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Lanterne de projection MOLTENI télécommandée

Posté par Patrice Guerin le 13 septembre 2011

molteniscient17.jpg Cette lanterne de projection “automatique” date de 1908/09 et complète la série de lanternes scientifiques MOLTENI présentée dans un précédent article.

Voir : Lanternes de projection scientifique MOLTENI

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Elle permet d’effectuer des projections lumineuses lorsqu’il n’y a pas de préparateur ou de garçon de laboratoire « indispensable pour assurer le service des projections pendant la leçon ». Le dispositif de passage de vues à distance, inventé par M. MOULIN, chef de travaux pratiques à l’école de Physique et de Chimie, permet de commander le passage des vues à l’aide d’un commutateur placé sur la table du professeur, relié par un fil électrique à un moteur à vitesse démultipliée situé sur le côté de l’appareil. « Il suffit pour provoquer le changement des clichés d’appuyer sur l’un ou l’autre des commutateurs si l’on veut passer d’un sujet au suivant ou même si l’on veut projeter à nouveau une vue qui a déjà été présentée ». Deux caissettes reçoivent les vues qui se classent en zigzag sans que les maillons de la chaine ne risquent de se coincer entre eux.

molteni08.jpg Elément de la chaîne, vu de face et de profil

Les clichés sont disposés les uns à la suite des autres dans une sorte de chaine entrainée par un tambour formé de deux disques reliés entre-eux à l’aide de six tiges rigides. Un petit moteur électrique, commandé par le professeur, fait tourner ce tambour. Chaque cliché est maintenu dans la chaine au moyen de ressorts verticaux reliant deux barrettes, l’une fixe et l’autre mobile. En inversant le courant dans l’induit, le conférencier peut à tout moment ramener sur l’écran une diapositive déjà projetée. Sur la table du professeur se trouve aussi un interrupteur commandant l’éclairage de l’amphithéâtre ainsi qu’un second permettant d’allumer l’arc électrique de la lanterne.

Source : CNAM – Conservatoire NUMérique http://cnum.cnam.fr

Différents projecteurs “automatiques” ont été fabriqués par d’autres constructeurs.

Voir : “OLYMPIA” la lanterne de projection automatique MAZO

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Projecteur CINESCOPE anglais

Posté par Patrice Guerin le 12 septembre 2011

Projecteur CINESCOPE anglais dans Projecteurs petit format cinescopegb4.vignette

Ce catalogue “Cinescope”, d’origine anglaise, date des années 1930. Il présente différents modèles de projecteurs cinématographiques destinés à un usage familial, d’enseignement ou professionnel, ainsi qu’une camera de prise de vues et un projecteur de vues fixes. Cette marque n’a apparemment aucun rapport avec celle du même nom existant en Belgique à a même époque.

Voir : Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

cinescopegb1.vignette dans Projecteurs petit format

Cet appareil est très solide, compact, avec une belle apparence et ne mesure que 40x17x15 cm. Il est très efficace et permet d’obtenir une image parfaitement claire jusqu’à un mètre de large. L’alimentation électrique peut être obtenue simplement en insérant la prise en forme de douille dans n’importe quelle lampe électrique ordinaire. Il est efficacement ventilé et possède un dos amovible (arc électrique ou ampoule à incandescence)  qui permet à la lumière d’être instantanément centrée avec le condenseur, une fois mis en place dans la bonne position. L‘ajout de tubes-allonge permet d’obtenir différentes focales de projection. Il est parfaitement adapté à la projection de diapositives ordinaires. Il peut aussi être utilisé comme lanterne d’agrandissement pour toutes types de plaques, ou encore comme source d’éclairage pour les projecteurs cinématographiques.

Il ressemble beaucoup à un certain nombre de petites lanternes électriques de l’époque.
Voir : RADIGUET & MASSIOT successeur de MOLTENI

cinescopegb2.jpg cinescopegb3.jpg

Cet appareil est livré complet avec, soit une lampe à arc, soit une lampe à incandescence de forte puissance, un socle en bois, 3 mètres de fil, un passe-vues et un objectif ; prix 3,20 £.

Source : Bibliothèque du Cinéma

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La PHOTOSCOPIE et les différents PHOTOSCOPES

Posté par Patrice Guerin le 12 septembre 2011

photoscopec01.jpg Publicité parue dans “L’imprimerie à l’Ecole, Le Cinéma, La Radio” en décembre 1931.

Outre le petit projecteur mis au point pour projeter des microfilms sur films 35mm, La Photoscopie a construit un projecteur de petit format dont on connaît trois versions. En effet, le principal problème consistait à évacuer la chaleur provenant de l’ampoule électrique pour éviter de brûler les films.

photoscopec02.jpg Photoscope Modèle B Type II.

Ce premier modèle ne dispose d’aucun dispositif de refroidissement.

photoscopec03.jpg photoscopec04.jpg Photoscope Modèle M.P. Type I.

Ce deuxième modèle est équipé d’un miroir censé absorber la chaleur, impliquant une projection à 90°.

photoscopec05.jpg Photoscope 3e version.

Ce troisième modèle, sorti en 1936, comme en atteste un article paru dans “La Nature”, est équipé d’un condensateur de projection à circulation d’eau associé à un radiateur de refroidissement.

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« L’accroissement de la lumière nécessaire à une projection de grande surface correspond à un accroissement de la chaleur dégagée. Celle-ci est nuisible à la bonne tenue du film et présente de sérieux dangers d’incendie… Les souffleries sont efficaces mais exigent un moteur encombrant, coûteux et souvent bruyant, inadapté à la projection fixe. La cuve à eau classique est adoptée depuis longtemps dans les lanternes de projection.  La masse de liquide interposée entre le condensateur et la surface éclairée atténue l’échauffement produit par la lampe, mais au bout d’un temps très court, dans les appareils à grande puissance, l’eau de la cuve s’échauffe et l’action réfrigérante disparaît. Ce nouveau système à condensateur noyé et à circulation d’eau dans un radiateur, présente des avantages notables par rapport au système classique. Il permet en particulier, d’utiliser en lumière directe une lampe de 250 w placée devant un miroir réflecteur. Le système optique comprend en réalité 5 lentilles, 3 lentilles de verre et 2 lentilles d’eau comme on le voit sur ce schéma. Après une heure de projection, on peut ainsi maintenir, à l’emplacement du film, une température de l’ordre de 47°, alors que la température postérieure, du côté de la lampe, est de 128°.»

Source : CNAM – Conservatoire NUMérique http://cnum.cnam.fr

photoscopec09.jpg photoscopec08.jpg photoscopec10.jpgPhotoscope B Type II

Chaque appareil était vendu dans un coffret parfaitement adapté, qui pouvait servir de support le cas échéant. Les deux premiers modèles existaient dans deux “Types” différents : Type I monté sur un socle en chêne avec pieds caoutchouc ; Type II en coffret ébénisterie formant socle, avec fermeture et poignée en cuivre.

NB Sur le dessin du centre, on peut voir qu’il y avait une télécommande à fil permettant de faire passer les vues.

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Il existait aussi un coffret de luxe contenant deux petits coffrets, l’un pour l’objectif et les passe-vues, l’autre pour les films. On le trouve souvent associé aux films Citroën.

Voir : Expédition CITROEN en Centre-Asie

photoscopea14.jpgEn plus de ces trois modèles, La Photoscopie proposait un accessoire permettant d’utiliser des films 35mm sur une lanterne de projection traditionnelle.

photoscopec11.jpg Il y a aussi un appareil dénommé “Autoscope n°126”, mentionné sur cette lettre de la Commission de l’Enseignement Technique.

Voir : Le projecteur automatique AUTOSCOPE de la Photoscopie

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Pour qu’il n’y ait aucune confusion sur son matériel, l’entreprise précise dans son catalogue « Exigez la marque “La Photoscopie-Paris”, vous aurez une garantie sérieuse et l’assurance d’acquérir le véritable “Photoscope”» ; ce qui laisse supposer qu’il existerait un autre “Photoscope” à l’étranger, peut-être en Belgique.

Voir : La PHOTOSCOPIE et le microfilm

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La PHOTOSCOPIE et le microfilm

Posté par Patrice Guerin le 6 septembre 2011

Cette entreprise est en partie liée à une société de Bruxelles portant le même nom ou un nom approchant, fondée en 1924 par Robert GOLDSCHMIDT.

Voir : Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

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Elle est située à Paris, comme mentionné sur un de ses catalogues « La Photoscopie, Ets Pierre GUERLAIS, 61 rue Jouffroy, Paris XVIIe ».

photoscopea11.jpg En 1927 la Photoscopie est déjà très active, avec « une machine qui projette des images fixes à partir de films cinématographiques standard, et une collection d’images sur film pour soutenir des cours en histoire de l’art ».

En 1928, La Photoscopie reçoit la visite du comité d’experts de la bibliothèque de la Société des Nations (Comité international de coopération intellectuelle), qui enquêtent sur le potentiel de la microphotographie pour la reproduction textes : « Ce procédé donne aux images microphotographiques une netteté et une finesse parfaites. Les négatifs sont obtenus par des appareils de prise de vues d’un type spécial. En partant de ces négatifs, un outillage approprié permet de tirer à grande vitesse les bandes pelliculaires positives. ». A cette époque, l’entreprise possède 13 000 illustrations et 5500 textes ou notices dans ses collections.

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En mars 1930, une présentation du “Procédé Photoscopique” est faites à la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale : « La photoscopie, application des procédés longuement étudiés et mis au point par M. R.-B. GOLDSCHMIDT, consiste dans la reproduction microphotographique de tous documents (textes imprimés, manuscrits, œuvres d’art, dessins, etc.) sur bandes pelliculaires de même dimensions que les films cinématographiques (format normalisé). Ces documents sont ensuite agrandis par projection lumineuse à l’aide d’un petit appareil, ou Photoscope, permettant la lecture individuelle horizontalement sur une simple feuille de papier ou la lecture collective sur écran vertical. La photoscopie offre ainsi un nouveau procédé de reproduction… avec de nombreux avantages : prix de revient extrêmement bas ; encombrement nul ; poids insignifiant ; conservation, transport et circulation faciles. » Lors du débat qui s’en suivit un certains nombres de problèmes furent évoqués : dispositions empêchant l’échauffement du film ? (pas d’écran calorifique !) ; durée de vie des films en acétate de cellulose ? (une vingtaine d’années !) ; type de lampe électrique ? (tributaire des fabricants qui n’ont pas réussi à construire une bonne lampe !) ; durée de vie de la lampe et coût de remplacement ? (40 à 45 heures , avec un prix de 12 fr !)

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“La machine qui projette des images fixes” citée plus haut est ce petit Photoscope qui sert aussi bien à la lecture individuelle ou collective. Il est équipé d’une lampe « qui se branche sur tous les courants électriques » et d’un système optique à crémaillère très perfectionné (objectif cinéma Hermagis Paris – pas de focale indiquée). Il existe cependant un appareil sensiblement différent avec cette inscription sur l’objectif : Photoscope – Bruxelles !  D’ailleurs, le Mode d’emploi du Photoscope, collé à l’intérieur du couvercle de la valise est signé “Société Anonyme La Photoscopie, 29 rue aux Laines Bruxelles”.

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De nombreuses similitudes existent entre les marques française et belge, y compris la forme de la valisette ! Différentes versions de l’appareil ont pu se côtoyer sans compter ce photoscope de lecture par réflexion sur un verre dépoli (ancêtre des visionneuses à microfilms actuelles).

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La Photoscopie n’ayant pas trouvé sa place sur le marché du microfilmage dans les bibliothèques, elle orienta ses activités dans le matériel pédagogique.

Voir : Les éditions de la PHOTOSCOPIE et les films pédagogiques

Hypothèse : l’entreprise française “Ets Pierre GUERLAIS” s’est “inspirée” (en attente d’autres informations) des travaux de Robert GOLDSCHMIDT pour commercialiser son propre matériel en France. Ce dernier ne semble pas s’être beaucoup investi dans son entreprise, se préoccupant plus, dès la fin des années 1920, de ses plans pour développer les communications télégraphiques dans le Congo belge. Pierre GUERLAIS abandonne le marché du microfilm et le petit appareil correspondant pour développer ses propres projecteurs sous la marque “La Photoscopie”. D’ailleurs, dans le catalogue de 1934, ce premier petit projecteur ne figure plus.

Sources : CNAM – Conservatoire NUMériqueBinkley

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Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

Posté par Patrice Guerin le 31 août 2011

cinescopetdl.jpg Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie dans Projecteurs petit format cinescope09.vignette cinescope06.jpg cinescope03.jpg

La marque Cinescope (ou Cinescopie) est apparue dans les années 1920/30 et aurait été créée en 1924 par Robert GOLDSCHMIDT (voir PORTRAITS). Cette entreprise, située en Belgique, à Bruxelles et à Gand, fabriquait des projecteurs de vues fixes et de cinéma ainsi que des appareils photographiques utilisant le film 35mm.

cinescope05.jpg  Cinescope-10-117x150 dans Projecteurs petit format

Ces documents sont à l’en-tête d’une “Manufacture d’appareils de précision pour la projection” située rue de l’arbre à Gand (puis 260 avenue de la Libération). Elle est spécialisée dans des « Appareils pour projection fixe de corps opaques, diapositives, films, préparations microscopiques, etc. Postes cinématographiques, fournitures générales pour projection fixe et animée ». Le carton montre même une vue du Cinescope. On peut supposer que Bruxelles est une adresse commerciale alors que Gand correspond à la fabrication des appareils, mais aussi à des bureaux, salles d’exposition, magasins et imprimerie.

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Le projecteur de vues fixes est monté sur une longue tige métallique fixée à un étau. Il est équipé d’une ampoule 110 v  100 w à culot à vis (Philips  typ. 6067 E/99). Sur l’avant de l’objectif est inscrit “O.I.P. GAND MELIOR  - F 3.5 – F 7.5“

Il est muni de deux passe-films (fenêtre 18x24mm ou 24x24mm) pouvant être utilisés verticalement ou horizontalement.

cinescope08.jpg   cinescope07.jpg  Film : L’élevage du vexin normand par Désiré Lanneau conférencier

Chaque film “incombustible” édité par l’entreprise (Safety Gevaert Belgium) est référencé par un numéro et possède une quarantaine de vues. Il est équipé en son centre d’une bague métallique qui vient se fixer sur l’un des axes du passe-films. Ils étaient contenus dans des boîtes cylindriques en carton ou en métal. 

cinescopetimbre.jpg Une rareté philatélique de 1932, prêt d’un collectionneur français J-P.D. !

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Société des Etablissements GAUMONT

Posté par Patrice Guerin le 24 août 2011

Léon GAUMONT (1864-1946) crée en juillet 1895 la société en commandite “L. GAUMONT et Cie”. Pour cela, il reprend le Comptoir Général de Photographie des frères RICHARD, société de matériel optique et photographique, où il était employé. Son champ d’action s’étend à toutes les applications de la science se rapportant à la photographie. Dès l’avènement du cinéma, l’entreprise est capable de fournir les appareils et films nécessaires. Il fabrique alors des appareils de projection et des caméras, dont une caméra réversible, et commercialise le Chronophotographe de Georges DEMENY.

gaumontsociete01.jpgEn 1903, il prend l’image de la marguerite comme logo, en hommage à sa mère qui se prénommait Marguerite.

Le développement de l’entreprise est tel qu’en 1906, celle-ci est transformée en société anonyme. Son siège social est situé au 57-59 rue saint-Roch à Paris (1er arrondissement, près de l’avenue de l’Opéra). Elle a des agences à Londres, Barcelone, Berlin, Milan, Cleveland et Moscou. La production de appareils et des films se concentre dans les studios Elgé (d’après les initiales du fondateur) aux Buttes Chaumont.

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Dotée d’un capital de départ de 2.500.000 fr., celui-ci sera progressivement augmenté jusqu’à 12.000.000 fr. en 1927.

Au départ, les ateliers de fabrication occupaient un local de 200 m2 situé rue des Alouettes à Paris. Une douzaine d’ouvriers y travaillaient avec l’aide d’un moteur à gaz de 10 chevaux. Progressivement, ils se sont transformés en une vaste usine de 25.000 m2 occupant plus de 1.500 ouvriers et disposant d’une force motrice et de moyens d’éclairage de 1.300 Kw (1927).

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De gauche à droite, vues de 1906, 1907 et 1927. Sur le premier cliché on voit parfaitement le vaste bâtiment de 45 mètres de long et 34 mètres de haut, recouvert de lourdes dalles de verre armé, destiné à abriter les studios de tournage.

« En 1914, la Cité Elgé a l’allure d’un arsenal. A côté des chaines d’assemblage de projecteurs, on trouve les laboratoires pour le développement des pellicules, les ateliers de mécanique, ceux des peintres décorateurs, des menuisiers et des couturières, les plateaux de tournage, les entrepôts des décors, etc… Parmi les 2100 employés de l’époque, beaucoup partiront à la guerre et près de 200 seront tués ou blessés au combat. L’entreprise Gaumont sort amoindrie du conflit. »

gaumontenvelopr.jpg gaumontenvelopv.jpg Prêt d’un collectionneur français J-P.D.

L’entreprise de renommée mondiale, construit non seulement des appareils pour la photo, le cinéma et la projection, mais aussi des T.S.F. et des haut-parleurs, des dispositifs d’éclairage et de démarrage pour les automobiles, des goniomètres et divers appareils pour la marine.

Voir : Les lanternes de projection GAUMONT

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À l’arrivée du cinéma parlant, au début des années 1930, Léon GAUMONT abandonne les rênes de sa société. Diverses fusions amènent à la création de la société “Gaumont Franco-Film Aubert” (GFFA) et à la vente ou la fermeture des usines, des filiales et agences étrangères. Mise en liquidation en 1934 l’entreprise est reprise en 1938 sous le nom de “Société nouvelle des établissements Gaumont”.

Voir Musée Gaumont

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Les lanternes de projection GAUMONT

Posté par Patrice Guerin le 24 août 2011

gaumontlanterne09.jpg gaumontlanterne10.jpg

Durant le premier quart du XXe siècle, les Etablissements GAUMONT ont remportés de nombreux prix dans des expositions internationales pour la qualité de leurs appareils.

Voir : Société des Etablissements GAUMONT

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Dans le catalogue général de 1927, un chapitre est consacré aux lanternes de projection et d’agrandissement. On peut y voir 4 modèles relativement semblables, fabriqués en “tôle forte noircie dite inoxydable”.

gaumontlanterne03.jpg gaumontlanterne04.jpg gaumontlanterne05.jpg

Elles sont équipées d’objectif à crémaillère DARLOT, de 190, 240 ou 270 mm. avec diaphragme à vannes.

gaumontlanterne06.jpg Nouvelle lanterne Léon GIMPEL (voir PORTRAITS) & Em. TOUCHET pour projection en relief.

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Ces lanternes peuvent être équipées de systèmes d’éclairage électriques à ampoule ou à arc.

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CONTINSOUZA et les appareils de projection

Posté par Patrice Guerin le 18 août 2011

actioncontinsouza.jpg La société des Etablissements Continsouza est créée en 1909.  

Durant la première Guerre Mondiale CONTINSOUZA (voir PORTRAITS) s’installe dans l’usine de La Marque à Tulle, son pays d’origine, pour y fabriquer des fusées, obus et autres matériels de guerre. Après la guerre, il s’établit au 403 de la rue des Pyrénées Paris XXe (photo ci-dessous). Dans ces établissements, il fabrique des appareils pour Pathé, mais aussi pour d’autres entreprises dont GUILBERT et DEMARIA-LAPIERRE. L’usine de La Marque, quant à elle  fabrique le fameux Pathé Baby.

pathecine02.jpg  voir : Charles PATHE et les lanternes de projection

En 1929, de grandes manœuvres financières bouleversent l’industrie cinématographique. A cette époque, les Etablissements CONTINSOUZA dépendent de la Banque Nationale de Crédit (B.N.C.), tout comme la société GAUMONT ainsi qu’AUBERT et FRANCO FILM qui ont déjà fusionnés. Le 12 juin 1930, le rapprochement de ces sociétés donne naissance à GAUMONT-FRANCO-FILM-AUBERT.

Pierre Victor CONTINSOUZA s’occupe alors de la société Mécanique Industrielle de Précision (M.I.P.) qu’il a créée en mars 1928.

Pour en savoir plus sur MIP cliquer ici

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Lanterne magique Lampascope

Posté par Patrice Guerin le 18 mars 2011

Le Lampascope est une lanterne magique sans éclairage fixe qui se pose sur une lampe à huile ou à pétrole, exactement comme un globe de cristal.

Voir : Les progrès de la lampe à huile à la fin du XVIIIe siècle

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Pour ajuster le foyer lumineux avec l’axe optique on peut ajouter quelques rondelles en carton pour rehausser le lampascope. Ce système d’éclairage permet d’obtenir une lumière beaucoup plus puissante qu’avec les lanternes magiques ordinaires équipées de petites lampes peu lumineuses.

Voir ci-dessous et : Lanternes magiques jouet

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De plus, la projection avec un lampascope ne nécessite aucun préparatif puisqu’il se pose directement sur les lampes à pétrole de tous modèles et de toutes formes utilisées par les familles pour s’éclairer quotidiennement. Il faut savoir que dans les années 1850-80 il n’y avait aucun réseau électrique et la seule possibilité pour avoir de l’électricité consistait à disposer de piles encombrantes et onéreuses.

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Dans un numéro du “Journal Amusant” datant de 1862 (image ci-dessus à gauche) on peut lire cette annonce : « L’inventeur s’est engagé à adresser un Lampascope avec douze verres à toute personne abonnée au “Journal Amusant” qui enverra un bon de poste de 15 francs au lieu de 20 francs dans le commerce. L’appareil et les verres seront envoyés bien emballés, dans une caisse en bois et l’expédition sera faite port affranchi ».

Dans le même style d’appareil, le Lampadorama permet de projeter des vues opaques (cartes postales entre autres). Il possède souvent deux emplacements pour lampes à pétrole afin d’obtenir un éclairage plus puissant nécessaire à l’absorption de la lumière par le document opaque.

Voir : Mégascope LEFEVRE ou Lampadorama

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Les projecteurs KODAK : RETINA et KODASLIDE model A

Posté par Patrice Guerin le 11 mars 2011

En 1928 l’allemand August NAGEL, fondateur de Contessa et co-fondateur de Zeiss Ikon, crée sa propre usine d’appareils photos dans sa ville natale de Stuttgart. Il devient vite célèbre grâce à un appareil photo de petit format “Nagel-Pupille”.

Voir : ZEISS IKON A.G.

Trois ans plus tard, en 1931, Kodak fait l’acquisition de la société “Nagel Camera Company” afin de s’implanter en Allemagne. L’entreprise devient Kodak A.G., site de fabrication d’équipements Kodak pendant des décennies. Plus de 150 modèles différents seront fabriqués par Nagel et son successeur Kodak AG.

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Le “Retina Projektor Kodak” est le premier projecteur de cette marque fabriqué en Europe. Le corps cylindrique de l’appareil abrite une ampoule tube à ailettes (sans ref.). Il est muni d’un passe-vues pour diapositives 24x36mm qui peut se placer horizontalement ou verticalement. Celui-ci étant amovible, on peut supposer que l’appareil pouvait aussi être équipé d’un passe-vues pour films 35mm. L’objectif à vis est référencé “ Kodak Projecktionsanastigmat f:3,5 F=7,5cm N°1256372”.

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En 1937, Kodak commercialise aux Etats-Unis son premier projecteur de diapositives 24x36mm, le “KODASLIDE Model A”. Il s’agit d’un projecteur dans lequel les diapositives sont chargées une à une par le dessus et passent à l’aide d’un petit levier placé sur le côté de l’objectif.

En 1939, Kodak ajoute un service READY-MOUNT pour le film Kodachrome 35 mm. Ces montures en carton permettent de projeter les diapositives dès leur retour d’un laboratoire de traitement Kodak. A la même époque l’entreprise commercialise une jolie visionneuse sur pied, en métal chromé, fonctionnant avec une petite ampoule à baïonnette.

kodak13.jpg kodak14.jpg

Pour en savoir plus sur Kodak cliquer ici

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