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Les films chronophotographiques de Marey

Posté par Patrice Guerin le 22 décembre 2020

Ce sujet est à la limite des Projections Fixes traitées dans ce blog, mais il fait partie des Projections Lumineuses qui se développèrent durant tout le XIXe siècle et continuèrent durant le XXe dans de très nombreux domaines comme le spectacle, le divertissement familial, l’enseignement populaire et les conférences mondaines.

Marey 1  Images successives d’un sauteur, 5 images à la seconde.

« Les tableaux de Projections Mouvementés sont destinés… à reproduire les lois du mouvement à l’aide de photographies prises à intervalles rapprochés, d’après les méthodes de MM. MAREY, LONDE, ANSCHUTZ, MUYBRIDGE, etc. » Source Les tableaux de Projections Mouvementés par H. Fourtier, Gauthier-Villars imprimeurs libraires à Paris, 1893.

Marey 2  Etude des allures pathologiques de l’homme par la Chronophotographie et sans l’aide de lumière solaire. Des lampes à incandescence sont attachées aux articulations du sujet et servent de points brillants.

Dès 1888, en même temps que l’invention de la pellicule souple par KODAK, Etienne Jules MAREY commence à réaliser, avec l’aide de son assistant Georges DEMENŸ, de petits films destinés à enregistrer la physiologie du mouvement et à en comprendre son déroulement, que ça soit chez l’homme ou l’animal.

Pour voir les films sur le site de la Cinémathèque Française CLIQUER ICI

Marey 3  Analyse chronophotographique du mouvement de l’aile de l’oiseau.

Ces films sont constitués par la succession de nombreuses images fixes prises par un appareil photographique nommé “Appareil Chronophotographique” déclenché automatiquement. A l’origine, ils ne sont pas destinés à la projection. Cependant en 1891 plusieurs conférences avec projections animées* ont lieu avec le concours d’Alfred MOLTENI, qui a fabriqué pour l’occasion un “appareil spécial”.

VOIR : Histoire de la maison MOLTENI

Marey 4Appareil chronophotographique servant à entrainer la pellicule sensible et à l’immobiliser pendant le temps de pose.

On pourrait considérer ces projections comme les premières séances cinématographiques, mais elles n’étaient pas publiques, pas payantes et encore trop expérimentales pour que l’histoire les retiennent comme étant à l’origine du 7e Art.

VOIR : Le cinématographe LUMIERE et la lanterne MOLTENI

Sources de l’article : Projections MOLTENI, tome 2 “Vues et Conférences” à paraître en mars 2021, pages 288 & 289 et Conférences publiques sur la Photographie organisées en 1891 et 1892 Conservatoire National des Arts et Métiers, Gauthier-Villars imprimeurs libraires à Paris, 1893.

Marey 5  Extrait de la série présentée par la Cinémathèque Française.

* Entre autres le 4 février 1891 au Photo-Club de Paris et le 6 décembre 1891 au Conservatoire National des Arts et Métiers. De plus, en mars 1891, une série de conférences et de cours sur toutes les parties de l’éducation physique démarre dans la salle de conférence de la Société de Géographie sous le patronage de l’Institut Libre d’Education Physique.

 

 

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Les projecteurs Pradovit LEITZ

Posté par Patrice Guerin le 19 décembre 2018

Pradovit 01  R° de la notice Pradovit en anglais publiée par Leitz en 1959

Fabriquant des projecteurs de diapositives depuis 1926, LEITZ commercialise en 1958 un tout nouveau projecteur de forme parallélépipédique possédant un magasin de diapositives latéral. Dénommé “Pradovit®, ce projecteur durera une quarantaine d’années dans différentes versions.

Voir : Histoire des projecteurs LEITZ

Pradovit 02  V° de la notice Pradovit en anglais publiée par Leitz en 1959

Le premier modèle est présenté ainsi « projecteur automatique pour diapositives jusqu’au format 38x38mm. Le magasin latéral de diapositives sera adopté par toute une série d’autres fabricants de projecteurs . Il possède un objectif de très grande qualité “Colorplan” 1 :2,5/90mm. » Le modèle F possède une télécommande permettant de changer les vues et faire la mise au point.

Pradovit 03  Couverture de la brochure “Petite chronique du LEICA”

Le fascicule “Petite chronique du LEICA” édité par LEITZ dans les années 1980 présente, entre autres, un certain nombre de projecteurs commercialisés entre 1926 et 1982. En voici les extraits concernant les appareils “Pradovit”.

Pradovit 04  Pradovit Color

1966 : nouveau “Pradovit Color” avec minuterie réglable et lampe halogène 24V/150W.

Pradovit 05  Prado Universal

1968 : commercialisation du projecteur “Prado Universal” en remplacement du Prado 250/500 ; il peut être converti pour format 6×6. Le “Pradovit Color” reçoit une lampe de 24V/250W et possède une version Autofocus.

Pradovit 06  Fadomat pour fond-enchainé entre deux projecteurs Pradovit

1968 : LEITZ France commercialise un système de fondu-enchainé entre deux projecteurs “Pradovit”.

Voir : Leitz Fadomat pour fondu enchaîné

Pradovit 07  Pradovit RC

1972 : présentation à la Photokina, du projecteur automatique à prix modéré “Pradovit RC”, avec télécommande possédant une flèche lumineuse.

Pradovit 08  Pradovit CA2500

1976 : le projecteur “Pradovit R 150” succède au RC. Un modèle “Pradovit C” projette « sans trou noir entre les diapos » et le “Pradovit CA” utilise des éléments en silicium pour un temps de réponse « extraordinairement bref ».

Pradovit 09  Pradovit CA2502 et RA152

1982 : deux nouveaux projecteurs font leur apparition, le “Pradovit CA 2502” et le “Pradovit RA 152”. Ils peuvent utiliser les nouveaux “magasin LKM” mis au point cette année là. Adaptés pour des diapositives dont l’épaisseur est de 2mm (ou moins) ils contiennent 60% d’images en plus et celles-ci ne peuvent pas tomber si le magasin est renversé.

Pradovit 10  LEICA Pradovit P300

A partir de 1988, le logo LEICA remplacera celui de LEITZ sur tous les projecteurs de la marque. Cette brochure présente les “Pradovit P300 et P300 IR” dotés d’un éclairage de 24V / 250W et du vaste gamme d’optiques et d’accessoires.

Pradovit 11 Pradovit RT

En 1998, LEICA commercialise le “Pradovit RT”, destiné à « s’intégrer dans des systèmes de contrôle de spectacles audio-visuels et multi-médias ». Toujours baptisé “Pradovit”, il s’agit d’un projecteur complètement nouveau fonctionnant avec des paniers circulaires de type Carousel.

 

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SIGNAL LAMP pour conférencier

Posté par Patrice Guerin le 23 octobre 2014

Sonnette 01a  Théâtre antique d’Orange d’après une reconstitution de l’architecte Auguste Caristie (1783-1862)

« Le son doit provenir de l’image ! » Cette affirmation, qui est une évidence aujourd’hui, n’a pas toujours été facile à appliquer dans le “spectacle”. Tant que celui-ci s’exerça sous une forme théâtrale, il était normal que le son provienne de l’image puisqu’il sortait de la bouche même des acteurs. Et l’ingéniosité, à l’époque, consistait à construire des lieux de spectacle capables de renvoyer, voir même d’amplifier les sons provenant de la scène vers les spectateurs.

Sonnette 02  Les frères PATHE, l’un portant un phonographe, l’autre une lanterne de projection, accompagnés de leur fameux coq

Les choses se compliquèrent au XIXe siècle, lorsque la technologie naissante permit de dissocier le son de l’image. Le cinéma en est un bon exemple. Les premières projections étaient muettes, parfois accompagnées d’un musicien caché sur le devant de la scène ; pas au fond de la salle, mais sur le devant de la scène pour que « le son provienne de l’image. » Puis le cinéma parlant fit son apparition, suivi du cinéma sonore, et l’on cachât alors des haut-parleurs à côté ou derrière l’écran.

Sonnette 03  Luciphone – Collection F.B. cliquer ici

Mais avant le cinéma que se passait-il ? Certains diront qu’avant le cinéma il n’y avait rien… Rien d’autre que le “pré-cinéma”, composé de lanternes magiques de tous genres pour amuser les enfants.  Il y eut quand même le Luciphone, premier appareil associant l’image et le son dans un luxueux coffret propre à amuser les enfants de riches bourgeois… Ou peut-être les parents de ces enfants gâtés !

Sonnette 04

C’est oublier les nombreuses Conférences Populaires qui se développèrent à partir de la Seconde République pour « instruire le peuple ». Des conférenciers, illustrant souvent leurs propos avec des projections lumineuses,  traitaient des bienfaits de la science naissance ou des dernières connaissances dans les domaines les plus variés tels que l’astronomie, l’agriculture ou l’hygiène.

Voir : La Ligue de l’Enseignement et l’Education Populaire

Comment faisait-on alors pour que « le son provienne de l’image » ? On sait que pour avoir une image la plus grande possible, il convient de placer le projecteur le plus loin possible de l’écran tout en gardant une luminosité suffisante pour que l’image soit agréable à regarder. A l’époque le public se précipitait dans ces conférences, faute de cinéma ou de télévision, et les salles devaient être suffisamment grandes pour accueillir tout ce public. Un problème quasi insoluble se posait alors. Comment le conférencier pouvait-il à la fois manipuler le projecteur placé à l’arrière de la salle et faire en sorte que « le son provienne de l’image » figurant sur l’écran situé à l’avant de la salle ?

Sonnette 05  Conférence faite lors de l’exposition des insectes à l’orangerie des Tuileries en 1874

La seule solution, puisqu’il n’existait ni micro, ni télécommande, ni “synchroniseur”, était de dissocier les fonctions. Il y aurait un conférencier et un projectionniste. D’ailleurs la manipulation de la lanterne, souvent double, ainsi que des vues qu’il faut changer régulièrement et placer dans le bon sens, et enfin du réglage permanent de la source d’éclairage qui “s‘usait” au fur et à mesure de la conférence, était un travail à plein temps pour un projectionniste chevronné. De 1860 à 1900, Alfred MOLTENI, principal fabricant d’appareils de projection au XIXe siècle, fut le projectionniste habile et bénévole de plus de 2000 conférences animées par les plus grands vulgarisateurs de l’époque tels que Camille FLAMMARION, Gaston TISSANDIER, Stanislas MEUNIER, etc. (voir PORTRAITS)

Voir : Enseignement par les projections lumineuses MOLTENI et MEUNIER

Sonnette 06  Projection dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne en 1880

Comment faire en sorte que monsieur MOLTENI (voir PORTRAITS), placé près de la lanterne de projection (à droite de l’illustration), puisse projeter au bon moment les vues correspondant au discours de monsieur FLAMMARION (voir PORTRAITS) situé à gauche devant l’écran, et cela dans une salle la plus obscure possible ?

La solution était toute simple et provenait d’Angleterre, pays qui fut le premier à développer les conférences lumineuses et les “outils“ qui vont avec. Il s’agit de la lampe de projectionniste, aussi appelée lampe SIGNAL qui permettait au conférencier à la fois d’éclairer son texte et d’indiquer au projectionniste le moment où il fallait changer de vues.

Sonnette 07

« Un accessoire qui paraît avoir une très minime importance, c’est le signal qui permet au conférencier d’avertir le manipulateur d’avoir à changer le tableau transparent. Quelques-uns emploient simplement une sonnette, un grelot ; d’autres frappent quelques coups sur la table. Mais tous ces moyens on un défaut capital, c’est d’être aussi bien entendus par le public tout entier que par le manipulateur de la lanterne. Il faut absolument que le signal employé soit tel que seul ce dernier le perçoive. Les appareils à air ou électriques sont plus convenables.

 Les premiers se composent d’une poire à air en caoutchouc que le conférencier peut aisément comprimer avec la main et qui est reliée avec l’appareil au moyen d’un long tube de caoutchouc. A l’extrémité du tube, une chambre à air agit sur un levier qui par son agitation prévient le manipulateur. »

Sonnette 08Primus Electric Signal

« L’appareil électrique consiste en une sonnerie accrochée au pied de la lanterne et dont le bouton est sous la main du conférencier. Messieurs BUTCHER & SON ont réuni dans une petite boîte très facilement transportable une sonnerie avec sa pile. » Cependant ce système semble ne pas supprimer le bruit « entendu par le public tout entier ». Source : La lanterne à projections par Eugène Trutat – Editions Charles Mendel Paris 1897.

Dans son livre sur “La projection au XXe siècle” publié vers 1900, Elie MAZO (voir PORTRAITS) précise « Dans une salle organisée spécialement pour les conférences, il faut établir une communication électrique entre l’opérateur et le causeur. Cette communication peut être une sonnerie quelconque, un taquet ou un petit disque mobile dans une ouverture. Le causeur presse un bouton à la main ou un contact au pied, et l’opérateur aussitôt averti change la vue. Mais dans la plupart des cas, cette organisation n’existe pas. On peut se servir d’un signal manœuvré avec une poire, mais pour éviter le tuyau, on emploie plutôt la lampe SIGNAL. »

Sonnette 09  Publicité Mazo de 1908

Il existe différents modèles de lampes pour conférenciers, équipées d’un “SIGNAL”. Cette publicité parue dans le catalogue MAZO de 1908, en présente trois différentes (dont les dessins ne sont pas en proportion).

Sonnette 10  Sonnette 11  Sonnette 12  Sonnette 13  Sonnette 14

Un appareil identique porte une plaque d’identification “Spiers and Pond’s Stores Photographic Department, London, England, Great Britain, 1890”

Cette lampe SIGNAL est la plus sophistiquée des trois. Elle éclaire grâce à une petite lampe à pétrole équipée d’une mèche plate. Mais elle permet aussi d’avertir le projectionniste soit par l’intermédiaire d’un voyant rouge que l’on dévoile à l’aide d’un petit volet articulé, soit à l’aide d’une sonnette semblable aux sonnettes de table ou de vélo? Cette-ci est actionnée d’un doigt pour prévenir le projectionniste et ponctuer la présentation de petits “dings” régulières qui peuvent aussi servir à réveiller certaines personnes de l’assistance ayant tendance à somnoler. Cette lampe possède même un emplacement, à côté de la sonnette, destiné à ranger quelques allumettes.

Voir : Lampe “ECLIPSE” pour conférencier

Sonnette 15  Synchronisateur Philips N6400

Un siècle plus tard, dans les années 1960 / 70, ces petits “Dings” furent remplacés par des “Tops” inaudibles, enregistrés sur la piste inverse d’une bande magnétique, ce qui permettait de changer de vue automatique au fur et à mesure de la progression du son. A noter le bouton rouge permettant d’enregistrer les “Tops”, qui est de la même couleur que le voyant lumineux de la lampe SIGNAL !

 

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Le laryngoscope CADIER fabriqué par la Maison MOLTENI

Posté par Patrice Guerin le 23 juillet 2014

Laryngo 01

Le 26 février 1878 le docteur CADIER présente à l’Académie de Médecine un nouveau modèle de laryngoscope, destiné à obtenir un éclairage concentré pour les examens de la gorge.

Laryngo 02

Cet appareil est décrit dans le “Cours de laryngoscopie et de laryngologie” du docteur CADIER, édité en 1879, et dans le “Manuel pratique de Laryngoscopie” du docteur G. POYET, édité en 1883. Il est présenté à la même époque à la fin d’un ouvrage de la Maison MOLTENI qui en est le constructeur.

Laryngo 03  Laryngoscope en cuivre bronzé avec cône garni peau – Collection association des amis du patrimoine médical de Marseille

Ce laryngoscope se compose d’un miroir réfléchissant concave réglable, à l’arrière duquel se trouve un contrepoids pour équilibrer l’appareil.  A l’avant, un objectif conique en cuivre, équipé de deux lentilles, l’une plan convexe du côté de l’éclairage, l’autre biconvexe à l’avant du tube, permet de faire converger les rayons lumineux vers l’endroit à examiner. Un manchon muni de deux tourillons avec pas de vis pour adapter la hauteur permet de placer l’appareil sur n’importe quelle lampe à huile ou à essence minérale courante. Sa simplicité en fait un appareil très mobile et peu onéreux « Il n’est pas plus dispendieux que la plupart des laryngoscopes en usage et permettra ainsi la vulgarisation des études laryngoscopiques. Il pourra également servir à l’éclairage pendant l’examen d’autres cavités telles que le nez ; les oreilles ou le vagin, d’où le nom de “Polyendoscope” qui pourrait aussi lui être donné. »

Laryngo 04

A la même époque, la Maison MOLTENI fabrique un laryngoscope plus puissant, équipé d’un éclairage oxhydrique. Il s’agit d’un appareil totalement autonome constitué d’une boîte à lumière surmontée de la classique cheminée ronde, à l’avant de laquelle se trouve un objectif à long foyer équipé d’une cuve à eau pour absorber la chaleur de l’éclairage. Charles FAUVEL indique dans son “Traité pratique des maladies du larynx” édité en 1876, que « comme éclairage il se sert tantôt d’une simple lampe à huile, tantôt, à sa clinique toujours si obligeamment ouvertes aux confrères, de la lumière oxhydrique avec l’appareil Drummond dans un appareil fort ingénieux qu’il a fait construire par MOLTENI et qui, muni d’un tube d’une longueur de deux mètres, permet à un grand nombre d’assistants de se placer les uns derrière les autres et de voir en même temps ».

Fort semblable aux lanternes de projection de l’époque, cet appareil ne dispose pas d’emplacement pour introduire des vues.

Laryngo 05  Source Gallica

En novembre 1899, E. LOMBARD, assistant de laryngologie à Lariboisière, présente dans la “Revue internationale d’Electrothérapie” une “lampe électrique à arc pour la laryngoscopie” fabriquée par A. MOLTENI. « L’appareil se compose d’une lampe de projection adaptée pour recevoir une lampe à arc à réglage automatique. Cette lampe est fixée sur un socle et montée sur des colonnes en cuivre. Elle est munie sur une de ses faces d’un condensateur. La distance des deux foyers, conjugués à la lentille est de 18 centimètres. Pour obtenir le déplacement du faisceau lumineux dans toutes les directions, on reçoit les rayons sur un miroir plan incliné à 45°, qui les réfléchit perpendiculairement à leur direction première. Ainsi la lumière peut passer par dessus l’épaule de l’opérateur, qui tourne le dos au miroir. Celui-ci est mobile dans sa monture autour d’un axe horizontal, la monture elle-même pouvant se déplacer dans le sens vertical. Ces deux mouvements sont commandés par une vis de rappel placée à l’extrémité du levier, qui entraine la monture autour de l’axe vertical. Le miroir étant situé à 4 mètres du malade, un faible déplacement de la vis détermine une extension assez considérable du faisceau lumineux. On fait varier l’intensité lumineuse et les dimensions du champ à l’aide de diaphragmes. »

 

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Le régulateur à arc électrique DUBOSCQ

Posté par Patrice Guerin le 23 mars 2014

Duboscq 101  Lanterne DUBOSCQ avec son régulateur 1er modèle alimenté par une série de piles Bunsen

Dans les années 1870, il n’existe que deux procédés pour produire du courant électrique. Soit en utilisant des piles, soit en se servant d’une machine magnéto-électrique, utilisée à l’époque pour toutes les installations industrielles comme les travaux de nuit, l’éclairage des phares, des navires, des chantiers, etc.

Voir : Les premières piles électriques

Duboscq 102  Lanterne DUBOSCQ avec son nouveau régulateur

Il était donc indispensable d’adapter le régulateur électrique, inventé en France par messieurs FOUCAULT et DUBOSCQ en 1849, à ces deux sources électriques. En effet, lorsque les charbons produisant l’arc électrique sont alimenté par des piles, ceux-ci s’usent dans le rapport de 1 à 2. Par contre, si le courant provient d’une machine magnéto-électrique, l’usure est égale de part et d’autre, puisque le courant est alternatif. Dans le premier cas il faut donc combiner la marche des charbons dans un rapport du simple au double, et dans le second, la rendre égale. Une modification du mécanisme de ce nouveau régulateur permet d’opérer immédiatement le changement des vitesses relatives des charbons.

Voir : Régulateur à arc électrique FOUCAULT DUBOSCQ

Duboscq 103   Duboscq 104  Duboscq 105

Dans ce régulateur, les tiges porte-charbons se terminent inférieurement par des crémaillères sur lesquelles agit un mouvement d’horlogerie situé à l’intérieur de l’appareil. Elles sont mises en action par une double roue fixée sur un même axe possédant un nombre de dents dans un rapport de 2 à 1 pour compenser l’usure inégale des charbons lorsqu’ils sont alimentés par des piles. Ce mécanisme permet aussi d’agir sur les deux charbons simultanément afin de monter ou descendre le point lumineux en fonction de la hauteur de l’axe de projection de la lumière.

Duboscq 106

Le courant qui alimente les charbons passe par un électro-aimant qui réagit en fonction de l’intensité du courant. Lorsque la tension faiblit du fait de l’usure des charbons, cela permet d’agir sur le mécanisme d’horlogerie afin de rapprocher les charbons pour obtenir un arc électrique constant. « C’est sur ce principe qu’ont été fondés presque tous les régulateurs de ce genre. » L’association de ces deux mécanismes permet un fonctionnement automatique, sans intervention humaine, durant une longue période.

Voir : L’éclairage à arc électrique pour les décors de théâtres et d’opéras - Les débuts de l’Arc Voltaïque

 

Duboscq 107    Duboscq 108  Cet appareil est identifié “J. Duboscq à Paris – Appareil breveté S.G.D.G. – N°190”

D’après monsieur DUBOSCQ « Ainsi perfectionné, ce nouveau régulateur est rigoureusement apte à toutes les applications de l’éclairage électrique. Il remplit les conditions exigées pour l’application de la lumière électrique aux expériences scientifiques et à l’éclairage des phares, des vaisseaux, des ateliers, des théâtres, etc. »

Duboscq 109  Il existe diverses versions de ce régulateur

Source : “L’éclairage électrique” par le comte Th. Du Moncel – Librairie Hachette et Cie Paris 1880.

Theatre 12  Régulateur DUBOSCQ adapté aux besoins du théâtre pour simuler le soleil levant

Il convient de noter que le matériel fabriqué par la maison DUBOSCQ est principalement utilisé pour des expériences scientifiques ou pour l’éclairage industriel et qu’il est peu employé pour les projections lumineuses. « Aujourd’hui (en 1880) ce système de projections est très exploité commercialement, et, en dehors des appareils de M. Jules DUBOSCQ qui s’appliquent à toutes les expériences de l’optique, il y a ceux de M. MOLTENI qui sont exclusivement réservés à ce genre d’applications. » Quelques applications caractéristiques de la lanterne DUBOSCQ dans ce domaine sont la projection de vues microscopiques lors du siège de Paris en 1870 ou la projection de décors au théâtre.

Voir : Le siège de Paris en 1870 - Les EFFETS SPECIAUX au théâtre durant le XIXe siècle

 

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MARQUES

Posté par Patrice Guerin le 17 septembre 2013

Répertoire alphabétique des principales marques ou types d’appareils présentés sur ce site. Ce classement permet de retrouver facilement tous les appareils d’une marque, ou une famille d’appareils de différentes marques, cités dans les articles.

 

Aubert plaque  AUBERT

Lanterne magique cylindrique Aubert

 

Logo Carpenter 1  CARPENTER & WESTLEY 

Carpenter & Westley

 

MARQUES logo-cinescope-150x62  CINESCOPE

Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

 

logo-comicscope-150x109  COMICSCOPE

Le COMICSCOPE et les B.D. américaines des années 40

 

Demaria 02DEMARIA-LAPIERRE

Gros appareil de projection des années 30

Projecteur de corps opaques des années 30

 

logo-dillemann-150x130  DILLEMANN

Lanterne “Tournesol” grand format

Lanterne “Tournesol”

Lanterne simplifiée “Taxisol”

Lampe à alcool SOL

 

logo-duboscq-1-150x61  DUBOSCQ

La maison d’instruments d’Optique et de Précision SOLEIL – DUBOSCQ – PELLIN

Loupes, miroirs et prismes SOLEIL DUBOSCQ

1er régulateur à arc électrique FOUCAULT DUBOSCQ

Le régulateur à arc électrique DUBOSCQ

Chalumeau oxhydrique DUBOSCQ PELLIN

Lanterne de projection DUBOSCQ

Autres lanternes de projection DUBOSCQ PELLIN

Le Polyorama DUBOSCQ

Polariscope de projection PELLIN

 

logo-egber-150x76 EGBER 

Lanterne d’agrandissement EGBER

 

logo-fescourt-150x52  FESCOURT 

Lanterne de projection FESCOURT

 

logo-foca-150x77  FOCA 

Le projecteur AUDAX – FOCA

 

logo-flatters-150x78  FLATTERS & GARNETT

Microscope de projection FLATTERS et GARNETT

 

logo-gaumont-1-150x145GAUMONT

Société des Etablissements GAUMONT

Les lanternes de projection GAUMONT

 

logo-hume-150x93  HUME 

Lanterne d’agrandissement CANTILEVER

 

logo-ica-1-150x150  ICA

Projektions Apparat – ICA Dresden

Lanterne universelle ICA Dresden

Projecteur fixe 35mm ICA

 

logo-ives-150x57  IVES – Appareils trichromes

Visionneuse stéréo PHOTOCHROMOSCOPE ou KROMSKOP

Le KROMSKOPE commercialisé par Clément & Gilmer

 

logo-johndisney-150x56  JOHNSON Disney

Projecteur de film-strip JOHNSON DISNEY

 

logo-kodak-1-150x150  logo-kodak-2-150x131  KODAK

Histoire de KODAK : 1 – Les débuts

Histoire de KODAK : 2 – Les principaux projecteurs de diapositives

Le KODIOPTICON, première lanterne de projection KODAK

Les projecteurs KODAK : RETINA et KODASLIDE model A

 

logo-korsten-150x51  KORSTEN

Les projecteurs L. KORSTEN

Les lampes à arc électrique L. KORSTEN

 

logo-lapierre-150x48  LAPIERRE 

Lanternes de projection LAPIERRE

 

Logo Laverne LAVERNE

Lanternes de projection scolaires à deux usages LAVERNE

Cuve Laboratoire pour Projections Lumineuses

 

Logo Lefevre 2LEFEVRE

Mégascope LEFEVRE ou Lampadorama

Brevet du Lampascope bilampadaire LEFEVRE

 

logo-leitz-150x150  LEITZ

Histoire des projecteurs LEITZ

Projecteur Leitz ULEJA

Projecteur Leitz UDIMO

Projecteur Leitz VIII

Projecteur Leitz PARVO

Les projecteurs PRADOVIT

Leitz FADOMAT pour fondu enchaîné

 

logo-bonne-presse-1-150x102  logo-bonne-presse-2-150x148  MAISON DE LA BONNE PRESSE 

Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE

Les premières lanternes de projection de la BONNE PRESSE

Lanterne “Universel”

Projecteurs Filmostop

Projecteur “Le Mondial

 

logo-mazo-1-150x81  MAZO

Histoire de l’entreprise MAZO

Les origines de la Maison MAZO

Les collections de vues pour projection

Les publications MAZO et les principaux titres

Appareil de projection “Gros Modèle”

Lanternes de projection HELIOS

Lampe à pétrole “Maxima”

“OLYMPIA” lanterne de projection automatique

Les projecteurs Filmoscope de MAZO

Le saturateur d’éclairage intensif MAZO

 

MICROSCOPES SOLAIRES

Microscopes solaires de projection

Microscope solaire de CHEVALIER

Le Mégascope réfracteur achromatique de CHEVALIER

Microscope solaire de SECRETAN

Microscope solaire de BERTSCH

 

logo-molteni-150x146 MOLTENI

Histoire de la maison MOLTENI

Le laryngoscope CADIER fabriqué par la Maison MOLTENI

Les lanternes de projection MOLTENI

Appareil de famille, le brevet

Appareils de famille, premiers modèles

Appareil de famille et de classe, modèles postérieurs

Lanterne de projection télécommandée

Lanternes de projection scientifique

Lanterne d’agrandissement à chariot fixe

Support à réflexion horizontal

La visionneuse LANTERNOSCOPE

Trousse d’objectifs

Plaques animées MOLTENI

Le livre : Projections MOLTENI 1, appareils et accessoires

Le livre : Projections MOLTENI 2, Vues et Conférences

L’enseignement par les yeux

Collection de vues MOLTENI et Camille FLAMMARION

MOLTENI et les photographiques de la Société de Géographie

La fontaine lumineuse ou fontaine de COLLADON

KALEIDOSCOPE de projection

 

logo-noris-150x82NORIS

Projecteurs NORIS

 

logo-optimar-150x150 OPTIMAR 

Projecteur OPTIMAR Laterna Magica Kinder Kino

 

Optico 21 OPTIQUE COMMERCIALE

Histoire de l’entreprise OPTICO

Microscope de projection

 

logo-pathe-110x150 PATHE

Charles PATHE et les lanternes de projection

Lampes à arc électrique Pathé

Le Pathéorama et la lanterne Cocorico

La lanterne Pathé Cocorico n°6

 

logo-photoscopie-1-150x46  PHOTOSCOPIE

Le projecteur automatique AUTOSCOPE

La PHOTOSCOPIE et les différents PHOTOSCOPES

La PHOTOSCOPIE et le microfilm

 

logo-plank-150x108  PLANK Ernst

Lanternes magiques Ernst PLANK

La lanterne magique GLORIA

 

logo-radiguet-1-150x57  RADIGUET & MASSIOT

RADIGUET & MASSIOT successeur de MOLTENI

Projecteur de petit format

Lorsque l’enseignement des Sciences devient spectacle

Lanterne “Caméléon”

Multiprojecteur Universel

Un banc d’optique ancien fabriqué par la Maison MASSIOT

 

Logo lgt  ROUSSEL

La lanterne “COSMOPOLITE”

 

logo-tiranty-150x82  TIRANTY 

Histoire de l’entreprise TIRANTY

Lanterne de projection TIRANTY Gnome

 

logo-union-150x64  UNION 

Les projecteurs UNIOGRAPHE et UNIONSCOPE

 

Logo View-Master  VIEW-MASTER

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Le projecteur AUDAX – FOCA

Posté par Patrice Guerin le 20 décembre 2012

Le projecteur AUDAX - FOCA dans Projecteurs petit format audax-01-150x105  Document G.V.

Le 28 octobre 1941, l’ingénieur suisse Rodolphe PECHKRANZ dépose à Genève un brevet concernant un « appareil de projection lumineuse à changement de vues commandé mécaniquement, pneumatiquement ou électriquement, éventuellement à distance ».

 audax-02-119x150 dans Projecteurs petit format  audax-03-150x139  Document G.V.

Les principales caractéristiques de ce projecteur est d’être équipé d’un magasin rectiligne contenant un certain nombre de clichés disposés parallèlement les uns à la suite des autres, et de posséder un mécanisme capable de faire avancer le magasin et de projeter automatiquement (ou pas) chaque vue les unes à la suite des autres.

audax-04-130x150  audax-05-150x97  audax-06-135x150Collection J.P.P.

« Si l’appareil doit fonctionner automatiquement, par exemple s’il est employé dans un but publicitaire, un dispositif compteur provoque périodiquement et automatiquement l’embrayage, chaque fois qu’un laps de temps déterminé et réglable s’est écoulé. » Ce projecteur peut aussi fonctionner en mode semi-automatique à l’aide d’un commutateur / télécommande (manquant et absent des schémas). Pour assurer une projection en continue, le magasin est automatiquement ramené à 0 après la projection de la dernière vue. La télécommande permet aussi d’amener directement le magasin dans la position voulue pour la projection d’un cliché occupant une place déterminée dans le magasin. Un couvercle amovible en forme de cloche, fixé automatiquement lorsqu’on soulève l’appareil, recouvre l’ensemble du mécanisme, hormis l’objectif et le panier visibles à l’avant.

Le système électrique de l’appareil est principalement composé de 4 éléments.

audax-08-150x99audax-09-150x100  Un transformateur monophasé situé juste au dessus de la soufflerie, permet une alimentation réglable en 125 ou 220v. L’ampoule à baïonnette de petit diamètre – une “Tungsram 110v 200w”  sur cet appareil – peut aller jusqu’à 750w, compte tenu de l’important système de refroidissement.

audax-10-97x150  audax-20-101x150  Le transformateur, la lampe, les lentilles et la vue en cours de projection sont refroidies par l’air provenant du ventilateur et dirigé par des canaux appropriés.

audax-11-150x131  Un électro-aimant actionné par la télécommande permet d’embrayer ou de débrayer le passage automatique des vues et le déplacement du panier.

audax-12-300x179Si l’on retire la plaque de protection située sous le socle de l’appareil, on découvre un câblage assez complexe pour l’époque.

Le système optique se compose d’un certain nombre d’éléments.

audax-13-150x99  Un rideau métallique à déplacement vertical permet de masquer la lumière d’une ampoule à baïonnette de forte puissance, durant les changements des clichés. Devant le rideau (vers la gauche), une combinaison de 4 lentilles planes et convexes permet de focaliser les rayons lumineux et de répartir convenablement la lumière sur l’image à projeter. Un emplacement pour une vue de format 5x5cm est situé juste au dessus du panier. La vue est efficacement refroidie par une cheminée qui amène l’air frais propulsé par le ventilateur.

audax-14-150x124  L’objectif interchangeable se règle à l’aide d’un pas de vis hélicoïdal. Sur celui-ci est inscrit : “Boyer Paris . Rubis F :135 N° 116693”.

audax-15-150x102 Le magasin équipant ce projecteur contient 30 vues format 5x5cm, cependant l’emplacement dans l’appareil, réglable en profondeur, laisse supposer que l’on pourrait introduire des panier de 45 à 50 vues.

audax-16-150x150  audax-17-150x150  audax-18-150x150  Aucune autre référence que la marque ne figure sur l’appareil, si ce n’est le n°72 présent sur plusieurs pièces.

audax-19-101x150 Extrait du catalogue Grenier-Natkin 1954

Dans les années 50 il y a peu de traces de ce projecteur très “haut de gamme”, cependant le catalogue “Photo Ciné Labo Guide” Grenier-Natkin* de 1954 le présente sous l’appellation “AUDAX-FOCA”. Il peut être équipé d’objectifs allant de 50 à 200 mm. Son coût est de 178.385 Frs, soit plus de 10 fois le prix du Kodak Junior N°1 (15.600 Frs) et plus de 4 fois le prix du Super-Versailles III qui est pourtant un projecteur haut de gamme. Cependant, à l’époque, aucun projecteur de diapositives ne comporte de panier et de système automatique de passage des vues.

A la même époque, deux américains déposent un brevet pour le projecteur le plus simple et le plus économique qui n’ait jamais existé jusqu’alors !
Voir : Le COMICSCOPE et les B.D. américaines des années 40

———————

* La marque Grenier-Natkin est déposée au greffe du Tribunal de Commerce de Paris, le 22 janvier 1954 (n°438 312) par Grenier et Cie (sarl), 27, rue du Cherche-Midi et par Studios Natkin (sarl)15 av. Victor Hugo, Paris. Avant cela chacun de ces hommes a un long parcours dans la photographie. On comprend mieux la présence du projecteur AUDAX-FOCA dans leur catalogue de 1954, lorsque l’on sait qu’en 1939 le duc DE GRAMONT invite Gaston GRENIER à collaborer avec son bureau d’études pour la création d’un appareil français de petit format, le Foca.

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Ampoules à incandescence NERNST

Posté par Patrice Guerin le 31 mars 2012

Ampoules à incandescence NERNST dans Sources lumineuses Nernst-01-150x63 Paire de timbres suédois de 1980, représentant les physiciens GUILLAUME et NERNST, prix Nobel de physique en 1920.

A la fin du XIXe siècle, alors que l’éclairage électrique n’en est qu’à ses balbutiements, un physicien allemand âgé de 34 ans, Walther Hermann NERNST (voir PORTRAITS) dépose en 1895 un brevet très innovateur à propos des lampes d‘éclairage.

Nernst 31  Nernst 32  Nernst 33  Nernst 34  Brevet NERNST n°269.955 du 26 août 1897 – Source INPI

En France, ce brevet est déposé le 26 août 1897 sous le n°269.955, pour un système de « Lumière électrique à incandescence ». Il est complété par le brevet n°271.268 du 13 octobre 1897 pour le « système de préchauffage » et par le brevet n°275.910 du 14 mars 1898 pour la « Fabrication du corps incandescent ».

Nernst-02-150x111 dans Sources lumineuses  Exposition Universelle de 1900 – Source : nernst.de

A l’Exposition Universelle de 1900, qui a lieu à Paris, le pavillon A.E.G. est illuminé par 800 lampes NERNST qui « … eurent un gros succès de curiosité près des visiteurs de l’Exposition. Pour allumer la lampe on mettait d’abord le courant puis on chauffait le bâton de magnésie avec une allumette… C’était cependant un non-sens que d’allumer ainsi une lampe électrique ! » Par la suite NERNST met au point un système de préchauffage « plus pratique » pour allumer la lampe automatiquement.

Nernst 03  Catalogue Leybold’s Nachfolger – Cologne 1900/1905

Ce nouveau type d’éclairage remplace avantageusement l’ampoule électrique mise au point par EDISON une vingtaine d’années auparavant.  « Le filament de des lampes existantes est peu approprié à l’éclairage parce qu’il absorbe en totalité les rayons infrarouge et émet donc de préférence de la chaleur de sorte qu’une faible partie seulement de l’énergie électrique qui le parcourt est récupéré à l’état de lumière. » Extrait du brevet NERNST.

Voir : Invention de l’ampoule électrique

« La différence essentielle entre une lampe EDISON et une lampe NERNST, outre qu’elle est deux fois plus efficace, c’est que le filament de l’une, en charbon, est enfermé dans une ampoule de verre où l’on a fait un vide presque parfait, tandis que l’autre, incombustible, reste exposé à l’air. » Source : Les Projections Lumineuses par René LEBLANC (voir PORTRAITS) aux Editions Edouard CORNELY à Paris 1904.

Voir : APRES L’ECOLE : revue éditée par la librairie E. CORNELY

Nernst 04Source G.V.

Ce filament, incombustible à l’air libre, devient conducteur vers 600°, d’où la nécessité d’équiper le brûleur d’un système de préchauffage, généralement en platine, qui rend le filament d’éclairage conducteur et d’une vive luminosité au bout d’une minute environ. « Le fonctionnement d’une telle lampe serait instable, car un petit accroissement de courant, augmentant la température du filament, accroîtrait sa conductibilité, d’où nouvel accroissement de courant, et ainsi de suite, jusqu’à destruction de la lampe. » C’est pourquoi toutes les lampes NERNST possèdent des résistances en fer contenu dans une ou plusieurs petites ampoules pleines d’hydrogène que l’on prend par erreur pour les ampoules d’éclairage (situées à l’arrière de l’appareil sur la vue ci-dessus).

Nernst-05-150x97 Résistances en fer contenues dans une ampoule

D’après le professeur WEDDING « la durée moyenne d’une lampe NERNST est de 700 heures, mais il faut reconnaître qu’au bout de 300 heures, elle commence à baisser considérablement… Cette durée est très inégale, certaines lampes ne fonctionnant que quelques heures… Les soudures du filament semblent être le point faible. » Ces lampes « ont le grand avantage de se brancher sur la canalisation électrique qui existe dans l’appartement » en 110 ou 220 volts (à préciser à la commande) et ne nécessitent pas de refroidissement car elles ont une puissance de 40 à 60 W.

Nernst-07-74x150  Nernst-06-150x99 Source : nernst.de

En Europe, les lampes sont produites par l’Allemand Elektricitaets-Elektricitaets-Gesellschaft (A.E.G.) situé à Berlin. Aux Etats-Unis, NERNST vend son brevet à George WESTINGHOUSE qui fonde en 1901 la Nernst Lamp Company“ située à Pittsburgh.

Nernst 09    Nernst 10

Il existe plusieurs modèles de lampes NERNST. D’une part les brûleurs de type “borne intensive” (à gauche) et d’autre part les lampes de type “ampoule” (à droite). Ces dernières ressemblent à une ampoule électrique classique avec un globe de verre permettant de diffuser la lumière (donc impropre à la projection) et une douille de fixation. Cependant certains prétendent que l’ampoule « placée dans un appareil à projection, donne des résultats merveilleux comme puissance et comme fixité lumineuse… » à condition que le verre ne soit pas dépoli.

Voir : Les lampes bornes NERNST pour la projection - Fonctionnement d’une ampoule ancienne NERNST

 

Pour en savoir plus cliquer ici

 

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Les lampes à arc électrique L. KORSTEN

Posté par Patrice Guerin le 30 décembre 2011

Le réseau électrique se développant, de nombreux amateurs trouvent cette énergie bien plus pratique que le pétrole, le gaz ou la lumière oxhydrique pour alimenter leur lanterne de projection. Encore faut-il disposer d’un appareil d’éclairage suffisamment puissant et simple à utiliser pour obtenir une image satisfaisante sur l’écran.

Les lampes à arc électrique L. KORSTEN  dans Sources lumineuses Korsten-02-150x119

En 1904 Lucien KORSTEN (voir PORTRAITS) construit un modèle simplifié de lampe à arc et rhéostat destiné à être utilisé dans des petites lanternes de projection.

Korsten-11-150x81 dans Sources lumineuses  Korsten-12-115x150  Korsten-13-150x112

L’arc électrique “Lukor” s’utilise facilement et ne nécessite aucun entretien. Il est très économique et son débit ne dépasse pas 3 ampères pour une intensité lumineuse de 200 bougies. Le rhéostat régulateur qui l’accompagne se branche directement sur le réseau électrique. Il est muni d’un curseur « que l’on déplace sur son guide jusqu’à ce que l’on obtienne un arc électrique satisfaisant entre les pointes des charbons. Toutes les cinq minutes environ il est nécessaire d’ajuster le réglage des charbons sans modifier la position du curseur sur le rhéostat qui est faite une fois pour toute ». Il existe différents modèles de rhéostats pour courant de 110, 120 et 220 volts et pour des lampes allant jusqu’à 15 ampères.

Korsten-09-97x150  Korsten-14-142x150

En 1905, le journal “La Science Illustrée”, dirigé par Louis FIGUIER, publie dans ses nouveautés un modèle d’arc électrique construit par L. KORSTEN. « Ses différentes commandes ont été groupées à l’arrière et complètement isolées du circuit électrique ». Le bouton du bas sert au déplacement de la colonne, celui du milieu permet le réglage vertical, quant à celui du haut, il règle l’écartement des charbons qui peuvent aller de 7 à 20 mm. L’ensemble est monté sur un lourd pied en fonte.

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En 1908, L. KORSTEN dépose un brevet pour « une lampe à air électrique à ciseaux se réglant automatiquement au moyen d’un contrepoids à levier variable combiné avec un frein excentrique à coincement ». Le contrepoids tend à rapprocher les charbons tandis qu’un électro-aimant, dont l’action est opposée, les écarte aussitôt que le courant passe. Cette lampe à arc « automatique et indéréglable » peut fonctionner avec différentes intensités de courant alternatif ou continu.

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En 1911 la revue “La Nature” présente une nouvelle lampe électrique pour projection fabriquée par M. KORSTEN. Celle-ci est très puissance (2000 watts) et a la particularité d’avoir des charbons perpendiculaires l’un à l’autre, ce qui optimise le point lumineux. Un système de crémaillère permet de déplacer toute la lampe en hauteur ou latéralement.

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Un système de débrayage très ingénieux permet de régler avec un seul bouton la position relative des deux charbons. Dans la position d’embrayage on peut les rapprocher ou les éloigner l’un de l’autre de manière égale ; en position de débrayage, on agit uniquement sur le charbon inférieur en le faisant monter ou descendre. Ce système permet un centrage facile et parfait du point lumineux.

Voir : Les projecteurs L. KORSTEN

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Chronologie

Posté par Patrice Guerin le 10 décembre 2011

Ce classement chronologique permet de situer chaque article dans la longue histoire de la projection. Il suffit de cliquer sur le titre de l’article pour que celui-ci s’affiche immédiatement.

 

2020 - Modern KALEIDOSCOPE Magic Lantern

2018 – Création le Singe Montrant la Lanterne Magique

2010 – Le colporteur d’images de Renaud PERRIN

1968 - Leitz FADOMAT pour fondu enchaîné

1958 - Les projecteurs Pradovit LEITZ

1950 - Les projecteurs publicitaires en carton des années 50

1950 - Le projecteur CINEMIME des éditions Gautier-Languereau

1950 - Le projecteur CINEBANA de BANANIA

1950 - Le projecteur CINE-ALBUM de Hachette

1950 - Le projecteur CINEMAGIC de MERE PICON

1950 - Le projecteur AFIX ou CINEAFIX

1950 – Projecteur de film-strip JOHNSON DISNEY

1950 – Projecteur OPTIMAR Laterna Magica Kinder Kino

1947 - Les images sur disques VIEW-MASTER

1947 - Les visionneuses stéréo VIEW-MASTER

1941 – Le projecteur AUDAX – FOCA

1940 – Le COMICSCOPE et les B.D. américaines des années 40

1940 – Arlequin et la lanterne magique de Luis Vidal MOLNE

1939 – La lanterne Pathé Cocorico n°6

1938 – Projecteur LEITZ Parvo

1937 – Les projecteurs KODAK : RETINA et KODASLIDE model A

1936 – Projecteur LEITZ VIII

1935 : Le RETROPROJECTEUR ou Overhead projector

1935 – Projecteurs NORIS

1935 - Projecteur LE MONDIAL Maison de la Bonne Presse

1934 – Les éditions de la PHOTOSCOPIE et les films pédagogiques

1933 - Les projecteurs Filmoscope de MAZO

1933 – Chromo lanterne magique André HELLE

1932 – Le projecteur automatique AUTOSCOPE de la Photoscopie

1932 – Expédition CITROEN en Centre-Asie

1931 – Projecteur LEITZ Udimo

1931 – La PHOTOSCOPIE et les différents PHOTOSCOPES

1930 - Microscope de projection OPTICO

1930 - Projecteur TRICHROME artisanal

1930 –  Un banc d’optique ancien fabriqué par la Maison MASSIOT

1930 – Plaques de verre pour publicité lumineuse

1930 – Publicité par les projections lumineuses

1930 – Lanterne de projection automatique D.R.P.

1930 – Projecteur CINESCOPE anglais

1930 - Gros appareil de projection des années 30 DEMARIA-LAPIERRE

1930 - Lanternes cylindriques horizontales des ANNEES 30

1929 - Projecteur de corps opaques DEMARIA-LAPIERRE

1929 – “OLYMPIA” la lanterne de projection automatique MAZO

1928 – L’ONDOSCOPE et la projection stroboscopique

1927 – Les lanternes de projection GAUMONT

1926 - Projecteur LEITZ Uleja

1926 – ZEISS IKON A.G.

1926 – Lanterne magique carnaval d’Aix

1926 - Projecteur Filmostop Maison de la BONNE PRESSE

1925 – Lanterne d’agrandissement EGBER

1925 - Histoire des projecteurs LEITZ

1924 – Projecteur CINESCOPE ou Cinescopie

1924 – La PHOTOSCOPIE et le microfilm

1924 - Lanterne “Universel” de la BONNE PRESSE

1923 – Le Pathéorama et la lanterne Cocorico

1923 – Les débuts du Filmstrip ou Films en bande 35mm

1922 - Lanterne “Caméléon” de MASSIOT

1922 : Projections Lumineuses à la Préfecture de Police

1920 - London by Night

1920 – Boîtes à lumière et projecteurs pour spectacle

1920 – Projection de décors au théâtre et à l’opéra

1920 – Projecteur fixe 35mm ICA

1920 – Lampes à arc électrique PATHE

1918 – Lanterne de projection TIRANTY Gnome

1917 - Les POILUS ombres et poème par Henriot

1914 – Les projecteurs UNIOGRAPHE et UNIONSCOPE des établissements UNION

1913 – Le KODIOPTICON, première lanterne de projection Kodak

1913 – Histoire de KODAK : 2 – Les principaux projecteurs de diapositives

1912 – Lanterne universelle ICA Dresden

1910 – Les tables de projection

1910 – Lampe “ECLIPSE” pour conférencier

1910 - Les collections de vues pour projection MAZO

1910 – Spectacle d’ombres artistiques ou le THEATRE CHEZ SOI

1910 - Projection de phénomènes METEOROLOGIQUES

1910 - Plaques ANIMEES et plaques à SYSTEME pour projection

1910 – Les lampes à arc électrique L. KORSTEN

1910 – Les projecteurs L. KORSTEN

1910 – Lanternes de projection scientifique MOLTENI

1909 – CONTINSOUZA et les appareils de projection

1910 – Pièce d’ombres “LOURDES”

1910 - Visionneuse MONOCLE ou MAGNASCOPE avec plaques de projection MAZO

1909 – Projektions Apparat – ICA Dresden

1908 – Lanterne de projection MOLTENI télécommandée

1907 – Histoire de l’entreprise TIRANTY

1907 - Lorsque l’enseignement des Sciences devient spectacle, par MASSIOT

1907 - La Pastorale de Noël

1906 – Lanterne “Tournesol” grand format de l’ingénieur DILLEMANN

1906 – Lanterne “Tournesol” de l’ingénieur DILLEMANN

1906 – Lanterne simplifiée “Taxisol” de l’ingénieur DILLEMANN

1905 – Projecteur de petit format RADIGUET et MASSIOT

1905 - Trousse d’objectifs de projection

1905 – Cartoscope Panoptic

1905 - Un APHENGOSCOPE amélioré

1905 - Une leçon de géographie en 1905, par Henry MIRANDE

1905 - Projecteur COSMOSCOPE

1904 – Appareil de projection “Gros Modèle” MAZO

1904 - L’arrivée des CONFERENCES ILLUSTREES à l’école, d’après René LEBLANC

1903 – Les projections lumineuses dans l’Eglise

1903 – Projection et amphithéâtres

1903 - La Lanterne Magique de Georges MELIES

1903 - Les plaques AUTOCHROMES pour la photographie en couleurs

1902 - Photographie et Projection à l’Exposition de HANOÏ

1902 – Lampe à alcool SOL de l’ingénieur DILLEMANN

1902 : La lanterne “COSMOPOLITE” de H. ROUSSEL

1901 – Microscope de projection FLATTERS et GARNETT

1901 - Séance de lanterne magique au Vatican, devant le Pape LEON XIII

1901 - Aux origines des syndicats et de l’Enseignement Populaire

1900 - Histoire de l’entreprise OPTICO

1900 – Pieds et supports pour lanterne de projection

1900 – Best Wishes and Greetings with magic lantern

1900 – Lanternes multiples ou POLYORAMAS

1900 – Lanterne de projection HELIOS de Mazo

1900 - Lampe à pétrole “Maxima” de MAZO

1900 - MOLTENI, RADIGUET & MASSIOT au sommet de la gloire

1900 - La lanterne magique GLORIA de Ernst PLANK

1900 – Introduction à l’éclairage dans les projections lumineuses

1899 - Petit spectacle de lanterne magique

1899 – RADIGUET & MASSIOT successeur de MOLTENI

1899 – Chargeur automatique pour lanterne de projection

1898 : Pièce d’ombres “TOURNAI”

1898 – Lanterne de projection FESCOURT

1897 - Fonctionnement d’une ampoule ancienne NERNST

1897 - Ampoules à incandescence NERNST

1897 - Les lampes bornes NERNST pour la projection

1896 - Trousse d’OBJECTIFS Molteni

1896 – Les projections lumineuses colorées dans la DANSE SERPENTINE

1895 – Charles PATHE et les lanternes de projection

1895 – Société des Etablissements GAUMONT

1895 – Les publications MAZO et les principaux titres

1895 – Les premières lanternes de projection de la BONNE PRESSE

1895 – La projection de photographies en couleurs, procédé TRICHROME

1895 - Le cinématographe LUMIERE et la lanterne MOLTENI

1895 – Le KROMSKOPE commercialisé par Clément & Gilmer

1895 – Visionneuse stéréo PHOTOCHROMOSCOPE ou KROMSKOP de IVES

1895 - APRES L’ECOLE : revue éditée par la librairie E. CORNELY

1894 - Projection d’ombres pour le centenaire de POLYTECHNIQUE

1894 – Affiche MUCHA pour la société populaire des beaux-arts

1894 – Les lanternes de projection MOLTENI

1893 - Pièce d’ombres La MARCHE A L’ETOILE

1893 – Projection de la chevauchée des WALKYRIES au XIXe siècle

1892 – Emile REYNAUD, le Théâtre Optique et les Pantomimes lumineuses

1892 – Histoire de l’entreprise MAZO

1892 - Entretenir une LAMPE de projection à PETROLE

1892 – CHROMORAMA

1892 - Lanterne d’agrandissement à chariot fixe MOLTENI

1892 - La visionneuse LANTERNOSCOPE de MOLTENI

1892 - Les saturateurs d’éclairage intensif LAWSON et MAZO

1891 – Accessoires pour projections familiales

1890 - SIGNAL LAMP pour conférencier

1890 - Support à réflexion horizontal MOLTENI

1890 – Lanterne d’agrandissement CANTILEVER

1890 – La Société Nationale des Conférences Populaires

1890 - COLORISATION des projections lumineuses

1890 – COLORISATION des plaques de verre

1890 – Finition des vues sur verre

1890 – Projection éducation populaire

1890 – Lanternes de projection LAPIERRE

1890 – MAGIC LANTERN EXHIBITIONS in the Ladies’ Home Journal

1890 : L’ENSEIGNEMENT par Projections Lumineuses

1890 - Plaques de lanterne magique : ANATOMIE

1890 – Livres des fables de FLORIAN

1889 - Les Projections Lumineuses à l’EXPOSITION UNIVERSELLE de 1889

1889 - CUVE LABORATOIRE pour Projections Lumineuses

1889 - Les origines de la Maison MAZO

1889 – Une visionneuse publique, la lanterne magique électrique

1889 - Lanternes de projection scolaires à deux usages LAVERNE

1888 : Les films chronophotographiques de MAREY

1888 – Chalumeau oxhydrique DUBOSCQ PELLIN

1886 - Le spectacle des Ombres à l’Ecole POLYTECHNIQUE

1884 - La fontaine lumineuse ou fontaine de COLLADON

1881 - Le cabaret du CHAT NOIR

1881 - Projections Lumineuses à la Préfecture de Police

1880 – Polariscope de projection PELLIN

1880 - La Société d’Enseignement par les projections lumineuses

1880 – Enseignement par les projections lumineuses MOLTENI et MEUNIER

1880 – La collection de diapositives MOLTENI

1880 – Lanterne magique perfectionnée

1880 – Lanternes de projection et d’agrandissement

1880 – Identification des lanternes de projection

1880 – Histoire de KODAK : 1 – Les débuts

1880 - Ghosts Geister & FANTOMES in the theater

1880 - Plaques photographiques pour la projection

1879 – Invention de l’ampoule électrique

1878 - Le laryngoscope CADIER fabriqué par la Maison MOLTENI

1876 - Le Lampadorama ou Lampascope bilampadaire LEFEVRE

1876 – Une séance de lanterne magique chez les Grandpierre

1875 - KALEIDOSCOPE de projection

1875 - Le Polyorama de DUBOSCQ

1873 – Histoire de la Maison de la BONNE PRESSE

1873 - Appareil de famille et de classe MOLTENI, modèle postérieur

1873 : Appareils de famille MOLTENI, premiers modèles

1873 - Appareil de famille et de classe MOLTENI, le brevet

1870 - L’APHENGESCOPE ou le Mégascope pour corps opaques

1870 – Transport des dépêches microscopiques par pigeon voyageur

1870 – John THOMPSON, la chine et le peep-show

1870 – Lanterne magique classique

1870 – Lanternes magiques jouet

1870 – Le siège de Paris en 1870

1870 – Petite histoire des PROJECTIONS en COULEURS

1870 - Vues fondantes – Dissolving views

1870 - Le régulateur à arc électrique DUBOSCQ

1869 - Lanterne de projection double STEREOPTICON

1868 - Les récréations lumineuses dans les GRANDES ECOLES au XIXe siècle

1866 – La Ligue de l’Enseignement et l’Education Populaire

1866 – Lanternes magiques Ernst PLANK

1866 - La pile LECLANCHÉ

1865 - Collection de vues MOLTENI et Camille FLAMMARION

1865 – Projecteur COSMOSCOPE

1865 – Utilisation du pétrole dans l’éclairage domestique

1864 - Les lampes au magnésium SOLOMON et GILLET & FOREST

1862 – Autres lanternes de projection DUBOSCQ PELLIN

1862 – Lanterne magique LAMPASCOPE

1862 – Spectacle de lanterne magique : TROPHONIUS et Geneviève de BRABANT

1861 - Le Mégascope réfracteur achromatique de CHEVALIER

1860 – Les EFFETS SPECIAUX au théâtre durant le XIXe siècle

1860 – L’éclairage à arc électrique pour les décors de théâtres et d’opéras

1860 - Lanterne magique vernie noir

1860 – Mégascope de BERTSCH

1860 - La lumière DRUMMOND et les chalumeaux oxhydriques

1860 - Fonctionnement du chalumeau oxhydrique Limelight

1859 - Les Opticiens CHEVALIER à Paris

1855 - Lanterne magique cylindrique AUBERT

1855 - Éclairage lanterne magique Système AUBERT

1855 – Polyorama Panoptique

1855 - Vues stéréoscopiques géométriques DUBOSCQ

1854 – Carte de visite photographique

1850 - Plaques animées MOLTENI

1850 – Lanterne magique et projections familiales – Toverlantaarn

1850 – Lanterne de projection DUBOSCQ

1850 – Régulateur à arc électrique FOUCAULT DUBOSCQ

1850 - Les CHROMATROPES de projection

1849 - La tentation de SAINT-ANTOINE le Grand

1849 - Loupes, miroirs et prismes SOLEIL DUBOSCQ

1847 – Band of Hope – temperance slides

1845 – Projection de SPECTRES VIVANTS et de FANTOMES au théâtre

1845 - Le DIABLE A PARIS : Paris et les Parisiens

1844 - Les débuts de l’ARC Voltaïque

1844 - Plaques de lanterne magique diableries LEFRANC

1844 – Fantascope en forme de lanterne magique

1843 - Plaques animées MOLTENI

1840 - Le ZOGRASCOPE et les vues d’optique

1840 - Lanterne magique CARREE en fer blanc

1839 – L’abbé MOIGNO et la vulgarisation scientifique

1839 – Introduction aux projections scientifiques

1839 – DAGUERRE commercialise les premières photographies

1830 – Les opticiens CHEVALIER à Paris

1830 - Dance of Ghosts and Death – DANCE du FANTOME avec la mort

1826 – LE THAUMATROPE à la lanterne magique

1826 – Nicéphore NIEPCE invente la Photographie

1825 – La bougie dans les lanternes magiques

1825 – Bougies de suif ou stéarique

1821 : MOLTENI et les photographiques de la SOCIETE de GEOGRAPHIE

1819 – La maison d’instruments d’Optique et de Précision SOLEIL – DUBOSCQ – PELLIN

1815 – La lanterne magique ou le spectacle amusant

1809 – Les images d’EPINAL et la lanterne magique

1808 - CARPENTER & WESTLEY

1807 – ”LE VIEUX STYLE” n°31 extrait de la collection ”LE BON GENRE”

1805 - La Lanterne Magique d’Amour

1800 - Les premières PILES ELECTRIQUES

1799 - Brevet d’invention du FANTASCOPE

1798 – Spectacle de fantasmagorie ROBERTSON

1797 - Description et fonctionnement du FANTASCOPE

1788 – La manufacture d’instruments d’optique BURON

1782 – Histoire de la maison MOLTENI

1780 – FLORIAN “le Singe qui montre la Lanterne Magique”

1780 - Le MEGASCOPE à l’origine de la projection des corps opaques

1780 – Lanternes magiques précurseurs

1780 - Les progrès de la LAMPE A HUILE à la fin du XVIIIe siècle

1770 - Mégascope LEFEVRE ou Lampadorama

1762 - Histoire des EPIDIADSCOPES

1760 – Microscope solaire de CHEVALIER

1760 – Montreurs de lanterne magique

1750 – Projection d’ombres blanches et de silhouettes découpées

1750 – Ombres chinoises et silhouettes

1745 – MICROSCOPES SOLAIRES de projection

1745 - Leçons de Physique Expérimentale de l’abbé NOLLET

1740 – Les petits métiers de rue de jadis

1704 - Les PRISMES et l’étude de la lumière

1698 – La lanterne magique dans les CABINETS DE PHYSIQUE

1650 – Athanasius KIRCHER et la lanterne magique

1590 - Les expériences d’optique de DELLA PORTA

1560 – NOSTRADAMUS et les miroirs magiques

1550 - Fantasmagorie dans l’antiquité

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