Projections Molteni, chiens et chat Benjamin Rabier
Posté par Patrice Guerin le 19 mars 2026
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Posté par Patrice Guerin le 19 mars 2026
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Posté par Patrice Guerin le 23 décembre 2023
Pendant longtemps nos villes et nos campagnes furent parcourues par des colporteurs ayant chacun sa spécialité. Ceux-ci avaient souvent un “cri” pour s’annoncer et se faire reconnaitre. Je me souviens encore du marchand de peaux de lapin (en fait il les achetait) qui parcourait les campagnes dans les années 50, il criait « Peau… Peau… Peau d’lapin ! ».
VOIR : Une séance de lanterne magique chez les Grandpierre
Dès le Moyen Âge, à Paris, ces cris étaient poussés par les marchands ambulants (environ une cinquantaine). Ils signalaient ainsi leur présence tout en animant les rues et les places de « cette grand’ville si belle mais si bruyante » (Boileau). Ces cris étaient réglementés en fonction de chaque corporation de métier.
VOIR : Les savoyards, montreurs de lanterne magique
Figures pour lanterne magique CLIQUER ICI
En 1844, un certain Lefranc dépose à la Bibliothèque Nationale un dossier contenant les dessins originaux d’une vingtaine de sujets destinés à être reproduits sur des plaques de lanterne magique, parmi eux “Les Cris de Paris”. Sur l’une des pages il est écrit « « Je certifie que le présent exemplaire est la reproduction fidèle d’une planche en cuivre dont je suis propriétaire. Batignolles ce 5 janvier 1844. Lefranc rue des Batignollaises 11. »
Ci-dessous une série complète des Cris de Paris, correspondant aux figures ci-dessus (même taille de dessins). Dimensions des plaques : longueur 30 cm, hauteur 7,8 cm.
Marchand de marrons : « Marrons, marrons ! Chauds les marrons, chauds ! ». Marchande d’oublies : « Oublies, oublies ! Elles sont bonnes mes oublies ! ».
Vendeur d’étains : « Étains, étains, les beaux étains ! Pour boire, pour voir, les beaux étains ! »
Fripière : « Oyez mesdames, oyez ! De fripes, des fripes, pour pas cher ! »
Plaque provenant d’une autre série.
Montreur de lanterne magique : « Lanterne magique, pièces curieuses ! »
VOIR : Montreurs de lanterne magique
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Posté par Patrice Guerin le 15 juillet 2023
Les Grand Magasin du Louvre à Paris vers 1900.
Au début du XXe siècle, les Grands Magasins du Louvre commercialisent plusieurs séries de vues sur verre “inédites pour Projections”. « Enfoncée notre bonne vieille lanterne magique d’antan ! Voilà les Photo-Bonshommes et les Phono-Photo-Bonshommes*, la grrrande nouveauté de 1903 pour les enfants sages. La joie des enfants, la tranquillité des parents ! Cela marche, court, parle, chante, rit, presque aussi bien que la nature, surtout quand les canards vont au champs. Et cela ne coûte que deux sous… non, un peu plus : 39 fr. et 79fr. »(1)
Vue en noir et blanc (Le Mauvais élève) et vue en couleurs (Manœuvres à la garnison), signées F. Moinson.
Intitulés “Les Photo-Bonshommes” « ces vues traitant toutes espèces de sujets d’actualités humoristiques et scientifiques, constituent pour notre jeune génération actuelle, un élément incontestable de haute portée morale, en même temps qu’une des plus attrayantes récréations. »
NB le titre est écrit avec une typographie représentant des petits personnages.
Cette notice indique qu’il y a 26 séries “à ce jour” contenues dans des boîtes à rainures dans lesquelles se trouvent 10 vues sur verre au format 8,5x10cm. Chaque série est commercialisée en noir et blanc (prix 6,50fr – boîte marron) ou en couleurs (prix 12,50fr – boîte rouge) NB La mise en couleur est faite à la main directement sur chaque vue. Elle est accompagnée d’un feuillet dépliant sur lequel figure les commentaires des 10 vues. Les dessins sont signé F. Moinson.
7 coffrets en carton contenant 10 vues chacun.
Une page de catalogue des Grands Magasins du Louvre, datant de 1910, nous apprend qu’outre les vues sur verre, Le rayon de Photographie situé au 3e étage galerie Rivoli de ce Grand Magasin commercialise des lanternes pour projeter ces vues “en famille”. Le modèle illustré, nommé Scola, est une lanterne Demaria Lapierre, quant à la lanterne “Modèle spécial Louvre” avec lampe à pétrole à 4 mèches, il s’agit d’un modèle présent chez de nombreux fabricants et photographes de l’époque. Elle est souvent dénommée “Simplifiée” car il s’agit d’un modèle d’entrée de gamme.
Lanterne spécial “Louvre” avec lampe à pétrole à 4 mèches.
VOIR : Gros appareil de projection des années 30 DEMARIA-LAPIERRE
* Pour l’instant nous n’avons aucune information sur ce sujet.
(1) Article paru dans le journal La Mayenne du 13 décembre 1902, rubrique “La Mode”.
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Posté par Patrice Guerin le 29 décembre 2022
Scènes de ménage (5,5×21,5cm).
Plaques de lanterne magique du XVIIIe siècle représentant des scènes comiques ou de la vie courante.
Les mendiants : estropié, musicien (5,5×21,5cm).
La tentation de Saint Antoine (5,5×21,5cm).
Barbe bleu (probablement) N°5 (5,5×21,5cm).
A l’époque les couleurs n’étaient pas aussi transparentes et saturées qu’au milieu du XIXe siècle ce qui leur donne un aspect un peu terne.
Portraits aux oiseaux dont Louis XVI (5,5×21,5cm).
Le Chat Botté N°2 (5,5×21,5cm).
Le dessin et la mise en couleur n’étant pas protégés par un vernis, ils ont disparu au fil du temps et des nettoyages successifs.
Sujet non identifié (5,5×21,5cm).
Sujets non identifiés (5,5×21,5cm).
Collection Patrice GUERIN Diaprojection © 12.2022 reproduction interdite sans autorisation.
Scènes de famille dont la fessée (8×40,5cm).
Arlequin, la colique et le médecin (8×40,5cm).
Portraits dont une matrone au centre (8×40,5cm).
Estropié et musiciens (8x38cm).
Pour voir une animation faite avec ces plaques, cliquer ci-dessous
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Posté par Patrice Guerin le 9 mai 2022
Conférence Projection dans le cadre de l’exposition Visages de l’exploration au XIXe siècle à la BNF.
Ce spectacle restitue les projections de lanterne magique qu’utilisaient les explorateurs du XIXe siècle pour faire le récit de leurs découvertes.
Collections Société de Géographie BNF.
Une quarantaine de photographies originales provenant du fonds de positifs de projection des collections de la Société de géographie déposé au département des Cartes et Plans de la BNF seront présentées au cours de cette séance avec, pour certaines, les commentaires de l’époque en voix off.
VOIR : MOLTENI et les photographiques de la Société de Géographie
Titre du spectacle en cinq tableaux.
1 - Jean Chaffanjon : Voyage aux sources de l’Orénoque – Conférence faite le 18 novembre 1887.
2 - Lucien Fournereau : Les ruines khmers du Cambodge siamois – Conférence faite le 16 novembre 1888
3 - Fernand Foureau : Touaregs Azdjers – Conférence faite le 27 avril 1894.
4 - Gabrielle Vassal : Mes trois ans d’Annam – Conférence faite le 16 novembre 1911.
5 – Jules Verne : Le Tour du Monde en 80 jours – Livre publié en 1872.
Cette conférence projection à la lanterne magique s’est déroulée gratuitement à deux dates :
• BNF : 24 mai 2022 de 18h30 à 20h. Quai François Mauriac, 75006 Paris – Petit auditorium. Réservation ICI
• Société de Géographie : 2 juin 2022 de 17h à 18h15. 184 boulevard Saint-Germain 75006 Paris.
Il est recommandé de se présenter en avance, environ 20 minutes avant la manifestation.
VOIR : Séance de Lanterne Magique au musée Guimet
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Posté par Patrice Guerin le 1 janvier 2022
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Posté par Patrice Guerin le 19 juillet 2021
Publicité américaine, View-Master (modèle E) 1956-1960.
Le procédé View-Master a été inventé vers 1938 /1939, par l’américain Wilhelm Gruber associé à la société Sawyer’s Photo Services qui commercialisait des photographies, principalement sous forme de cartes postales. Les premières images et visionneuses ont été officiellement présentées à l’Exposition universelle de New York en 1939 puis à l’exposition Golden Gate de 1940 à San Francisco.
L’intérêt de cette visionneuse est de voir « en trois dimensions (relief) des images en couleur prises sur du film Kodachrome ». On l’a bien compris : la vente des visionneuses permet surtout de commercialiser des images photographiques en couleurs, montées sur des disques en carton rigide de 9cm de diamètre. Chaque disque contient 7 paires d’images (format 11,5 x 10 mm) placées symétriquement par rapport à l’axe du disque. 7 encoches situées sur le pourtour permettent de faire tourner le disque image par image. Ce “commerce” d’images repose sur la même démarche que les visionneuses Pathéorama commercialisées par Pathé à partir de 1923.
VOIR : Le Pathéorama et la lanterne Cocorico

Catalogue “Stereoscopic Pictures View-Master” © 1947.
Ce catalogue de 1947 répertorie les disques disponibles à l’époque. L’introduction précise : « Plus de deux mille vues individuelles contenues sur les “disques View-Master” sont répertoriées et décrites dans les pages suivantes. Au fur et à mesure de la production de nouveaux disques éducatifs, scientifiques et scènes mondiales (monuments et paysages), ils seront répertoriés et décrits dans les prochains numéros de ce catalogue. » Lorsque Sawyer’s est acheté en 1966 par la société GAF (General Aniline & Film), les nouveaux catalogues voient arriver de nombreuses franchises culturelles, issues notamment des secteurs du cinéma et de la télévision.
Série de 3 disques “Blanche-Neige” avec pochette à gauche et livret à droite, 1955.
En 1951, Sawyer’s achète Tru-Vue, le concurrent direct de View-Master. En plus d’éliminer leur principal rival, la reprise permet à Sawyer’s d’acquérir les droits d’utilisation des vues extraites des films Disney. Cet ajout au catalogue View-Master popularisa ces petites visionneuses et compléta les sujets éducatifs par des images divertissantes.
Paire de vues stéréos Blanche-Neige, disque III, vue 18.
Cette vue extraite du disque III Blanche-Neige est intitulée “les nains essayent de la ranimer”. Printed in Belgium, all rights reserved, Sawyer’s Europe S.A. © 1955 by Sawyer’s Inc.
Ci-dessus trois pochettes issues de la “Série Sciences” (années 1970) contenant chacune 3 disques de 7 vues stéréos (soit 21 vues) et les commentaires allant avec chaque vue.
VOIR : Les visionneuses stéréo VIEW-MASTER - Les projecteurs 2D VIEW-MASTER
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Posté par Patrice Guerin le 17 février 2021
Plaque animée montrant différentes éclipses de lune.
A partir de 1865, Alfred MOLTENI commence une collection de “Tableaux Instructifs” en collaboration avec l’astronome Camille FLAMMARION (Voir PORTRAITS) pour lequel il assure de très nombreuses projections.
Tous les quinze jours, à la salle de Conférences du boulevard des Capucines à Paris, Camille FLAMMARION traite un sujet d’astronomie, visitant tour à tour le soleil, la lune, les diverses planètes de notre système, les comètes, les étoiles, les univers lointains habités ou non ou les splendeurs de l’immensité infinie. « Mon cours de l’école Turgot était pour le peuple, mes conférences étaient pour le monde, et des deux côtés le succès répondait à mes efforts. »(1)
Les Merveilles Célestes de Camille Flammarion
Parmi les premières images de la collection de vues MOLTENI se trouvent les gravures des “Merveilles Célestes” qui illustrent les conférences que FLAMMARION donne tous les quinze jours boulevard des Capucines à Paris.
Différentes plaques animées d’Astronomie extrait de Projections MOLTENI, tome 2, Vues et Conférences, par Patrice Guérin.
Dans son livre “Instructions Pratiques sur l’Emploi des Appareils de Projection”, Alfred MOLTENI consacre 10 pages aux “tableaux en mouvement pour l’enseignement de l’Astronomie”. Un commentaire précis accompagne chacun des 10 tableaux dont certains sont présentés ci-dessus.
Astronomie Populaire, par Camille Flammarion.
« Ces conférences, comme on s’en souvient encore, avaient un auditoire assidu et empressé. Tous les quinze jours, le samedi, je traitais un sujet astronomique, visitant tour à tour le soleil, la lune, les diverses planètes de notre système, les comètes, les étoiles, les univers lointains, les splendeurs de l’immensité infinie. J’avais amené un jeune opticien, Alfred MOLTENI, à reproduire par des projections les principales curiosités du ciel ; son oncle, directeur de la maison (rue du Château-d’Eau), s’y était d’abord opposé, comme étant une fantaisie sans avenir, mais j’avais fini par le convaincre. On sait ce que cette maison est devenue je lui avais apporté la fortune.»(1)
Sujet extrait de Projections MOLTENI, tome 2, Vues et Conférences, par Patrice Guérin, Edition du club Niépce Lumière, pages 239 à 248.
VOIR : L’enseignement par les yeux - La collection de diapositives MOLTENI
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(1) Mémoires Biographiques et Philosophiques d’un Astronome, Camille Flammarion, Ernest Flammarion éditeur, Paris, 1912.
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Posté par Patrice Guerin le 28 décembre 2020
“L’aspect est le plus puissant auxiliaire de la mémoire.”
En 1890, F. BONHOURE (I.P.) et J. MAGE publient un ouvrage intitulé “L’Enseignement par Projections Lumineuses” à l’usage des élèves et instituteurs des cours Moyen et Supérieur. Cet ouvrage est rédigé conformément au Programme officiel du 27 juillet 1882 et aux directives en annexe. Il a reçu une médaille d’argent à l’Exposition Scolaire d’Avignon, en 1891.
“L’Enseignement par Projections Lumineuses” troisième édition, vers 1895.
L’enseignement scientifique, qu’il s’adresse aux jeunes élèves ou aux adultes, doit être avant tout, suivant un principe pédagogique bien connu, “un enseignement par l’aspect, parce que l’aspect est un puissant auxiliaire de la mémoire. Il sera, en outre, expérimental et pratique, pour habituer les élèves à observer, réfléchir, comprendre et retenir”. F. B. – J.M.
Il existe au moins trois éditions de cet ouvrage : 1890, 1892 et une « troisième édition, revue, corrigée et augmentée », sans date (vers 1895), avec changement d’éditeur. Cette dernière édition comporte 220 pages dans lesquelles se trouvent 128 tableaux représentant 880 figures. Un exemplaire de la 1ère édition est offert au Musée Pédagogique en novembre 1890. (Source La revue pédagogique, tome 17, Juillet-Décembre 1890).
Tableaux 77 à 81 sur feuille de gélatine.
Les tableaux présentés dans cet ouvrage sont encore au format des plaques de lanterne magique 4x15cm et comportent plusieurs figures par plaque. « Pour les maîtres qui possèdent l’appareil à projection », ils sont tirés sur verre ou sur gélatine. A noter que certains tableaux sont légèrement mis en couleur à la main.
VOIR : Plaques de lanterne magique : anatomie
Tableaux 82 à 86 sur feuille de gélatine.
« L’accueil si bienveillant qui a été fait aux éditions précédentes nous permet d’espérer la même faveur pour celle-ci, surtout au lendemain de la magistrale circulaire ministérielle du 10 juillet dernier(1) (1895) et le remarquable et si lumineux rapport de M. Édouard PETIT à M. le Ministre (23 juillet 1895), ainsi que les conclusions votées, le 1er septembre 1895, au Congrès du Havre(2), au sujet de l’enseignement par l’aspect à donner aux adultes. »
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(1) Détail de la Circulaire adressée par le Ministre de l4instruction Publique, des Beaux-Arts et des Cultes, M. R. POINTCARÉ, aux membres des Délégations Cantonales, des Caisses des Écoles et des Commissions Scolaires : Cliquer ICI
(2) Congrès Libre des Sociétés d’Instruction et d’Éducation Populaires, au Havre : cliquer ICI
Congrès Libre des Sociétés d’Instruction et d’Éducation Populaires, au Havre (Programme) : cliquer ICI
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Posté par Patrice Guerin le 22 décembre 2020
Ce sujet est à la limite des Projections Fixes traitées dans ce blog, mais il fait partie des Projections Lumineuses qui se développèrent durant tout le XIXe siècle et continuèrent durant le XXe dans de très nombreux domaines comme le spectacle, le divertissement familial, l’enseignement populaire et les conférences mondaines.
Images successives d’un sauteur, 5 images à la seconde.
« Les tableaux de Projections Mouvementés sont destinés… à reproduire les lois du mouvement à l’aide de photographies prises à intervalles rapprochés, d’après les méthodes de MM. MAREY, LONDE, ANSCHUTZ, MUYBRIDGE, etc. » Source Les tableaux de Projections Mouvementés par H. Fourtier, Gauthier-Villars imprimeurs libraires à Paris, 1893.
Etude des allures pathologiques de l’homme par la Chronophotographie et sans l’aide de lumière solaire. Des lampes à incandescence sont attachées aux articulations du sujet et servent de points brillants.
Dès 1888, en même temps que l’invention de la pellicule souple par KODAK, Etienne Jules MAREY commence à réaliser, avec l’aide de son assistant Georges DEMENŸ, de petits films destinés à enregistrer la physiologie du mouvement et à en comprendre son déroulement, que ça soit chez l’homme ou l’animal.
Pour voir les films sur le site de la Cinémathèque Française CLIQUER ICI
Analyse chronophotographique du mouvement de l’aile de l’oiseau.
Ces films sont constitués par la succession de nombreuses images fixes prises par un appareil photographique nommé “Appareil Chronophotographique” déclenché automatiquement. A l’origine, ils ne sont pas destinés à la projection. Cependant en 1891 plusieurs conférences avec projections animées* ont lieu avec le concours d’Alfred MOLTENI, qui a fabriqué pour l’occasion un “appareil spécial”.
VOIR : Histoire de la maison MOLTENI
Appareil chronophotographique servant à entrainer la pellicule sensible et à l’immobiliser pendant le temps de pose.
On pourrait considérer ces projections comme les premières séances cinématographiques, mais elles n’étaient pas publiques, pas payantes et encore trop expérimentales pour que l’histoire les retiennent comme étant à l’origine du 7e Art.
VOIR : Le cinématographe LUMIERE et la lanterne MOLTENI
Sources de l’article : Projections MOLTENI, tome 2 “Vues et Conférences” à paraître en mars 2021, pages 288 & 289 et Conférences publiques sur la Photographie organisées en 1891 et 1892 Conservatoire National des Arts et Métiers, Gauthier-Villars imprimeurs libraires à Paris, 1893.
Extrait de la série présentée par la Cinémathèque Française.
* Entre autres le 4 février 1891 au Photo-Club de Paris et le 6 décembre 1891 au Conservatoire National des Arts et Métiers. De plus, en mars 1891, une série de conférences et de cours sur toutes les parties de l’éducation physique démarre dans la salle de conférence de la Société de Géographie sous le patronage de l’Institut Libre d’Education Physique.
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