Machine sûre et commode pour tirer des Silhouettes – 1783

Posté par Patrice Guerin le 9 mai 2026

Mettant en pratique ses connaissances en physionomie, Jean Gaspard LAVATER*, utilise une étrange chaise chevalet pour dessiner la Silhouette du (ou des) personnage dont il souhaite étudier le caractère à travers son profil.

Silhouette 1  Gravure publiée dans L’art de connaître les hommes par la physionomie par Johann Caspar Lavater, publié par Louis-Jacques Moreau de la Sarthe, Paris, Prudhomme éditeur, 1820, vol. 8, pl. 436.

« Voici le caractère que j’afsignerois à la Silhouette de cette jeune personne. J’y trouve de la bonté sans beaucoup de finefse, de la clarté dans les idées & le talent de les concevoir avec facilité, un esprit fort industrieux mais qui n’est point dominé par une imagination bien vive & qui ne s’attache guère à une exactitude scrupuleuse. »

Silhouette 6  Chaise à Silhouette. Collection Museo Del Cine J. Carlos Jiménez Madrid. Pour en savoir plus sur ce Musée : CLIQUER ICI

Le sujet étant assis de profil, entre la lumière d’une bougie et un écran de papier huilé sur une face, LAVATER trace précisément à l’arrière, le contour de l’ombre représentant le visage du personnage assis sur la chaise. Avant de porter le nom de Silhouette le dessin était appelé “Profil noir” et l’art du dessin “Art noir”.

Silhouette 3 Étienne de Silhouette

Le mot Silhouette provient du ministre français des Finances du XVIIIe siècle, Étienne de SILHOUETTE (1709-1767). Après avoir été contrôleur général des finances de Louis XV, il se retire de la vie publique et achète, en 1760, le château de Bry sur Marne. « On raconte que ce sieur souhaitait se faire portraiturer pour une somme dérisoire. Consciente de cette faiblesse, la marquise de Pompadour se moqua de lui, lui conseillant de ne faire dessiner que les contours pour réduire les coûts. Dès lors, les profils noirs furent appelés Silhouettes. »

Voir : Ombres chinoises et silhouettes

 

Silhouette 4 Inscription à l’arrière de la chaise. Collection Museo Del Cine J. Carlos Jiménez Madrid.

*Johann Caspar LAVATER, en français Jean Gaspard LAVATER (1741-1801), est un penseur, théologien, poète et écrivain suisse de langue allemande, originaire de Zurich. Il est surtout connu pour son ouvrage sur la Physiognomonie, publié en allemand à partir de 1775 et traduit en français à partir de 1781 sous le titre Essai sur la physiognomie, destiné à faire connoître l’homme et à le faire aimer (4 volumes).

Silhouette 5Silhouette extraite de La Marche à l’Étoile : les pécheurs

Les spectacles lyriques d’ombres, qui se dérouleront à la fin du XIXe siècle au cabaret du Chat Noir, seront adaptés par la suite et commercialisés par les Maisons Mazo, Bonne Presse et Radiguet & Massiot. Ils reprendront ce principe des Silhouettes défilant sur des décors colorés.

 VOIR : Le cabaret du Chat Noir - Pièce d’ombres “La Marche à l’Etoile” - Pièce d’ombres “Tournai” - Les POILUS ombres et poème par Henriot

 

 

 

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La cheminée des lanternes Molteni

Posté par Patrice Guerin le 21 avril 2026

Cheminée 1Lanterne Molteni, modèle pour les lycées (1880-1910)

Un des éléments caractéristiques d’une lanterne Molteni est sa cheminée à la forme particulière. Simplement posée sur le dessus du projecteur, elle est facilement amovible et manque souvent sur les appareils d’occasion ou de collection.

VOIR : Les lanternes de projection MOLTENI

Cheminée 2  Cheminée 3  Ateliers Molteni en 1900 et Desbordes en 2026

Le processus de fabrication n’a pas beaucoup changé aux cours des décennies. La machine à vapeur, les poulies et les courroies sont maintenant remplacées par l’électricité et les moteurs électriques.

Pour en savoir plus : CLIQUER ICI

document  Plan relevé à partir d’une cheminée Molteni originale

La cheminée étant composée de 4 parties, un plan côté est nécessaire avant de commencer la fabrication des différents éléments. Cette mise en forme nécessite un savoir faire particulier dans le travail de la tôle et plus particulièrement le repoussage.

Cheminée 5  Réserve de tôles de différentes épaisseurs

Tout d’abord il convient de choisir une tôle mince ayant une épaisseur adaptée à l’objet. Dans ce cas du 10/10e., en acier doux.

Cheminée 6  Cisaille droite permettant de découper la tôle

La tôle est découpée avec une cisaille guillotine afin d’obtenir des bandes puis des carrés au format adapté au diamètre du disque nécessaire pour l’étape de repoussage.

Cheminée 7  Découpe circulaire de la tôle à l’aide d’une machine à molette

Chaque carré est ensuite découpé afin d’obtenir un disque circulaire adapté au repoussage.

Cheminée 8  Machine à repousser à commande numérique

Le tube formant la partie centrale de la cheminée est repoussé au diamètre voulu à l’aide d’une machine à commandes numériques. La cheminée Molteni d’origine est faite avec une tôle roulée donnant lieu à un raccord vertical.

Cheminée 10  Machine à repousser manuelle

Le repoussage de chaque partie est fait manuellement par Laurent, un ouvrier très expérimenté, qui actionne deux bras de levier (appelé brancard) permettant d’exercer une forte pression sur la tôle.

Cheminée 11Gros plan du repoussage

A l’extrémité du brancard, une molette interchangeable de tailles et de formes variables permet d’obtenir des angles ou des gorges correspondant exactement au modèle désiré.

Cheminée 9  Différents éléments de la cheminée en cours de mise en forme

Toutes les parties de la cheminée sont repoussées individuellement sur des moules en fonte appelés mandrin. Les 15 trous d’aération sont pré-percés avant repoussage puis percés sur la pièce mise en forme afin d’éviter toute déformation. Les deux parties supérieures de la cheminée sont ensuite serties par repoussage.

Cheminée 12  Carton contenant les cheminées

Le travail de mise en forme est terminé. Il reste à dégraisser le métal avec de l’acétone puis déposer une première couche de peinture d’apprêt antirouille. Ensuite il faut assembler les trois parties par rivetage et enfin donner une patine adaptée à la lanterne sur laquelle elle sera positionnée.

Cheminée 13

 

 

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Projecteurs “Royal” Maison de la Bonne Presse

Posté par Patrice Guerin le 5 avril 2026

« Le plus répandu et le plus apprécié des appareils de projection Bonne Presse ! »

Royal 1

Commercialisée en 1912, cette luxueuse lanterne, nommée “Royal de Salon” ou “Extra riche de Salon”, (trouvée quasiment neuve et complète), succède au modèle “Bayard”. Elle a été commercialisée de façon limitée, à cause de son prix et du déclenchement de le seconde Guerre Mondiale en 1914. Le catalogue de 1922 ne présente plus cette version en cuivre.

 Royal 5  Catalogue B.P. 1908  Royal 6 Catalogue B.P. 1912

Ce modèle possède un corps et une cheminée en cuivre poli avec deux portes latérales équipées chacune d’un œilleton à tourniquet ainsi qu’une double porte à l’arrière permettant d’introduire différents éclairages. Elle est équipée d’un condensateur plan-convexe nouveau modèle breveté S.G.D.G., à lentilles libres de 110mm avec monture à griffes.

 Royal 4

La partie avant est émaillée noir avec garnitures verni or. Le tube porte objectif est équipée d’une molette à crémaillère, ce qui permet l’usage d’objectifs jusqu’à 180mm.

Cet ensemble (porte objectif et objectif) se déplace à l’aide d’une vis sans fin, permettant de placer au centre optique de l’appareil, soit des passe-vues pour tableaux dans les deux sens, soit des instruments de démonstrations scientifiques ou diverses cuves.

L’objectif double achromatique, combinaison Petzval, possède des lentilles de 54mm de diamètre, foyer 150mm. Une fente permet de placer différents verres teinteurs.

 Royal 3 Différents éclairages peuvent équiper cette lanterne, ici un arc électrique

En 1912, le modèle “Royal” se  décline en différentes versions, toutes en tôle russe et objectif laiton sauf pour le modèle “extra riche de salon” (prix sans éclairage).

Royal 7Modèle de vulgarisation : 70 francs

Royal 8Modèle simplifié : 62,50 francs (nouveauté 1912)

Royal 9Modèle télescopique 140 francs

Royal 12Modèle extra riche de salon : 115 francs (nouveauté 1912)

 Royal 10Modèle amateur, éclairage Nernst : 100 francs

Royal 13  Modèle semblable en tôle russe, fabriqué par W. C. Hughes vers 1900

En Grande-Bretagne, la lanterne “Pamphengos” a été conçue et produite par l’opticien William Charles Hughes qui l’a commercialisa pour la première fois en 1880.

VOIR : Les premières lanternes de projection de la BONNE PRESSE

 

 

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Projections Molteni, chiens et chat Benjamin Rabier

Posté par Patrice Guerin le 19 mars 2026

Pour voir l’animation cliquer sur l’imageChiensChatAnim

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Lanternes doubles MAZO à un seul éclairage

Posté par Patrice Guerin le 4 février 2026

En 1910, la Maison MAZO présente « une lanterne double, et même triple, à un seul éclairage, d’une réelle valeur… Pour les belles représentations d’ombres ! »

Omnia 1 Lanterne de type Hélios à 3 objectifs

Elle est composé d’un corps de lanterne classique, de type Hélios, équipé d’un objectif standard à l’avant avec, en plus, deux objectifs situés de chaque côté de la lanterne, possédant chacun un condensateur à l’arrière et un miroir à l’avant. Elle est équipée d’une cheminée et fonctionne principalement avec un arc électrique.

VOIR : Lanternes de projection HELIOS de Mazo

Omnia 2  Lanterne “Multiplex-Monophane” à 3 objectifs

Il existe une variante nommée “Multiplex-Monophane” équipée de trois objectifs, avec un corps plus cubique et une cheminée particulière. Celle-ci est « muni de trois devants d’Hélios, de trois objectifs et de trois condensateurs ». Elle peut servir de lanterne simple (cf ci-dessous) si l’on retire les objectifs laréreaux.

Omnia 3Lanterne “Multiplex-Monophane” à 3 objectifs, décomposée

« Toutefois ces lanternes demeurent assez coûteuses : la lumière demeure d’un centrage un peu délicat et les miroirs occasionnent une perte d’intensité assez sensible. » Bulletin Ombres et Lumière, Mazo septembre 1910.

Omnia 4  Omnia 5  Lanterne double “Unifocale” à 2 objectifs superposés

C’est pourquoi en 1912, MAZO met au point la “Lanterne Unifocale n°1” qui se compose d’un corps en forte tôle avec portes à œilletons. Elle est équipée d’un seul éclairage puissant (arc électrique ou chalumeau oxhydrique) et le système optique comprend des condensateurs prismatiques permettant de répartir la lumière sur les deux objectifs.

Omnia 7  Lanterne Omnia Mazo, vers 1912

La partie avant, entièrement en cuivre, supporte deux objectifs superposés. Elle est mobile afin de placer entre le corps de la lanterne et cette partie mobile des châssis à glissière, cuve à eau, etc. Un modèle plus simple, nommé “Omnia”, est équipé d’un support d’objectifs en tôle monté sur une planchette coulissante. Ce modèle sera commercialisé jusque dans les années 1930.

Omnia 8Lanterne Omnia Mazo, vers1912

 

 

 

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La danse des Montreurs de Lanterne Magique… Vœux 2026

Posté par Patrice Guerin le 1 janvier 2026

CLIQUER sur l’image pour voir l’animation

Carte-2026

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Projections Lumineuses dans les années 1920 – Témoignage

Posté par Patrice Guerin le 26 octobre 2025

« Lorsque nous avons vidé la maison de mes parents, c’est mon frère aîné qui a pris la lanterne et les vues de projection lumineuse de mon père. » Françoise F.-M.

01 La Cause Portrait de Charles Martel en 1920.

A partir de 1925, Charles MARTEL, bénévole à la fondation “La Cause”, s’occupa du service des Projections Lumineuses. Il avait pour tâche de constituer des séries de vues sur l’histoire de la Réforme et du protestantisme, destinées aux paroisses qui organisaient régulièrement des « conférences d’édifications ».

Exif_JPEG_PICTURE  03 La Cause  Exif_JPEG_PICTURE  Exif_JPEG_PICTURE  Vues pour projection.

Soit il partait sillonner la France pour photographier les hauts lieux du protestantisme, soit il achetait des vues du commerce auprès de Maisons comme Radiguet & Massiot, Mazo ou La Bonne presse.

06 La Cause  07 La Cause  Pupitre et boîte de couleurs.

Perfectionniste, Charles a toujours développé et monté lui-même ses photos « qu’il rince sous un filet d’eau durant de longues heures pour en garantir la meilleure conservation possible ». Puis sa femme Gaby les colorise sur un pupitre précieusement conservé par la famille, tout comme la boîte de couleurs de marque Tilliard. « Elle s’installait devant la fenêtre pour capter le maximum de lumière et plaçait chaque vue sur une sorte support spécial à verre dépoli pour la peindre soigneusement. »

VOIR :  Colorisation des plaques de verre

08 La Cause  09 La Cause  Conférence de Freddy Durrleman et programme de 1926, dans lequel se trouve « Le mot qui fut gravé ».

Ces photos permirent de constituer des séries de trente à quarante vues lumineuses qui illustraient les conférences du pasteur Freddy DURRLEMAN, infatigable conférencier de la fondation protestante française “La Cause”, fondée en 1920 à son initiative. « Certaines de ces vues, ainsi que des photos de temples de Paris ou de province, sont éditées par La Cause sous forme de cartes postales qui sont vendues dans les comptoirs de librairies. »

10 La Cause   “La Tour de Constance”, colorisée par Mme Martel. Document utilisé lors de soirées de représentation de la

pièce de théâtre « Le mot qui fut gravé ».

Ces informations proviennent de documents confiés par les descendants de Charles Martel et par “La Cause”, dont Vous serez mes témoins – Histoire et témoignages – La Cause a 100 ans, ouvrage collectif sous la direction de Alain Deheuvels, Editions la Cause 2020.

VOIR : Les projections lumineuses dans les églises

 

 

 

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Visionneuses stéréoscopiques à main H. C. White

Posté par Patrice Guerin le 24 août 2025

Stereo White 1La Mode Illustrée N°21, 1867, collection GV

Le principe de la stéréoscopie a été décrit en 1838 par le physicien anglais Charles WHEATSTONE (1802-1875).

VOIR : Vues stéréoscopiques géométriques DUBOSCQ

 Stereo White 2

Vers 1859 / 1860, un modèle plus léger et bon marché, à poignée fixe, est inventé par l’américain Oliver Wendell HOLMES (1809-1894). Parfois appelé le « mexicain », son appareil n’est pas breveté et chacun peut construire des stéréoscopes basés sur ce modèle.

 Stereo White 3 Brevet H. C. White N° 281.743 du 24 juillet 1883, source GV

Le 24 juillet 1883 Hawley C. WHITE (1848-1925) dépose le brevet N° 281.743 pour un stéréoscope à poignée articulée.

Stereo White 7Stereo White 8

Il fut l’un des plus importants fabricants de stéréoscopes et de cartes stéréo de grande qualité aux États-Unis. Son catalogue compta plus de 13 000 articles.

 Stereo White 9Stereo White 10

Une visionneuse, en grande partie métallique, nommée “The Perfecscope”, est brevetée par WHITE en octobre 1895 aux États-Unis et en juin 1902 en France. « Notre invention réside dans les améliorations apportées à chacun ou à l’ensemble des éléments considérés séparément, et dans l’amélioration des méthodes d’assemblage. Ces améliorations ont été apportées notamment avec l’utilisation de l’aluminium et de métaux analogues. »

Stereo White 11

Elle obtient même un prix à l’Exposition universelle de Paris en 1900. Certains modèles portent un emblème estampillé au centre de la visière.

Stereo White 6  Museum d’Histoire naturelle, vue MOLTENI

VOIR : Vues stéréos Molteni au Muséum d’Histoire Naturelle

 

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Vues stéréos MOLTENI au Muséum d’Histoire Naturelle

Posté par Patrice Guerin le 24 août 2025

Dans son livre de 1894 Instructions Pratiques sur l’emploi des Appareils de Projection page 193, Alfred MOLTENI écrit «  La vision stéréoscopiques donne du relief aux images… C’est ce que l’on réalise facilement avec le stéréoscope à vision directe. Là, les vues sont disposées dans le sens voulu et à un écartement tel, que les deux prismes dont est muni le stéréoscope en permettent la superposition. »

Stereo White 12 Stéréoscope de HOLMES à poignée fixe, vers 1859 / 60

VOIR : Visionneuses stéréoscopiques à main H. C. White - Vues stéréoscopiques géométriques DUBOSCQ

Entre 1872 et 1873, Alfred MOLTENI réalise une série de prises de vues stéréoscopiques au Muséum d’Histoire Naturelle, sous la direction du professeur Paul GERVAIS.

Stereo White 4Collection Patrice GUERIN

Un catalogue intitulé Enseignement par le Stéréoscope et les Projections – Collection d’Histoire Naturelle photographiée au Muséum de Paris J. & A. Molteni est publié en septembre 1873.

Nous recherchons ce catalogue.

Stereo White 13  Stereo White 14  Stereo White 15  Stereo White 16  Stereo White 17  Stereo White 18

Ces vues ont été déposées en juillet 1873 à la BNF. Chaque vue est présentée recto & verso par série de 3 exemplaires avec des densités photographiques différentes. Il y a en tout 172 sujets.

Stereo White 5

CLIQUER ICI

 

 

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Représentations anciennes de la Lanterne Magique

Posté par Patrice Guerin le 17 mai 2025

1000 tableau  La Lanterne Magique d’Amour d’après SCHALL, déposé le 16 juillet 1805.

VOIR : La Lanterne Magique d’Amour

1646 Kircher   1646 – KIRCHER, Ars Magna Lucis & Umbræ 1ere édition

VOIR Athanasius KIRCHER et la lanterne magique

Premières représentations de ce qui est supposé être une lanterne magique.

1671 Kircher 1      1671 Kircher 2  1671 – KIRCHER, Ars Magna Lucis & Umbræ 2e édition

1685 Zahn 1   1685 Zahn 2   1685 Zahn 3   1685  – ZAHN, Oculus Artificialis Teledioptricus Sive Telescopium

1685 Zahn 4 1685 Zahn 5 1685 Zahn 6  1685 – ZAHN idem

1726 s'Gravesande 2   1726 s'Gravesande 1  1726 – s’GRAVESANDE, Mathematical Elements of Natural Philosophy 

1750 Ozanam 1  1750 OZANAM, Récréations Mathématiques et Physiques nouvelle édition

1750-72 Encyclopédie 1  1751 / 1772 DIDEROT & D’ALEMBERT, Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers

VOIR : Lanterne magique carrée en fer blanc

1783 Nollet 1  1783 – Abbé NOLLET, Leçons de Physique expérimentale” tome 5

VOIR : Leçons de Physique Expérimentale de l’abbé NOLLET

1787 Affiche BNF 1  1787 – Annonce Effet de la Lanterne Magique… inventée par le Père Kircher jésuite allemand

1791 Robertson brevet 1  1791 – ROBERTSON, extrait du brevet

VOIR : Brevet d’invention du Fantascope

1794 Fleurus  1794 (an II) – Lanterne magique républicaine, Après la bataille de Fleurus

1794 Pankouke 1   1794 Pankouke 2  1785 à 1832 – Encyclopédie PANKOUKE, Dictionnaire encyclopédique des Amusemens des Sciences mathématiques et Physique

1797 Krüniz 1   1797 Krüniz 2  1797 Krüniz 4  1797 Krüniz 5   1786 à 1858 – KRÜNITZ, Encyclopédie technique et économique

1797 Krüniz 6  1797 Krüniz 3  1797 Krüniz 7  1797 Krüniz 8  1786 à 1858 – KRÜNITZ, idem

1797 Krüniz 9  1786 à 1858 – KRÜNITZ, idem

1869 Pittoresque 1   1869 – Le Magasin Pittoresque, Fig.2

1872 Moigno 1  1872 – abbé MOIGNO, L’Art des Projections

D’une manière générale VOIR colonne de gauche Catégories Lanternes Magiques CLIQUER ICI

La plupart de ces représentations figurent dans l’ouvrage du Club Niépce Lumière publié en 2017 et réédité par la suite.

2017 Fondamentaux  LIEN

 

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