104 bis, 3e édition, 89 pages “Vues de Voyages et Explorations”. CLIQUER ICI

Catalogue M09  Projections MOLTENI – Catalogue N°105, 1re édition, 57 pages “Classement méthodique des collections”. CLIQUER ICI

Catalogue M10  RADIGUET & MASSIOT – Catalogue N°89, IVe partie 2e édition, 53 pages “Cinématographie”. CLIQUER ICI

 

Autres catalogues

Catalogue S01  E. MAZO – Catalogue N°11, 1898, 37 pages “Appareils et Vues de Projection”. CLIQUER ICI

Catalogue S02  E. MAZO – Catalogue général N°50, 1812/13, 583 pages “Appareils, Accessoires et Vues pour la Projection”. CLIQUER ICI

Catalogue S03  G. GILMER – Catalogue N°26, vers 1920, 125 pages “Appareils de Projections Lumineuses et accessoires”. CLIQUER ICI

Catalogue S04  DEYROLLE – Catalogue de Micrographie, juillet 1900, 53 pages. CLIQUER ICI

Catalogue S05  DEYROLLE – Catalogue des diapositives pour projections, juillet 1912, 151 pages. CLIQUER ICI

Catalogue S06  DEYROLLE – Liste complémentaire des Photographies sur Verre, juillet 1921, 49 pages. CLIQUER ICI

Catalogue S07  DEYROLLE – Minéralogie, Géologie, Paléontologie, Préhistoire, Prospection, etc. mars 1929, 68 pages. CLIQUER ICI

 

Catalogue Z01  De nombreux autres catalogues français et étrangers sont en ligne sur le site “Media History Digital Library”. CLIQUER ICI

 

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Histoire des Epidiascopes

Posté par Patrice Guerin le 26 février 2017

Epidiascope 01b  Epidiascope LEITZ au lycée de Toulon – Années 1930

L’Epidiascope est un appareil relativement simple qui peut projeter aussi bien des documents transparents que des documents opaques. « Ce projecteur, lorsqu’il est bien réglé, peut rendre de très grands services chaque fois qu’il s’agit de présenter un document sur papier en vue de sa facile observation collective. Il est l’outil le plus utile en histoire, en géographie, en toute discipline où la présentation visuelle d’une épreuve graphique est justifiée. »(1)

Epidiascope 07  Epidiascope 08  “Lettres à une Princesse d’Allemagne” par Leonhard EULER tome III 1775

Le mathématicien et physicien Suisse Leonhard EULER (1707-1783) décrit les avantages de ce type de projections dans ses “Lettres à une Princesse d’Allemagne” tome III publié en 1775, lettre CXCVI du 9 janvier 1762.(2) « Il s’agit donc de trouver moyen d’éclairer l’objet le plus qu’on pourra dans la chambre obfcure même fans que la lumière puiffe pénétrer dans la chambre. J’ai trouvé un moyen, & V.A. fe fouviendra que je l’ai exécuté dans une machine de cette nature, que j’ai eu l’honneur  de Lui préfenter, il y a fix ans… Les lanternes magiques ordinaires ne font point conftruites de cette façon et on ne repréfente par elles d’autres objets que des figures peintes sur verre, au lieu que cette machine, dont j’ai imaginé la conftruction, peut être appliquée à toutes fortes d’objets. » Vers 1780, le physicien français Jacques CHARLES (1746-1823) utilise, dans son cabinet de physique, un appareil destiné à projeter l’image agrandie de corps opaques.

Voir : Le MEGASCOPE à l’origine de la projection des corps opaques

Epidiascope 03 Fantascope pour document opaque figurant dans le brevet de ROBERTSON cliquer ici

A la fin du XVIIIe siècle, certains Fantascopes permettent de projeter des vues transparents ou de petits objets opaques. « Si vous offrez un objet renversé en B (fig 9) et qu’il soit bien éclairé par les quinquets vous obtiendrez son image sur un grand châssis tendu en blanc. »(3) Dans les années 1880, la “Lanterne à deux usage” LAVERNE est conçue pour projeter aussi bien des documents transparents et de petits documents opaques en faisant simplement coulisser la boîte supportant l’objectif. L’accessoire nommé “Aphengoscope” permet aussi de projeter des cartes postales.

 Voir : Lanternes de projection scolaires à deux usages LAVERNE

Epidiascope 04  Bilampadaire LEFEVRE : à gauche épiscope, à droite diascope

Le “Bilampadaire” breveté par LEFEVRE en 1876 permet d’effectuer ces deux types de projection, en plaçant ou non un double miroir à l’arrière de l’appareil.

 Voir : Le Lampadorama ou Lampascope bilampadaire LEFEVRE

Epidiascope 05  Epidiascope MASSIOT & Cie – Années 1930

L’Epidiascope prend tout son essor dans les années 1930 grâce à l’utilisation d’ampoules électriques de forte puissance. Il peut être équipé d’une seule ampoule et être de petites dimensions ou posséder deux ampoules de fortes puissances, ventilées, et être de dimensions imposantes surtout lorsqu’il est placé sur un support approprié. L’Epidiascope se caractérise généralement par deux objectifs de diamètres différents orientés vers l’avant. « (A propos du calendrier des Postes) celui-ci est utilisé dans des écoles primaires, professionnelles ou commerciales, pour des leçons d’économie politique. Presque tous les établissements d’enseignement sont pourvus d’appareils de projection dits “épidiascopes” qui permettent d’agrandir et de projeter des impressions sur papier, à condition que celui-ci soit suffisamment glacé. »(4)

Epidiascope 06Epidiascope SEDAINE avec double objectif coulissant – Années 1950

 _________________________

(1) Documents pour la classe, Moyens audio-visuels N°1 édité par le CNDP en septembre 1956, source Gallica.
(2) Livre en ligne sur ECHO cultural Heritage Online cliquer ici
(3) Extrait du brevet ROBERTSON : Brevet d’invention du Fantascope
(4) Bulletin d’informations, de documentation et de statistique du Ministère des Postes, Télégraphes et Téléphones, Imprimerie Nationale 1933, page 71 – Source Gallica
 

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Un banc d’optique ancien fabriqué par la Maison MASSIOT

Posté par Patrice Guerin le 13 août 2014

Banc 19  Banc 02  GALILEE et NEWTON

Les premiers instruments optiques apparaissent aux XVIIe siècle pour étudier l’astronomie. En 1609, GALILEE (1564-1642) utilise une lunette grossissante pour observer les astres et en 1671 Isaac NEWTON (1643-1727) se sert d’un télescope particulier composé de deux miroirs. Cependant l’étude de l’optique a commencé dès l’Antiquité. Les notions de rayons lumineux ainsi que les lois de la réflexion sont déjà connues d’EUCLIDE et de PTOLEMEE. Mais il faut attendre plusieurs siècles et le mathématicien et physicien arabe ALHAZEN (965-1039) pour que les lois de la réfraction soient énoncées.

Voir : La lanterne magique dans les cabinets de physique

Banc 03  Planche de physique provenant de l’encyclopédie F. A. Brockhaus à Leipzig – Début XIXe

Au XIXe siècle, plusieurs opticiens fabriquent des appareils d’optique destinés à observer l’infiniment grand (télescope) ou l’infiniment petit (microscope). A partir de 1850, la Maison DUBOSCQ développe des appareils et accessoires destinés à composer des ensembles optiques pour étudier les principaux phénomènes d’optique.

Voir : Introduction aux projections scientifiques

Banc 04  Eléments optiques DUBOSCQ

« Tous mes efforts, depuis quelques années, ont eu pour but la construction d’instruments que je pourrais appeler populaires, car ils sont destinés à produire les expériences sur une grande échelle et devant un nombreux auditoire. Toute cette partie de l’optique expérimentale était à créer, car, depuis l’abbé NOLLET, SIGAUD DE LA FOND et CHARLES, les physiciens avaient abandonné la voie des expériences amusantes, comme étant contraire à la dignité de la science et au but que l’on se propose en l’expliquant aux élèves. » Avant-propos de Jules DUBOSCQ, dans son catalogue  “Appareils d’optique” publié en 1870.

Voir : La maison d’instruments d’Optique et de Précision SOLEIL – DUBOSCQ – PELLIN

Banc 05  Banc 06

Un banc d’optique est un instrument scientifique principalement composé d’une source lumineuse et d’un rail suffisamment long pour y placer divers accessoires d’optique. Ceux-ci doivent être parfaitement alignés et peuvent être déplacés ou pivotés afin d’observer et de vérifier de nombreuses expériences. Ces accessoires peuvent être complétés par d’autres éléments plus mobiles placés sur des supports indépendants.

Banc 07  Banc optique construit dans les années 1930 par la Maison MASSIOT, successeur de RADIGUET & MASSIOT et de MOLTENI

Voir : RADIGUET & MASSIOT successeur de MOLTENI

Banc 08   Banc 09 Lanterne MASSIOT – Années 1930

La lanterne de projection est montée sur une colonne à hauteur variable, fixée sur un socle en bois adapté pour recevoir le rail du banc d’optique. Elle possède un condensateur amovible de 110mm et peut recevoir divers éclairages tels qu’un arc électrique de 15 à 20 ampères ou une ampoule à incandescence de 20 volts, 20 ampères. Pour évacuer la chaleur, la lanterne est surmontée d’une cheminée rectangulaire caractéristique des modèles RADIGUET & MASSIOT. On la trouve aussi avec une cheminée ronde typique des modèles MOLTENI. A l’avant, cette lanterne peut être équipée d’un système optique de projection avec emplacement pour passe-vues et objectif à crémaillère.

Banc 10

Le rail métallique, en forme de U d’une longueur de 150cm, est supporté par quatre pieds à vis réglables. Il est équipé sur le côté d’une règle graduée permettant de positionner parfaitement les divers accessoires d’optique nécessaires aux expériences à effectuer. Celui-ci est équipé de cinq accessoires signés “LEMARDELEY PARIS”, montés sur patins et colonnes standards. Pour la présentation, l’ensemble est installé sur le rail, mais pour les expériences, seule une combinaison de deux ou trois accessoires suffit.

Banc 11  Diaphragme à fente, réglable par vis micrométrique, et diaphragme à trous de divers diamètres dans un disque tournant.

Banc 12  Lentille plan concave de 68mm montée sur disque pivotant.

Banc 13  Miroir convexe et miroir plan, tous deux de 92mm, montés sur disques pivotants.

Banc 14  Banc d’optique LEMOINE

« Cet appareil, très complet, bien que d’un prix raisonnable, est constitué de très nombreux éléments tous interchangeables. Pour les budgets qui ne permettraient pas une acquisition totale en une seule commande, il est possible de procéder par étapes. C’est pour cela que nous avons constitué plusieurs combinaisons complémentaires. » Les organes essentiels permettant la réalisation d’expériences d’optique géométrique sont : un rail muni d’une règle graduée ; de six patins ; de deux porte lentilles avec huit lentilles de différents foyers ; d’un porte miroir avec trois miroirs (plan, concave, convexe) ; de deux diaphragmes, l’un à fente, l’autre à trous ; de trois tiges, d’un porte lampe à douille et de quatre vues (flèche, réticule, quadrillage, divisions). A ces éléments de base il est possible d’ajouter des accessoires pour la photométrie et l’autocollimation, des accessoires pour la polarisation et l’analyse spectrale, des accessoires pour l’interférence et la diffraction, ainsi qu’un dispositif d’éclairage plus puissant avec lanterne sur colonne et source lumineuse à arc ou à incandescence.

Banc 15  Banc 16  Banc 17

Souvent utilisés dans l’enseignement, il est nécessaire de pouvoir disposer d’une variété de supports permettant le montage de diaphragmes, lentilles, miroirs, prismes, etc.  « Afin de réduire les dépenses, la maison MASSIOT s’est efforcée d’en limiter le nombre en unifiant le diamètre des tiges (10mm et 18mm) qui viennent se fixer soit sur un trépied soit sur un patin de banc. »

Voir : Les prismes et l’étude de la lumière

Banc 18 Petit banc RADIGUET & MASSIOT – 1907

En complément de ces bancs d’optique, assez encombrants et onéreux, plusieurs fabricants de lanternes de projection développent, dès la fin du XIXe siècle, des lanternes à l’avant desquelles il est possible de placer divers accessoires permettant d’effectuer certaines expériences. En 1907, RADIGUET & MASSIOT commercialisent une petite lanterne peu onéreuse parfaitement adaptée à la pratiques d’expériences scientifiques telles qu’elles sont décrites dans un livre intitulé “Les Projections Scientifiques et Amusantes”.

Voir : Lorsque l’enseignement des Sciences devient spectacle, par MASSIOT

 

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Appareil de famille et de classe MOLTENI, le brevet

Posté par Patrice Guerin le 3 mai 2014

Molteni famille 21

Le 17 février 1873, Jules & Alfred MOLTENI (voir PORTRAITS“fabricants d’instruments de précision”, déposent un brevet de quinze ans pour « perfectionnement dans les appareils d’optique tels que fantascopes, lanternes magiques, lampascopes, etc. ».

Molteni famille 22  Molteni famille 23  Molteni famille 24  Source : INPI

« Les lanternes magiques, appelées Lampascopes, qui se font habituellement, se posent sur les lampes comme le représente la fig. 1 du dessin ci-joint. Dans ces appareils, la partie lourde principalement composée des lentilles se trouve en A, c’est-à-dire en haut et en avant de la lampe, de sorte qu’à la moindre secousse le tout perd l’équilibre.

En admettant qu’on équilibre le Lampascope par un contre poids placé en B ou qu’on le relie à la lampe par une attache C comme cela se pratique ; il n’en reste pas moins un appareil relativement lourd et volumineux placé en équilibre à la partie supérieure de la lampe et reposant sur la galerie qui, elle-même la plupart du temps, ne présente pas de solidité comme point d’appui. »

Molteni famille 25  Lampascope collection F.B. – Voir : Lanterne magique Lampascope

« Les inconvénients de cet appareil sont d’autant plus grands qu’il faut s’en servir dans l’obscurité, qu’on l’accroche continuellement en mettant et en retirant les tableaux ou en voulant mettre au point. Il est vrai que dans les appareils plus perfectionnés constituant les fantasmagories et appareils de projection employés dans les cabinets de physique, on dispose l’appareil sur quatre colonnes ou sur une boîte assez haute pour contenir les lampes ordinaires du commerce, mais cette construction a l’inconvénient de faire un appareil haut et volumineux embarrassant pour le transport et difficile à caser.

Nous avons donc cherché à construire un appareil n’ayant pas ces défauts et nous demandons un brevet pour la construction des dit appareils faits en deux ou plusieurs parties mobiles, de n’importe quelle forme ou matière, permettant de réduire à volonté le volume de l’appareil, tout en ayant la stabilité que le lampascope fig. 1 ne possède pas. »

Molteni famille 26  Suite du brevet. Source : INPI

« Sans nous arrêter aux formes ni aux détails de construction, voici quelques exemples de ces nouvelles dispositions.

Fig. 2 Lampascope A supporté par un pied B à rallonge, monté sur une planchette D. Cette disposition remplit bien les conditions énoncées ci-dessus puisque nous avons : 1° solidité, car le poids de l’appareil pèse tout entier sur le pied B au lieu de porter sur la lampe ; 2° petit volume car le pied se dévissant de la planchette et le lampascope s’enlevant du pied, le tout se renferme dans une boîte peu volumineuse.

Fig. 3 Appareil composé de deux boîtes carrées A & B rentrant l’une dans l’autre. Cet appareil est encore une disposition que nous revendiquons parce que sa construction le rend stable et que son démontage le réduit au volume de la boîte B ; la cheminée C et la partie optique D se mettent dans la boîte A, qui elle-même rentre dans la boîte B.

Fig. 4 Cette figure est encore une autre disposition atteignant le même but. Les parties A & B sont cylindriques rentrant à frottement l’une dans l’autre, ce qui permet en outre de régler la hauteur comme du reste, dans les dispositions précédentes. La cheminée C et la partie optique D s’enlèvent et se casent ensuite dans la partie supérieure A, qui s’enfonce ensuite dans le socle B. »

L’appareil de famille fut fabriqué en différentes versions durant une trentaine d’année.

Voir : Appareils de famille, premiers modèles -  Appareil de famille et de classe, modèles postérieurs

Molteni famille 27

Ce brevet est le premier, et l’un des rares brevets, déposé par MOLTENI pour les lanternes de projection.

Molteni famille 28   Molteni famille 29     Molteni famille 30

L’appareil de famille présenté ici, identifié “J. & A. MOLTENI PARIS.”, est un projecteur de la seconde génération. Il possède un corps en fer blanc épais, verni noir avec filets dorés, équipé d’une porte latérale donnant accès à l’éclairage. Celui-ci est une lampe à huile avec modérateur, malheureusement adaptée au pétrole. La cheminée de cet appareil est un peu plus haute que le modèle traditionnel afin de couvrir le long verre de la lampe à huile. Le cône avant est en fer blanc laqué noir, simplement fixé sur la lanterne par des rabats en tôle. Il supporte un objectif double achromatique monté à crémaillère avec bouchon en cuivre.

Voir : Les lanternes de projection MOLTENI 

 

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Le ZOGRASCOPE et les vues d’optique

Posté par Patrice Guerin le 31 janvier 2014

Zograscope 01      Zograscope 12 A droite modèle avec support de loupe en métal – Collection J.-M.P.

Le zograscope est un appareil d’optique principalement composé d’une lentille convexe et d’un miroir articulé permettant de visionner des vues d’optique. Il apparait au XVIIe siècle dans les cabinets de curiosités. En 1677, l’écrivain allemand Johann Christoph KOHLANS note que l’ajout d’une lentille convexe donne « de la largeur, de la familiarité et de la distance aux images provenant de ma Camera Obscura ».

Voir : La lanterne magique dans les cabinets de physique

Zograscope 02  Zograscope 03  Zograscope 08  Zograscope 09  Zograscope 10

Les premiers zograscopes de salon sont commercialisés en Europe dès le milieu du XVIIIe siècle, offrant un nouveau divertissement de qualité lors des réunions mondaines et dans les familles bourgeoises.

Zograscope 04

L’aberration sphérique sur les bords de la lentille et l’utilisation de perspectives exagérées et de couleurs vives sur les vues perturbent la vision et donnent une impression de profondeur et de relief à une image somme toute fort plate. De plus cette lentille, aussi grosse soit-elle, ne permet de voir qu’une partie de l’image, obligeant l’observateur à « découvrir successivement certaines parties de l’image , donnant ainsi l’impression de se déplacer dans un espace idéalisée et imaginaire ».

Zograscope 05  Vue de l’hôtel de ville de Paris prise de la place

Le développement du zograscope correspond à l’édition des premières vues d’optique, initialement appelée “Perpective” car elles abusaient de cet effet obtenu facilement à l’aide de la Camera Obscura.

Camera Obscura  DELLA PORTA utilisant une Camera Obscura. Voir : Les expériences d’optique de DELLA PORTA

D’abord éditées à Paris et à Londres, puis en Allemagne, ces vues sont vendues à des milliers d’exemplaires. Elles permettent à une population aisée de voyager à moindre frais et de découvrir les merveilles du monde bien avant l’apparition de la photographie puis de la carte postale.

Zograscope 06  Vue de la chapelle St Paul à Edimbourg prise de la place d’Yorck

Les vues d’optique sont gravées à l’eau forte sur cuivre, dans un format horizontal. Le titre apparaît inversé en haut de la gravure afin d’être vu à l’endroit lors de l’observation tandis qu’une autre légende figure à l’endroit sous l’image. Par contre l’image est dessinée à l’endroit si bien que son observation à travers un zograscope muni d’un miroir la fait apparaître à l’envers ! Les vues d’optique sont colorées à la main avec des teintes primaires très vives telles que le jaune, le rouge et le vert. Ces vues représentent généralement des perspectives des principales villes et monuments d’Europe ainsi que des panoramas célèbres ou des scènes historiques.

Zograscope 07  Vue générale de la ville de Venise

A partir du milieu du XIXe siècle, l’apparition de la photographie et des lanternes magiques les feront progressivement tomber en désuétude. « Ce qu’on appelait “Vues d’optique”, c’étaient des images coloriées qu’on regardait à travers une lentille ou un verre grossissant. Le stéréoscope et les vues photographiques les ont remplacées ; mais les musées forains en font encore usage. » F. POUY dans “Le Livre, revue du monde littéraire” 1883. Progressivement ces images bon marché et de grands formats deviendront des tableaux bon marché, découpées et encadrées sous verre avec passe-partout, les rendant inutilisables pour toute observation spectaculaire.

Zograscope 11 Miniature sur porcelaine – Collection J.-M.P.

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Les expériences d’optique de DELLA PORTA

Posté par Patrice Guerin le 28 août 2013

Les expériences d’optique de DELLA PORTA dans Brevets et inventeurs porta-1-119x150

Giambattista DELLA PORTA (voir PORTRAITS) ou Giovanni Battista DELLE PORTA (1535-1615) est un physicien, opticien, philosophe, cryptologue et alchimiste italien. Ses travaux et exposés sur les lentilles passent pour avoir fortement inspiré la fabrication de la première lunette en 1590.

porta-2-105x150 dans Lanternes magiques  Ouvrage “De Refractione optices parte” publié à Naples chez Horatius Salvianus en 1593. Le traité, qui se divise en 9 livres, étudie la réfraction des rayons lumineux quand ils traversent divers corps transparents.

Toute son œuvre témoigne de son goût pour le merveilleux. Il fut le fondateur de l’académie des Otiosi, puis de l’académie des Secrets dont le nom attira les foudres de l’Inquisition. Le pape Paul III la fit supprimer et interdit à DELLA PORTA de se mêler plus longtemps “d’arts illicites”. DELLA PORTA installa dans sa maison un riche cabinet de curiosités. Il en fit les honneurs à de nombreuses personnalités. Il contribue fortement à répandre le goût des sciences physiques et naturelles. On lui doit la découverte de la chambre noire, de nombreuses expériences d’optique.

Voir : La lanterne magique dans les cabinets de physique

porta-3-291x300  Expérience de PORTA

C’est à PORTA que l’on doit l’explication du phénomène produit par un faisceau lumineux pénétrant dans une pièce obscure. « Si l’air de la chambre noir est bien pur et que nous venions à en troubler la limpidité en secouant un linge renfermant de la craie pulvérisée, cette poussière serrée fera écran et nous verrons apparaître un cône lumineux produit par l’éclairage, à l’intérieur de son contour, de toutes les pellicules de craie. »

Dans la pratique, les spectateurs se placent dans la chambre obscure et un opérateur dirige convenablement une nappe de fumée dans le cône lumineux contenant l’image qu’on a eu soin au préalable de redresser à l’aide d’un système de lentilles convenablement disposées à l’ouverture de la chambre obscure. Deux siècles plus tard, ROBERTSON utilisera cette technique pour faire apparaître des fantômes et autres revenants.

Voir : Spectacle de fantasmagorie ROBERTSON

porta-5-116x150  porta-4-300x224  Extraits d’encyclopédies anglaise et allemande – 1797

Plusieurs planches d’encyclopédies datent du XVIIIe siècle représentent ce principe de projection sur un nuage de craie ou de la fumée.

 

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Leçons de Physique Expérimentale de l’abbé NOLLET

Posté par Patrice Guerin le 21 août 2013

Leçons de Physique Expérimentale de l’abbé NOLLET dans Brevets et inventeurs nollet-11-97x150  Cabinet de physique de l’abbé NOLLET

Les “LEÇONS DE PHYSIQUE EXPERIMENTALE” sont un classique, très bien illustré, de la physique du XVIIIe siècle, l’un des ouvrages les plus célèbres de l’Abbé NOLLET (voir PORTRAITS) « de l’Académie Royale des Sciences, de la Société Royale de Londres, de l’Institut de Bologne, etc. Maître de Physique & d’Histoire Naturelle des Enfants de France, et Professeur Royal de Physique Expérimentale au Collège de Navarre. »

nollet-12b-300x249 dans Lanternes magiques

L’ouvrage est composé de six volumes format 17x10cm, édités à partir de 1745 et ré-édités une dizaine de fois en quarante ans. Il est tout d’abord publié “Chez les Frères GUERIN, rue Saint Jacques, vis-à-vis les Mathurins, à Saint Thomas d’Aquin, Paris”, puis “Chez DURAND, Neveu, Libraire rue Galande, à la Segesse, Paris.”

nollet-13-111x150  Abbé NOLLET

L’abbé physicien y décrit, avec une précision remarquable, de très nombreuses expériences de physique avec des détails sur le matériel expérimental. Les deux premiers volumes sont consacrés à la mécanique des corps, à la gravité et à l’hydrostatique, les troisième et quatrième présentent les propriétés de l’air, de l’eau et du feu, le cinquième est consacré à la lumière et à l’optique et le sixième à l’astronomie et l’électricité.

Voir : La lanterne magique dans les cabinets de physique

nollet-14-150x86  Tome premier : 379 pages et 19 planches dépliantes plus un portrait de J.A. Nollet et une gravure de son cabinet en introduction. LEÇON I Préliminaire – LEÇON II De la porosité, compressibilité & élasticité des Corps – LEÇON III De le Mobilité des Corps – LEÇON IV Suite des Loix du Mouvement simple.

nollet-15-150x84  Tome second : 488 pages et 20 planches dépliantes. LEÇON V Sur le Mouvement composé, et sur les Forces centrales – LEÇON VI Sur la Gravité ou Pesanteur des Corps – LEÇON VII Sur l’Hydrostatique – LEÇON VIII Suite de l’Hydrostatique.

nollet-16-150x85  Tome troisième : 512 pages et 19 planches dépliantes. LEÇON IX Sur la Méchanique – LEÇON X Sur la Nature & les Propriétés de l’Air – LEÇON XI Suite des Propriétés de l’Air.

nollet-17-150x78  Tome quatrième : 535 pages et 14 planches dépliantes. LEÇON XII Sur la Nature & les Propriétés de l’Eau – LEÇON XIII De la Nature & des Propriétés du Feu – LEÇON XIV Suite des Propriétés du Feu.

nollet-18-150x87  Tome cinquième : 592 pages et 24 planches dépliantes. LEÇON XV Sur la Lumière – LEÇON XVI Sur la Lumière – LEÇON XVII Suite des Propriétés de la Lumière avec une Section IV Sur la Vision & sur les Instruments d’Optique (dont le Chambre noire, les Boîtes d’optique, les Télescopes et Microscopes, la Lanterne Magique et le Microscope solaire).

nollet-19-150x92  Tome sixième : 524 pages et 20 planches dépliantes. LEÇON XVIII Sur les Mouvements des Astres, & sur les Phénomènes qui en résultent – LEÇON XIX Sur les Propriétés de l’Aimant – LEÇON XX Sur l’Electricité, tant naturelle qu’artificielle – LEÇON XXI Sur l’Electricité, tant naturelle qu’artificielle.

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Comme souvent les 6 volumes de cet ouvrage proviennent d’éditions différentes (dans ce cas 1779 / 7e édition et 1783 / 9e édition), mais possèdent une reliure  uniforme du XVIIIe siècle. Le titre figurant au dos de chaque livre est “Physique de Nollet” et non plus “Leçons de physique” comme on le voyait sur les premières éditions.

nollet-21-89x150  Ex-libris aux armes de Salvatore PORCARI LI LESTRI

Cette série provient de la bibliothèque privée du baron Salvatore Xavier PORCARI LI DESTRI, ambassadeur et sénateur de la République italienne.

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