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Chronologie

Posté par Patrice Guerin le 10 décembre 2011

Ce classement chronologique permet de situer chaque article dans la longue histoire de la projection. Il suffit de cliquer sur le titre de l’article pour que celui-ci s’affiche immédiatement.

 

2020 - Modern KALEIDOSCOPE Magic Lantern

2018 – Création le Singe Montrant la Lanterne Magique

2010 – Le colporteur d’images de Renaud PERRIN

1968 - Leitz FADOMAT pour fondu enchaîné

1958 - Les projecteurs Pradovit LEITZ

1950 - Les projecteurs publicitaires en carton des années 50

1950 - Le projecteur CINEMIME des éditions Gautier-Languereau

1950 - Le projecteur CINEBANA de BANANIA

1950 - Le projecteur CINE-ALBUM de Hachette

1950 - Le projecteur CINEMAGIC de MERE PICON

1950 - Le projecteur AFIX ou CINEAFIX

1950 – Projecteur de film-strip JOHNSON DISNEY

1950 – Projecteur OPTIMAR Laterna Magica Kinder Kino

1947 - Les images sur disques VIEW-MASTER

1947 - Les visionneuses stéréo VIEW-MASTER

1941 – Le projecteur AUDAX – FOCA

1940 – Le COMICSCOPE et les B.D. américaines des années 40

1940 – Arlequin et la lanterne magique de Luis Vidal MOLNE

1939 – La lanterne Pathé Cocorico n°6

1938 – Projecteur LEITZ Parvo

1937 – Les projecteurs KODAK : RETINA et KODASLIDE model A

1936 – Projecteur LEITZ VIII

1935 : Le RETROPROJECTEUR ou Overhead projector

1935 – Projecteurs NORIS

1935 - Projecteur LE MONDIAL Maison de la Bonne Presse

1934 – Les éditions de la PHOTOSCOPIE et les films pédagogiques

1933 - Les projecteurs Filmoscope de MAZO

1933 – Chromo lanterne magique André HELLE

1932 – Le projecteur automatique AUTOSCOPE de la Photoscopie

1932 – Expédition CITROEN en Centre-Asie

1931 – Projecteur LEITZ Udimo

1931 – La PHOTOSCOPIE et les différents PHOTOSCOPES

1930 - Microscope de projection OPTICO

1930 - Projecteur TRICHROME artisanal

1930 –  Un banc d’optique ancien fabriqué par la Maison MASSIOT

1930 – Plaques de verre pour publicité lumineuse

1930 – Publicité par les projections lumineuses

1930 – Lanterne de projection automatique D.R.P.

1930 – Projecteur CINESCOPE anglais

1930 - Gros appareil de projection des années 30 DEMARIA-LAPIERRE

1930 - Lanternes cylindriques horizontales des ANNEES 30

1929 - Projecteur de corps opaques DEMARIA-LAPIERRE

1929 – “OLYMPIA” la lanterne de projection automatique MAZO

1928 – L’ONDOSCOPE et la projection stroboscopique

1927 – Les lanternes de projection GAUMONT

1926 - Projecteur LEITZ Uleja

1926 – ZEISS IKON A.G.

1926 – Lanterne magique carnaval d’Aix

1926 - Projecteur Filmostop Maison de la BONNE PRESSE

1925 – Lanterne d’agrandissement EGBER

1925 - Histoire des projecteurs LEITZ

1924 – Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

1924 – La PHOTOSCOPIE et le microfilm

1924 - Lanterne “Universel” de la BONNE PRESSE

1923 – Le Pathéorama et la lanterne Cocorico

1923 – Les débuts du Filmstrip ou Films en bande 35mm

1922 - Lanterne “Caméléon” de MASSIOT

1922 : Projections Lumineuses à la Préfecture de Police

1920 - London by Night

1920 – Boîtes à lumière et projecteurs pour spectacle

1920 – Projection de décors au théâtre et à l’opéra

1920 – Projecteur fixe 35mm ICA

1920 – Lampes à arc électrique PATHE

1918 – Lanterne de projection TIRANTY Gnome

1917 - Les POILUS ombres et poème par Henriot

1914 – Les projecteurs UNIOGRAPHE et UNIONSCOPE des établissements UNION

1913 – Le KODIOPTICON, première lanterne de projection Kodak

1913 – Histoire de KODAK : 2 – Les principaux projecteurs de diapositives

1912 – Lanterne universelle ICA Dresden

1910 – Les tables de projection

1910 – Lampe “ECLIPSE” pour conférencier

1910 - Les collections de vues pour projection MAZO

1910 – Spectacle d’ombres artistiques ou le THEATRE CHEZ SOI

1910 - Projection de phénomènes METEOROLOGIQUES

1910 - Plaques ANIMEES et plaques à SYSTEME pour projection

1910 – Les lampes à arc électrique L. KORSTEN

1910 – Les projecteurs L. KORSTEN

1910 – Lanternes de projection scientifique MOLTENI

1909 – CONTINSOUZA et les appareils de projection

1910 – Pièce d’ombres “LOURDES”

1910 - Visionneuse MONOCLE ou MAGNASCOPE avec plaques de projection MAZO

1909 – Projektions Apparat – ICA Dresden

1908 – Lanterne de projection MOLTENI télécommandée

1907 – Histoire de l’entreprise TIRANTY

1907 - Lorsque l’enseignement des Sciences devient spectacle, par MASSIOT

1907 - La Pastorale de Noël

1906 – Lanterne “Tournesol” grand format de l’ingénieur DILLEMANN

1906 – Lanterne “Tournesol” de l’ingénieur DILLEMANN

1906 – Lanterne simplifiée “Taxisol” de l’ingénieur DILLEMANN

1905 – Projecteur de petit format RADIGUET et MASSIOT

1905 - Trousse d’objectifs de projection

1905 – Cartoscope Panoptic

1905 - Un APHENGOSCOPE amélioré

1905 - Une leçon de géographie en 1905, par Henry MIRANDE

1905 - Projecteur COSMOSCOPE

1904 – Appareil de projection “Gros Modèle” MAZO

1904 - L’arrivée des CONFERENCES ILLUSTREES à l’école, d’après René LEBLANC

1903 – Les projections lumineuses dans l’Eglise

1903 – Projection et amphithéâtres

1903 - La Lanterne Magique de Georges MELIES

1903 - Les plaques AUTOCHROMES pour la photographie en couleurs

1902 - Photographie et Projection à l’Exposition de HANOÏ

1902 – Lampe à alcool SOL de l’ingénieur DILLEMANN

1902 : La lanterne “COSMOPOLITE” de H. ROUSSEL

1901 – Microscope de projection FLATTERS et GARNETT

1901 - Séance de lanterne magique au Vatican, devant le Pape LEON XIII

1901 - Aux origines des syndicats et de l’Enseignement Populaire

1900 - Histoire de l’entreprise OPTICO

1900 – Pieds et supports pour lanterne de projection

1900 – Best Wishes and Greetings with magic lantern

1900 – Lanternes multiples ou POLYORAMAS

1900 – Lanterne de projection HELIOS de Mazo

1900 - Lampe à pétrole “Maxima” de MAZO

1900 - MOLTENI, RADIGUET & MASSIOT au sommet de la gloire

1900 - La lanterne magique GLORIA de Ernst PLANK

1900 – Introduction à l’éclairage dans les projections lumineuses

1899 - Petit spectacle de lanterne magique

1899 – RADIGUET & MASSIOT successeur de MOLTENI

1899 – Chargeur automatique pour lanterne de projection

1898 : Pièce d’ombres “TOURNAI”

1898 – Lanterne de projection FESCOURT

1897 - Fonctionnement d’une ampoule ancienne NERNST

1897 - Ampoules à incandescence NERNST

1897 - Les lampes bornes NERNST pour la projection

1896 - Trousse d’OBJECTIFS Molteni

1896 – Les projections lumineuses colorées dans la DANSE SERPENTINE

1895 – Charles PATHE et les lanternes de projection

1895 – Société des Etablissements GAUMONT

1895 – Les publications MAZO et les principaux titres

1895 – Les premières lanternes de projection de la BONNE PRESSE

1895 – La projection de photographies en couleurs, procédé TRICHROME

1895 - Le cinématographe LUMIERE et la lanterne MOLTENI

1895 – Le KROMSKOPE commercialisé par Clément & Gilmer

1895 – Visionneuse stéréo PHOTOCHROMOSCOPE ou KROMSKOP de IVES

1895 - APRES L’ECOLE : revue éditée par la librairie E. CORNELY

1894 - Projection d’ombres pour le centenaire de POLYTECHNIQUE

1894 – Affiche MUCHA pour la société populaire des beaux-arts

1894 – Les lanternes de projection MOLTENI

1893 - Pièce d’ombres La MARCHE A L’ETOILE

1893 – Projection de la chevauchée des WALKYRIES au XIXe siècle

1892 – Emile REYNAUD, le Théâtre Optique et les Pantomimes lumineuses

1892 – Histoire de l’entreprise MAZO

1892 - Entretenir une LAMPE de projection à PETROLE

1892 – CHROMORAMA

1892 - Lanterne d’agrandissement à chariot fixe MOLTENI

1892 - La visionneuse LANTERNOSCOPE de MOLTENI

1892 - Les saturateurs d’éclairage intensif LAWSON et MAZO

1891 – Accessoires pour projections familiales

1890 - SIGNAL LAMP pour conférencier

1890 - Support à réflexion horizontal MOLTENI

1890 – Lanterne d’agrandissement CANTILEVER

1890 – La Société Nationale des Conférences Populaires

1890 - COLORISATION des projections lumineuses

1890 – COLORISATION des plaques de verre

1890 – Finition des vues sur verre

1890 – Projection éducation populaire

1890 – Lanternes de projection LAPIERRE

1890 – MAGIC LANTERN EXHIBITIONS in the Ladies’ Home Journal

1890 : L’ENSEIGNEMENT par Projections Lumineuses

1890 - Plaques de lanterne magique : ANATOMIE

1890 – Livres des fables de FLORIAN

1889 - Les Projections Lumineuses à l’EXPOSITION UNIVERSELLE de 1889

1889 - CUVE LABORATOIRE pour Projections Lumineuses

1889 - Les origines de la Maison MAZO

1889 – Une visionneuse publique, la lanterne magique électrique

1889 - Lanternes de projection scolaires à deux usages LAVERNE

1888 : Les films chronophotographiques de MAREY

1888 – Chalumeau oxhydrique DUBOSCQ PELLIN

1886 - Le spectacle des Ombres à l’Ecole POLYTECHNIQUE

1884 - La fontaine lumineuse ou fontaine de COLLADON

1881 - Le cabaret du CHAT NOIR

1881 - Projections Lumineuses à la Préfecture de Police

1880 – Polariscope de projection PELLIN

1880 - La Société d’Enseignement par les projections lumineuses

1880 – Enseignement par les projections lumineuses MOLTENI et MEUNIER

1880 – La collection de diapositives MOLTENI

1880 – Lanterne magique perfectionnée

1880 – Lanternes de projection et d’agrandissement

1880 – Identification des lanternes de projection

1880 – Histoire de KODAK : 1 – Les débuts

1880 - Ghosts Geister & FANTOMES in the theater

1880 - Plaques photographiques pour la projection

1879 – Invention de l’ampoule électrique

1878 - Le laryngoscope CADIER fabriqué par la Maison MOLTENI

1876 - Le Lampadorama ou Lampascope bilampadaire LEFEVRE

1876 – Une séance de lanterne magique chez les Grandpierre

1875 - KALEIDOSCOPE de projection

1875 - Le Polyorama de DUBOSCQ

1873 – Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE

1873 - Appareil de famille et de classe MOLTENI, modèle postérieur

1873 : Appareils de famille MOLTENI, premiers modèles

1873 - Appareil de famille et de classe MOLTENI, le brevet

1870 - L’APHENGESCOPE ou le Mégascope pour corps opaques

1870 – Transport des dépêches microscopiques par pigeon voyageur

1870 – John THOMPSON, la chine et le peep-show

1870 – Lanterne magique classique

1870 – Lanternes magiques jouet

1870 – Le siège de Paris en 1870

1870 – Petite histoire des PROJECTIONS en COULEURS

1870 - Vues fondantes – Dissolving views

1870 - Le régulateur à arc électrique DUBOSCQ

1869 - Lanterne de projection double STEREOPTICON

1868 - Les récréations lumineuses dans les GRANDES ECOLES au XIXe siècle

1866 – La Ligue de l’Enseignement et l’Education Populaire

1866 – Lanternes magiques Ernst PLANK

1866 - La pile LECLANCHÉ

1865 - Collection de vues MOLTENI et Camille FLAMMARION

1865 – Projecteur COSMOSCOPE

1865 – Utilisation du pétrole dans l’éclairage domestique

1864 - Les lampes au magnésium SOLOMON et GILLET & FOREST

1862 – Autres lanternes de projection DUBOSCQ PELLIN

1862 – Lanterne magique LAMPASCOPE

1862 – Spectacle de lanterne magique : TROPHONIUS et Geneviève de BRABANT

1861 - Le Mégascope réfracteur achromatique de CHEVALIER

1860 – Les EFFETS SPECIAUX au théâtre durant le XIXe siècle

1860 – L’éclairage à arc électrique pour les décors de théâtres et d’opéras

1860 - Lanterne magique vernie noir

1860 – Mégascope de BERTSCH

1860 - La lumière DRUMMOND et les chalumeaux oxhydriques

1860 - Fonctionnement du chalumeau oxhydrique Limelight

1859 - Les Opticiens CHEVALIER à Paris

1855 - Lanterne magique cylindrique AUBERT

1855 - Éclairage lanterne magique Système AUBERT

1855 – Polyorama Panoptique

1855 - Vues stéréoscopiques géométriques DUBOSCQ

1854 – Carte de visite photographique

1850 - Plaques animées MOLTENI

1850 – Lanterne magique et projections familiales – Toverlantaarn

1850 – Lanterne de projection DUBOSCQ

1850 – Régulateur à arc électrique FOUCAULT DUBOSCQ

1850 - Les CHROMATROPES de projection

1849 - La tentation de SAINT-ANTOINE le Grand

1849 - Loupes, miroirs et prismes SOLEIL DUBOSCQ

1847 – Band of Hope – temperance slides

1845 – Projection de SPECTRES VIVANTS et de FANTOMES au théâtre

1845 - Le DIABLE A PARIS : Paris et les Parisiens

1844 - Les débuts de l’ARC Voltaïque

1844 - Plaques de lanterne magique diableries LEFRANC

1844 – Fantascope en forme de lanterne magique

1843 - Plaques animées MOLTENI

1840 - Le ZOGRASCOPE et les vues d’optique

1840 - Lanterne magique CARREE en fer blanc

1839 – L’abbé MOIGNO et la vulgarisation scientifique

1839 – Introduction aux projections scientifiques

1839 – DAGUERRE commercialise les premières photographies

1830 – Les opticiens CHEVALIER à Paris

1830 - Dance of Ghosts and Death – DANCE du FANTOME avec la mort

1826 – LE THAUMATROPE à la lanterne magique

1826 – Nicéphore NIEPCE invente la Photographie

1825 – La bougie dans les lanternes magiques

1825 – Bougies de suif ou stéarique

1821 : MOLTENI et les photographiques de la SOCIETE de GEOGRAPHIE

1819 – La maison d’instruments d’Optique et de Précision SOLEIL – DUBOSCQ – PELLIN

1815 – La lanterne magique ou le spectacle amusant

1809 – Les images d’EPINAL et la lanterne magique

1808 - CARPENTER & WESTLEY

1807 – ”LE VIEUX STYLE” n°31 extrait de la collection ”LE BON GENRE”

1805 - La Lanterne Magique d’Amour

1800 - Les SAVOYARDS, montreurs de lanterne magique

1800 - Les premières PILES ELECTRIQUES

1799 - Brevet d’invention du FANTASCOPE

1798 – Spectacle de fantasmagorie ROBERTSON

1797 - Description et fonctionnement du FANTASCOPE

1788 – La manufacture d’instruments d’optique BURON

1782 – Histoire de la maison MOLTENI

1780 – FLORIAN “le Singe qui montre la Lanterne Magique”

1780 - Le MEGASCOPE à l’origine de la projection des corps opaques

1780 – Lanternes magiques précurseurs

1780 - Les progrès de la LAMPE A HUILE à la fin du XVIIIe siècle

1770 - Mégascope LEFEVRE ou Lampadorama

1762 - Histoire des EPIDIADSCOPES

1760 – Microscope solaire de CHEVALIER

1760 – Montreurs de lanterne magique

1750 – Projection d’ombres blanches et de silhouettes découpées

1750 – Ombres chinoises et silhouettes

1745 – MICROSCOPES SOLAIRES de projection

1745 - Leçons de Physique Expérimentale de l’abbé NOLLET

1740 – Les petits métiers de rue de jadis

1704 - Les PRISMES et l’étude de la lumière

1698 – La lanterne magique dans les CABINETS DE PHYSIQUE

1650 – Athanasius KIRCHER et la lanterne magique

1590 - Les expériences d’optique de DELLA PORTA

1560 – NOSTRADAMUS et les miroirs magiques

1550 - Fantasmagorie dans l’antiquité

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Histoire de l’entreprise MAZO

Posté par Patrice Guerin le 27 novembre 2011

Histoire de l’entreprise MAZO dans Lanternes projection Mazo-11-150x80  Mazo-21-150x113 dans Lanternes projection

Créée vers 1890, la Maison MAZO (voir PORTRAITS) est spécialisée dans la commercialisation d’appareils électriques, sonores, photographiques et de projection fixe.

Voir : Les origines de la Maison MAZO

Afin de répondre à la demande scolaire dans le domaine des projections, officialisée par la loi de 1895, la Maison MAZO se spécialise dans la construction et la commercialisation de matériel pour la projection ainsi que l’édition de vues et publications destinées à “alimenter ” ces projections. Elie MAZO, tient à préciser dans l’un de ses catalogues que « notre présence constante à la direction de la Maison et à la fabrication nous permettent d’offrir en toute sûreté des appareils biens établis, bien étudiés et bien compris et aussi bien vérifiés, toujours à des prix très raisonnables ».

Voir : Les publications MAZO et les principaux titres - Les collections de vues pour projection

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La Maison E. MAZO est située au n°8 du boulevard Magenta, Paris Xe. Elle se compose de différents ateliers.
-       Des ateliers destinés à la fabrication des instruments d’optique et de projection comportant des postes de tôlerie, de ferblanterie, de mécanique et d’ajustage de précision.
-       Des ateliers pour l’édition des vues de projection avec des postes de tirage et de mise en couleurs des vues et tableaux animés.
-       Des ateliers d’édition ou sont imprimés les différentes publications périodiques ou spécialisées de l’entreprise.
-       De plus une chambre obscure pour l’essai des appareils est à la disposition des clients « toute la journée ».

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En plus des appareils et vues destinés à la projection fixe, on trouve aussi chez E. MAZO des appareils photographiques ainsi que des phonographes et du matériel d’optique.

Voir : “OLYMPIA” la lanterne de projection automatique MAZO Lanterne de projection HELIOS de Mazo - Appareil de projection “Gros Modèle” MAZO - Lampe à pétrole “Maxima” de MAZO

 

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Dès 1896, E. MAZO fabrique et commercialise aussi des projecteurs de cinéma utilisant comme source d’éclairage les lanternes employées pour la projection fixe. Cette entreprise est la grande rivale laïque de la Maison de la Bonne Presse, institution créée une vingtaine d’années auparavant par une congrégation religieuse.

Voir : Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE

Mazo-14-105x150  Immeuble du boulevard Saint-Martin construit en 1909.

Dans les années vingt on peut constater un certain nombre de modifications. L’entreprise s’appelle simplement MAZO (sans le E.) car Elie et son fils Gaston (voir PORTRAITS) travaillent ensemble. Elle se situe au 33 boulevard Saint Martin, Paris IIIe ainsi qu’au 40bis rue Meslay Paris IIIe. L’entreprise vend aussi du matériel d’optique et d’électricité médicale ainsi que des microscopes et des appareils cinématographiques. Toujours spécialisée dans la projection fixe et les vues destinées à cet usage elle propose une large gamme de pièces pour le théâtre d’ombres.

Voir : Ombres chinoises et silhouettesSpectacle d’ombres artistiques ou le théâtre chez soi

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A la fin des années trente, l’entreprise s’appelle G. MAZO et se situe toujours au 33 boulevard Saint Martin. Dans le texte d’introduction du catalogue G. MAZO de 1938 il est écrit « nous avons été en 1889 les premiers fournisseurs de votre Ministère (Education Nationale) pour les projections lumineuses … Cependant, depuis de longues années, nous voyons systématiquement écarter notre nom de vos faveurs, de vos commandes, de vos listes de fournisseurs agréés ». D’ailleurs ce catalogue ne comporte que 36 pages pour présenter l’ensemble des vues, projecteurs et accessoires consacrés à “L’enseignement lumineux par l’aspect”.

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La Maison MAZO subsistera quelques années après la seconde Guerre Mondiale à cette même adresse du boulevard Saint Martin. Cependant son catalogue de 1947 ne comporte plus que 16 pages et présente encore des lanternes de projections et des vues  sur papier « légères, plus économiques et beaucoup plus lumineuse que les vues sur films fixes » alors qu’on est en plein essor de la diapositive et des petits projecteurs adaptés.

 

 

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Lanterne de projection TIRANTY Gnome

Posté par Patrice Guerin le 11 novembre 2011

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Vers 1918/1919 les “Ets Ph. Tiranty Constr. Paris” fabriquent une toute nouvelle lanterne de projection “d’aspect assez élégant pour figurer dans un salon, de faible volume et de transport facile. Le GNOME est d’un réglage presque automatique et son fonctionnement ne présente aucun danger”. Celui-ci a beaucoup ,de ressemblances avec les modèles suivants : 
Les projecteurs UNIOGRAPHE et UNIONSCOPE des établissements UNION
Les projecteurs L. KORSTEN

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Il s’agit d’une lanterne de projection de format tout à fait nouveau, particulièrement bien adaptée à l’éclairage électrique et à la projection des clichés de petit format obtenus avec le Vérographe ou le Vest-Pocket par exemple. Le passe-vues peut recevoir différents formats de plaques jusqu’à 8½x10cm, y compris les formats stéréoscopiques, permettant de présenter “l’univers tout entier, les merveilles de la nature, les explorations lointaines. Vos souvenirs personnels eux-mêmes peuvent, à votre gré, défiler sur l’écran… Il n’existe pas de distraction plus intéressante que le projection, ni de méthode d’enseignement plus attrayant et plus efficace”.

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Le corps de la lanterne, en tôle lustrée, est monté sur un socle en bois, son objectif à crémaillère est un Petzal extra-lumineux et le condensateur de 109mm est pourvu d’une monture à griffes évitant la buée et les risques de bris du à l’échauffement. Un couvercle en tôle laqué protège la lanterne et permet de la transporter facilement “comme un instrument de musique… lorsqu’on désire donner une séance de projection hors de chez soi”. 

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L’éclairage consiste en une simple lampe à filaments métalliques de 200 bougies montée sur un support à rotule qui permet de la centrer facilement. Elle peut se brancher directement sur le réseau électrique sans avoir besoin d’intercaler un rhéostat ou autre transformateur “Elle est d’une manipulation tellement facile que même un enfant peut sans danger la faire fonctionner aussi aisément qu’on allume une lampe électrique”.

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Pour démontrer les qualités de son projecteur, les Etablissements Tiranty organisent des séances de projections gratuites tous les jours au 91 rue La Fayette à Paris Xe. En 1927, son prix est de 310 frs.

Voir : Histoire de l’entreprise TIRANTY

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Il exista plusieurs lanternes de projection semblables à celle fabriquée par Tiranty, telle que ce “Petit appareil de projection” dénommé “Torpédo”, commercialisée vers 1928 par E. Zimmermann – Leipzig Berlin.

Voir :  Lanternes cylindriques horizontales des années 30

 

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Publicité par les projections lumineuses

Posté par Patrice Guerin le 25 octobre 2011

projpub08 Source Gallica

En 1875 déjà, on peut lire dans les colonnes de la revue “Fantaisie Parisienne” du 1er octobre, le texte suivant « Permettez-moi de vous demander la sympathique hospitalité de vos colonnes pour informer mes nombreux clients que je viens d’établir, au n°8 place du nouvel Opéra, à l’un des plus beaux emplacements de Paris, un système d’Annonces Lumineuses par les appareils d’optique de la maison Molteni. Cette publicité, illustrée et peinte sur verre, aura l’avantage d’offrir aux curieux un spectacle artistique et varié, où se déroule tour à tour, et de minute en minute, un panorama de tous les sujets d’attraction parisienne. Cette publicité est destinée je crois, à rendre d’excellents services à toux ceux qui ont besoin de se rappeler au public ou de lui faire connaître avec succès l’objet de leurs travaux, de leur industrie ou de leur art. » Signé A. BERR de TURIQUE rue du Bac 21 (régisseur de la revue “Fantaisie Parisienne”).

Voir : Histoire de la maison MOLTENI et Cie

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Dans les années 1930, le développement des projecteurs et la généralisation de l’électricité offrent la possibilité d’imaginer de nouvelles applications à la projection. « Aujourd’hui les applications scientifiques permettent de doter la publicité moderne des moyens les plus éclatants et les plus convaincants, pour fixer le choix du public parmi les multiples produits que le commerce international cherche à écouler chaque jour ».

Est-ce le développement de l’énergie électrique qui permit l’accroissement des publicités lumineuses ou l’accroissement des enseignes et journaux animés lumineux, toujours est-il que, dans les années 30, on s’extasie devant la Tour Eiffel en feu sur laquelle on peut lire en motifs lumineux le nom de CITROEN ?

projpub07.jpg  Le 4 juillet 1925, à la veille de l’ouverture de l’exposition internationale des Arts Décoratifs, la tour Eiffel s’embrase révélant le nom de CITROEN flamboyant parmi les étoiles. Pour cela il fallut 250 000 lampes électriques de six couleurs différentes donnant l’impression d’un gigantesque feu d’artifice, mais il ne s’agit pas encore de projection publicitaire.

projpub05.jpg  projpub04.jpg  projpub06.jpg Appareil automatique de projection lumineuse pour 100 vues sur verre de format 4x4cm.

Afin de permettre le développement des projections publicitaires, il fallut résoudre deux problèmes. D’une part permettre aux projecteurs de fonctionner automatiquement durant un certain temps, sans réglages ou ajustement de la lumière et du passage des vues ; d’autre part disposer d’une source d’éclairage suffisamment puissante et stable, ce que permettait enfin l’éclairage électrique.

dubonnet1.jpg Plaque publicitaire Dubonnet (format 8½ x 10 cm).

Voir : Plaques de verre pour publicité lumineuse

Dès le début du XXe siècle plusieurs constructeurs s’étaient déjà lancés dans la fabrication d’appareils automatiques, mais le réseau électrique n’était pas suffisant pour permettre une alimentation régulière et continue.

Voir : “OLYMPIA” la lanterne de projection automatique MAZO - Lanterne de projection automatique D.R.P.Le projecteur automatique AUTOSCOPE de la Photoscopie -

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Quelques années avant, en 1893, les américains réalisent une expérience de projection publicitaire sur les nuages, pendant les derniers jours de l’exposition internationale de Chicago. Le projecteur se compose d’une puissante lampe à arc dont les rayons sont renvoyés par un réflecteur de 75cm vers un condensateur de 25cm qui les rendent parallèles. A l’avant du système, une lentille réglable à l’aide d’un volant et d’une chaine, permet de faire la mise au point de l’image découpée dans un morceau de carton.

projpub03.jpg  Gros projecteur extérieur utilisé dans les années 30.

Le numéro de “La Science et la Vie” cité plus bas en parle encore 1928 « Reconnaissons qu’il paraît peu probable que ce genre de publicité soit appliqué en France, à cause des impôts élevés qui frappe la publicité lumineuse ». Cependant  d’autres avaient imaginés d’utiliser ce système de projection durant la première Guerre Mondiale « On avait prévu de projeter sur des nuages artificiels créés au moyen de bombes fumigènes, toutes les nouvelles de nature à diminuer le moral de l’ennemi ». mais l’armistice fut signé avant que l’expérience ne soit tentée.

Sources : CNAM – Conservatoire NUMérique et “La Science et la Vie” février 1928.

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MOLTENI, RADIGUET & MASSIOT au sommet de la gloire

Posté par Patrice Guerin le 22 octobre 2011

Les plus belles heures de ces “Constructeurs d’instruments pour les Sciences” remontent au début du XXe siècle. En fait il s’agit d’une seule entreprise issue du rachat et de la fusion de deux Maisons familiales, la Maison Molteni créée en 1782 et la Maison Radiguet créée en 1805.

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Lors de l’Exposition Universelle de 1900 qui s’est déroulé à Paris, les Maisons MOLTENI et RADIGUET & MASSIOT, réunies sous la raison sociale “RADIGUET & MASSIOT”, sont présentent dans 7 classes. Classe 1 “Enseignement Primaire” avec une exposition du Ministère (voir photo ci-dessous) – Classe 2 “Enseignement Secondaire” pour la physique en général – Classe 12 “Photographie” avec des lanternes pour projections lumineuses et les collections de diapositives – Classe 16 “Médecine” avec des appareils de radiologie, de radioscopie et de haute fréquence – Classe19 “Machine à Vapeur” avec des machines et pièces détachées pour la construction par l’élève – Classe 27 “Electricite Générale” avec des grandes bobines d’induction, la pile Radiguet, ainsi que des boîtes à lumière et des projecteurs – Classe 121 “Palais des Armées de terre et de mer” avec du matériel de radiologie fourni aux hôpitaux militaires.

Voir : RADIGUET & MASSIOT successeur de MOLTENI - Histoire de la maison MOLTENI

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Elle cumule 10 diplômes d’honneur et 18 médailles d’or reçus à Paris, Londres, Vienne, Amsterdam, Porto, Bruxelles, Philadelphie, Melbourne, Chicago, etc.

Radiguet23   Radiguet 25  Stand de la classe 12 Photographie

A l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900, ce constructeur à reçu 9 récompenses dont 4 médailles d’or et 2 médailles d’argent dans de nombreuses classes parmi lesquelles on peut citer “L’enseignement primaire” avec les projections automatiques MOLTENI ;  la “Photographie” avec les lanternes pour projections lumineuses et les collections de diapositives ; “L’Electricité générale” avec les boîtes à lumière et Projecteurs, etc.

Radiguet 26 Stand de la classe 1 Enseignement Primaire, Exposition du Ministère – Source Musée National de l’Education MUNAE

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“OLYMPIA” la lanterne de projection automatique MAZO

Posté par Patrice Guerin le 21 octobre 2011

Cette lanterne de projection, fabriquée par l’entreprise MAZO, date de 1929.

Voir : Histoire de l’entreprise MAZO

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Elle permet d’assurer le fonctionnement automatique ou commandé à distance du projecteur, ce qui est particulièrement utile pour la publicité ou pour le conférencier qui veut passer les vues sans l’aide d’un opérateur.

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Inventé par M. MARCOU, le dispositif principal de l’appareil consiste en une chaine continue constituée d’éléments amovibles qui permettent de l’allonger ou de la raccourcir selon le nombre de vues à projeter (format 8,5×10 cm). Celle-ci est entrainée par un tambour polygonal animé par un petit moteur électrique à l’aide d’une bielle et d’un disque rotatif de manière à ce que la chaine n’avance que d’un maillon à la fois.

Le passage des vues peut être totalement automatique ou commandé à distance par une poire permettant de couper et de rétablir le courant électrique, ce qui provoque l’apparition de l’image suivante.

La lanterne est un modèle professionnel, à corps spacieux, permettant de recevoir les éclairages les plus variés et les plus puissants, comme un système électrique complet de 650 w. Elle repose sur un pied d’atelier en chêne massif, inclinable et réglable en hauteur, extrêmement stable et peu encombrant, ce qui occupe une place réduite dans une vitrine par exemple.

Différents projecteurs “automatiques” ont été fabriqués par d’autres constructeurs.

Voir : Lanterne de projection MOLTENI télécommandée

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Projecteurs Filmostop Maison de la BONNE PRESSE

Posté par Patrice Guerin le 16 octobre 2011

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En 1926 “L’œuvre des Projections Lumineuses” de la Maison de la LA BONNE PRESSE commercialise un “nouvel appareil complet avec accessoires pour la projection et la vision monoculaire des Films-Stop”. Cet appareil existe en deux modèles. Le premier fonctionne sur courant alternatif et contient dans son socle un petit transformateur réducteur.

Voir : Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE

filmostop01.jpg Petite coffret en chêne (H 35cm, L 24cm, P 13cm) avec serrures et poignée en cuivre, contenant le second modèle avec son rhéostat et quelques films.

Le second est destiné à ceux qui disposent du courant continu, mais son fonctionnement nécessite l’emploi d’un rhéostat et d’un voltmètre. Pour ceux qui ne disposent pas de l’électricité, le FILMOSTOP peut être alimenté avec une batterie d’accumulateurs de 12 v 60 ampères.

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A la fin de 1927, une nouvelle version apparaît, dénommée FILMOSTOP B .P . qui fonctionne directement sur courant alternatif 110v ou 220v sans transformateur.

filmostop02.jpg  Projecteurs Filmostop Maison de la BONNE PRESSE dans Projecteurs petit format Filmostop-36-150x150  Filmostop-39-150x150 dans Projecteurs petit format  Filmostop-41-150x150

Il s’agit d’un petit projecteur électrique, robuste et bon marché, destiné “uniquement à la projection de vues fixes groupées sur des bandes de film à deux rangées de perforation de même format que le film employé pour la projection cinématographique…  Grâce à sa tête pivotante, le Filmostop peut projeter tous les films, même ceux qui comprennent sur la bande des vues placées horizontalement et verticalement ”.

filmostop04.jpg Le prix d’un modèle complet va de 310 à 650 francs suivant les équipements et le type de courant utilisé.

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Il existe un dispositif sans source lumineuse, qui s’adapte sur toutes les lanternes de projection traditionnelles. Celui-ci permet d’utiliser des films 35mm à la place des vues sur verre de moyen format.

filmostop21a.jpg filmostop21b.jpg           filmostop19.jpg NOUVEAUTE 1935

L’autre version du STOP-FILM ou FILMOSTOP existe en différentes couleurs. Cet appareil est intégralement en fonte et possède l’avantage d’avoir un transformateur intégré sous son socle. La particularité de cet appareil est d’être équipé d’une lampe argentée à bas voltage de 12 v 3,5 ampères qui dégage peu de chaleur tout en étant très lumineuse. Ce projecteur fonctionne sur tous types de courants, grâce à un transformateur réducteur pour le courant alternatif et d’un rhéostat pour le courant continu.

VOIR : Projecteur Le Mondial Maison de la Bonne Presse

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Le cordon d’alimentation se fixe à l’arrière sur des broches soit en 120 v, soit en 230 v.

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Le film est enroulé sur une bobine métallique amovible qui se fixe à l’extrémité de l’axe de la molette permettant de le faire défiler. Une seconde encoche permet de projeter des films Phathéorama. La fenêtre de projection est constituée de deux plaques de verre entre lesquelles le film glisse.

Voir : Le Pathéorama et la lanterne Cocorico

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La PHOTOSCOPIE et le microfilm

Posté par Patrice Guerin le 6 septembre 2011

Cette entreprise est en partie liée à une société de Bruxelles portant le même nom ou un nom approchant, fondée en 1924 par Robert GOLDSCHMIDT.

Voir : Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

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Elle est située à Paris, comme mentionné sur un de ses catalogues « La Photoscopie, Ets Pierre GUERLAIS, 61 rue Jouffroy, Paris XVIIe ».

photoscopea11.jpg En 1927 la Photoscopie est déjà très active, avec « une machine qui projette des images fixes à partir de films cinématographiques standard, et une collection d’images sur film pour soutenir des cours en histoire de l’art ».

En 1928, La Photoscopie reçoit la visite du comité d’experts de la bibliothèque de la Société des Nations (Comité international de coopération intellectuelle), qui enquêtent sur le potentiel de la microphotographie pour la reproduction textes : « Ce procédé donne aux images microphotographiques une netteté et une finesse parfaites. Les négatifs sont obtenus par des appareils de prise de vues d’un type spécial. En partant de ces négatifs, un outillage approprié permet de tirer à grande vitesse les bandes pelliculaires positives. ». A cette époque, l’entreprise possède 13 000 illustrations et 5500 textes ou notices dans ses collections.

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En mars 1930, une présentation du “Procédé Photoscopique” est faites à la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale : « La photoscopie, application des procédés longuement étudiés et mis au point par M. R.-B. GOLDSCHMIDT, consiste dans la reproduction microphotographique de tous documents (textes imprimés, manuscrits, œuvres d’art, dessins, etc.) sur bandes pelliculaires de même dimensions que les films cinématographiques (format normalisé). Ces documents sont ensuite agrandis par projection lumineuse à l’aide d’un petit appareil, ou Photoscope, permettant la lecture individuelle horizontalement sur une simple feuille de papier ou la lecture collective sur écran vertical. La photoscopie offre ainsi un nouveau procédé de reproduction… avec de nombreux avantages : prix de revient extrêmement bas ; encombrement nul ; poids insignifiant ; conservation, transport et circulation faciles. » Lors du débat qui s’en suivit un certains nombres de problèmes furent évoqués : dispositions empêchant l’échauffement du film ? (pas d’écran calorifique !) ; durée de vie des films en acétate de cellulose ? (une vingtaine d’années !) ; type de lampe électrique ? (tributaire des fabricants qui n’ont pas réussi à construire une bonne lampe !) ; durée de vie de la lampe et coût de remplacement ? (40 à 45 heures , avec un prix de 12 fr !)

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“La machine qui projette des images fixes” citée plus haut est ce petit Photoscope qui sert aussi bien à la lecture individuelle ou collective. Il est équipé d’une lampe « qui se branche sur tous les courants électriques » et d’un système optique à crémaillère très perfectionné (objectif cinéma Hermagis Paris – pas de focale indiquée). Il existe cependant un appareil sensiblement différent avec cette inscription sur l’objectif : Photoscope – Bruxelles !  D’ailleurs, le Mode d’emploi du Photoscope, collé à l’intérieur du couvercle de la valise est signé “Société Anonyme La Photoscopie, 29 rue aux Laines Bruxelles”.

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De nombreuses similitudes existent entre les marques française et belge, y compris la forme de la valisette ! Différentes versions de l’appareil ont pu se côtoyer sans compter ce photoscope de lecture par réflexion sur un verre dépoli (ancêtre des visionneuses à microfilms actuelles).

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La Photoscopie n’ayant pas trouvé sa place sur le marché du microfilmage dans les bibliothèques, elle orienta ses activités dans le matériel pédagogique.

Voir : Les éditions de la PHOTOSCOPIE et les films pédagogiques

Hypothèse : l’entreprise française “Ets Pierre GUERLAIS” s’est “inspirée” (en attente d’autres informations) des travaux de Robert GOLDSCHMIDT pour commercialiser son propre matériel en France. Ce dernier ne semble pas s’être beaucoup investi dans son entreprise, se préoccupant plus, dès la fin des années 1920, de ses plans pour développer les communications télégraphiques dans le Congo belge. Pierre GUERLAIS abandonne le marché du microfilm et le petit appareil correspondant pour développer ses propres projecteurs sous la marque “La Photoscopie”. D’ailleurs, dans le catalogue de 1934, ce premier petit projecteur ne figure plus.

Sources : CNAM – Conservatoire NUMériqueBinkley

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